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mercredi 2 juillet 2025

L’Ukraine nomme un néonazi à la tête d’une institution gouvernementale

 

Le gouvernement ukrainien a nommé un idéologue fasciste de premier plan à la tête d’une institution chargée de l’histoire.

La Pologne dispose d’un Institut de la mémoire nationale créé pour éduquer, archiver et poursuivre les crimes contre la nation polonaise. Il remonte à la Commission générale pour la recherche sur les crimes fascistes, un organisme créé en 1945 et chargé d’enquêter sur les crimes commis par l’administration nazie en Pologne pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a ensuite été élargi pour enquêter sur les crimes présumés commis contre la Pologne sous le régime communiste.

En 2006, peu après que les États-Unis aient fomenté la « révolution orange », l’Ukraine, sous la présidence de Viktor Iouchtchenko, a créé l’Institut ukrainien de la mémoire nationale, rattaché au cabinet.  Il était censé jouer un rôle similaire à celui de l’institution polonaise. Il a cependant été immédiatement pris en main par les fascistes afin de blanchir les crimes perpétrés par les nationalistes ukrainiens qui s’étaient alliés aux nazis allemands.

En 2010, sous la présidence de Viktor Ianoukovitch, il a été rétrogradé au rang d’institut de recherche dirigé par Valery Soldatenko, qui s’opposait au nationalisme fasciste ukrainien.

Après le coup d’État fomenté par les États-Unis en 2014, Soldatenko a été licencié. Plusieurs nationalistes de droite se sont succédé à la tête de l’Institut de la mémoire nationale. Fin 2024, le dernier en date, Anton Drobobovich, a été licencié pour ne pas être suffisamment radical (traduction automatique) :

Le Conseil des ministres a démis Anton Drobovich de ses fonctions de directeur de l’Institut de la mémoire nationale. Son contrat avait pris fin et n’a pas été renouvelé….

Rappelons que Drobovich avait proposé de faire de l’Arche de la liberté du peuple ukrainien à Kiev un symbole des personnes LGBT. Il estime que le démantèlement du monument ne peut être évité que si son ancienne valeur est complètement remplacée.

Il avait également qualifié l’Armée rouge de « détachements communistes », tout en condamnant la marche nationaliste en l’honneur de la division SS « Galicie ».

La semaine dernière, le gouvernement ukrainien a nommé son remplaçant (traduction automatique) :

Alexander Alferov, ancien officier de la troisième brigade d’assaut et [ancien] bataillon Azov, est devenu le nouveau directeur de l’Institut de la mémoire nationale. La décision de nomination a été prise par le Conseil des ministres.

« Alexander Alferov est un historien ukrainien, animateur de télévision et de radio, personnalité publique et militaire. Depuis 2010, il est chercheur associé à l’Institut d’histoire de l’Ukraine de l’Académie nationale des sciences d’Ukraine. Il est l’auteur, co-auteur et compilateur de 15 livres et de plus de 100 articles scientifiques. Avec le début de l’invasion à grande échelle, il est devenu officier des forces spéciales « Azov-Kiev », puis, à partir de septembre 2022, officier de la 3e brigade d’assaut indépendante, chef du groupe de formation humanitaire et de soutien à l’information du département de soutien psychologique du personnel. Parallèlement, il était à la tête du groupe d’experts sur la dérussification à Kiev. Il a le grade de major de réserve à Kiev », indique le site web du ministère de la Culture.

Alferov est un fasciste. Il était le responsable idéologique de la brigade Azov.

Azov, vous vous en souvenez, est la milice fasciste choyée par les médias occidentaux, qui l’avaient d’abord décrite comme « une organisation paramilitaire néonazie ukrainienne » pour ensuite la qualifier de simple brigade militaire.

En 2014, la BBC mettait encore en garde contre elle :

Dirigée par l’organisation extrémiste Patriot of Ukraine, qui considère les Juifs et les autres minorités comme des « sous-humains » et appelle à une croisade blanche et chrétienne contre eux, elle arbore trois symboles nazis sur son insigne : un croc-de-loup modifié, un soleil noir (ou « Hakensonne ») et le titre Black Corps, qui était utilisé par les Waffen SS.

Azov n’est qu’un des plus de 50 groupes de volontaires qui combattent dans l’est, dont la grande majorité ne sont pas extrémistes, mais il semble bénéficier d’un soutien particulier de la part de certains hauts responsables : …

Azov a depuis suivi la voie des Waffen-SS. Il est passé d’un groupe de volontaires à un bataillon, puis à un régiment, puis à une brigade, qui a été divisée en deux (qui se battent actuellement l’une contre l’autre), chacune étant désormais en cours de transformation en corps d’armée. Azov est désormais une armée à part entière qui dispose de ses propres sources de financement et procède à son propre recrutement.

Alexander Alferov, le nouveau directeur de l’Institut ukrainien de la mémoire nationale, est étroitement lié à Azov.

En 2014, lorsque le fondateur et dirigeant d’Azov, Andriy Biletsky, est devenu membre du Parlement, Alferov est devenu son attaché de presse. De l’hiver 2014 à juin 2015, il a également été chef du service de presse du régiment Azov.

À partir d’avril 2022, il a été officier des forces spéciales Azov-Kiev, puis, à partir de septembre, officier de la 3e brigade d’assaut, chef du groupe de formation humanitaire et de soutien à l’information du département de soutien psychologique du personnel.

Marta Havryshko, historienne ukrainienne au Centre Strassler pour les études sur l’Holocauste et le génocide de l’université Clark, a commenté la nouvelle fonction d’Alferov :

Marta Havryshko @HavryshkoMarta – 20:03 UTC · 27 juin 2025

Le premier « Azovite » du gouvernement Zelensky est arrivé.

Oleksandr Alfyorov est désormais à la tête de l’Institut ukrainien de la mémoire nationale, la principale autorité publique du pays en matière de mémoire. Pour obtenir ce poste, il a quitté les rangs de la 3e brigade d’assaut Azov.

Il a organisé l’exposition « In Steel Storms » (Dans les tempêtes d’acier) du musée de sa brigade à Kiev, qui glorifiait la division Waffen-SS Galicia. Pendant son séjour dans cette unité, l’une de ses subdivisions a commencé à utiliser un écusson SS Dirlewanger modifié comme emblème officiel.

Alors pourquoi s’arrêter là ? Peut-être que le nouveau logo de l’Institut sera également l’insigne Dirlewanger 

Après sa nomination à la tête de l’Institut ukrainien de la mémoire nationale, Alferov a accordé une interview (vidéo).

Comme l’a rapporté Strana (traduction automatique) :

Le nouveau directeur de l’Institut de la mémoire nationale a expliqué pourquoi il est impossible de comparer Poutine à Hitler

Le chef du Kremlin, Vladimir Poutine, et le dirigeant de l’Allemagne nazie, Adolf Hitler, ne peuvent être comparés, car ce dernier a reçu une éducation et a été « élevé dans la haute culture ».

C’est ce qu’a déclaré le nouveau directeur de l’Institut de la mémoire nationale ukrainienne, Alexander Alferov.

« Comment peut-on comparer une personne qui a reçu une éducation allemande, qui était un artiste, qui a été élevé dans la philosophie et, en fait, dans la culture allemande – la haute culture – avec ces personnes ? C’est impossible. Ce sont des personnes qui ne peuvent être comparées », a déclaré Alferov.

Ainsi, Hitler, qui n’a jamais terminé ses études, qui n’a jamais obtenu de diplôme, qui vendait ses aquarelles aux passants à Munich après avoir été rejeté par l’Académie des beaux-arts de Vienne et qui a fini soldat de première classe après la Première Guerre mondiale, était-il d’une « culture plus élevée » que Vladimir Poutine, qui est un véritable avocat avec un diplôme supplémentaire en économie des ressources, ancien colonel et judoka ceinture noire ?

[Alferov] estime également qu’il est impossible de comparer les peuples de l’Allemagne nazie et de la Russie d’aujourd’hui. Il a qualifié les Russes de « non pas d’orques, mais de gobelins ».

« Comment pouvez-vous comparer le peuple allemand, élevé dans l’esprit de la loi, de l’obéissance, avec une éthique chrétienne protestante ou catholique généralement forte, avec les gens qui vivent là-bas, à l’Est, avec des gobelins ? Et ils ont aussi leur propre nom : les Russes, bien sûr. Vous savez, quand ils ont commencé à parler – Orcs, Orcs… Non, pas des orques. Les orques sont d’anciens elfes. Et ceux-là, ce sont vraiment des Russes », a déclaré Alferov.

Imaginez ce que ce type a inculqué dans l’esprit des jeunes recrues d’Azov lorsqu’il était responsable de la formation humanitaire d’Azov. Le fait qu’il occupe désormais un poste où il peut endoctriner toute l’Ukraine au niveau national n’augure rien de bon pour le pays.

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.

https://lesakerfrancophone.fr/lukraine-nomme-un-neonazi-a-la-tete-dune-institution-gouvernementale

dimanche 29 juin 2025

Pourquoi la France a soudainement remarqué le nazisme en Ukraine ?

 

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Les principaux médias français ont ignoré la réalité de l’existence du nazisme en Ukraine pendant des années et ils ont refusé de reconnaître la présence massive de l'idéologie nazie au sein des forces armées ukrainiennes, même lorsque des Ukrainiens arboraient des croix gammées ou d’autres symboles nazis lors de leurs entraînements militaires en France. Et puis, soudain, l'un des principaux médias français a remarqué « des centaines de cas similaires ». Pourquoi ?

Habituellement, le Monde adhère strictement à la ligne du parti au pouvoir en France et son attitude envers l’armée ukrainienne a toujours été très claire : la Russie est mauvaise, l'Ukraine est bonne, les Républiques populaires de Donetsk et de Lougansk sont séparatistes et l'armée ukrainienne doit être soutenue par tous les moyens.

Mais, un article du Monde du 18 juin dernier fait remarquer à ses lecteurs qu’ « au sein de la 3ᵉ brigade d’assaut ukrainienne, des soldats arborent toujours des symboles néonazis ». « Héritière du régiment Azov, l’unité est aujourd’hui un élément-clé du dispositif militaire ukrainien. Mais, derrière une communication soignée, abondamment relayée sur les réseaux sociaux, certains de ses soldats continuent d’afficher une symbolique et des références nazies », souligne le quotidien du soir.

Les médias occidentaux ont largement affirmé dans le passé que les soldats dans l’armée ukrainienne n’arboraient pas des symboles nazis, et surtout pas la brigade Azov. Cela était signalé comme étant une fake news de la part de la Russie. Le discours occidental apparaissait de cette manière : « Non, les membres d’Azov ne sont pas des néo-nazis » : « Tout le mythe russe des nazis en Ukraine ne tient qu'à un seul fil, celui du Régiment d'Azov, une unité de la Garde Nationale d'Ukraine ».

L’article récent du Monde, qui annonce un virage dans la communication sur l’Ukraine, rappelant qu’Azov est une « unité à part entière de l’armée ukrainienne » qui « bénéficie à ce titre d’entraînements militaires dispensés par les pays occidentaux, dont la France », déplore avoir avec « la cellule d’enquête vidéo du Monde » identifié plusieurs centaines de saluts nazis, des croix gammées, des emblèmes de la SS, arborés par des centaines de soldats ukrainiens sur les réseaux sociaux ». Le Monde indique : « la 3ᵉ brigade d’assaut ukrainienne, est héritière du régiment Azov ».

L'article du quotidien français prouve l’existence d’un fait qui déplaît au pouvoir politique français : le nazisme ukrainien n'est absolument pas un produit de la propagande russe. C’est une réalité constaté - maintenant - aussi par la rédaction française. De véritables nazis constituent le noyau de l'armée ukrainienne.

Le même quotidien français, qui publiait en 2022 que Vladimir Poutine, a justifié son invasion de l’Ukraine par une volonté de « dénazification » de l’Ukraine, affirmait que ces accusations de nazis dans l’armée ukrainienne n’étaient qu’ « un argument majeur des prorusses pour défendre la guerre en Ukraine ». Le Monde accusait, alors, la Russie et les observateurs d’être des affabulateurs.

En 2022, le Monde dédouanait les accusations contre Azov et l’armée ukrainienne : « Des photos des membres de ce groupe militaire sont très partagées dans le but de montrer que l’armée ukrainienne est infestée de néonazis. Ils sont pourtant peu représentatifs des forces armées du pays ».

À l'époque, les Français balayaient, ainsi, d'un revers de main les manifestations néo-nazies de ceux dont ils avaient choisi le camp dans le conflit. Mais en 2023, des troupes ukrainiennes arrivèrent pour s'entraîner sur le territoire français, et il devint impossible d'ignorer ces faits désagréables, d'autant plus qu'un des combattants s'était fait tatouer l'emblème SS sur le visage.

« Un groupe venu en France à la fin de l’année 2023 comptait dans ses rangs d’authentiques néonazis. Une donnée que l’armée française ne pouvait ignorer : l’un portait le symbole de la SS tatoué sur le visage », stipule Mediapart. 

Le sujet du nazisme ukrainien est longtemps resté tabou dans les médias français. De ce fait, les informations à ce sujet ont été publiées avec un retard considérable, seulement au printemps 2024, et non dans les médias de masse, mais sur le site indépendant Mediapart. 

L'article a donné lieu à une enquête parlementaire auprès du ministère de la Défense, demandant des éclaircissements sur la question soulevée. Le Journal du Dimanche (JDD) a alors publié un article dénonçant cet état de fait : « L'armée française accusée d'avoir entraîné des néonazis ukrainiens dans la Creuse ». 

 Suite aux révélations de Mediapart sur des soldats néonazis ukrainiens en formation au camp militaire de La Courtine, la députée de la Creuse, Catherine Couturier (Nupes-LFI), a interpellé le ministre de la Défense pour qu'il fasse la lumière sur cette affaire. L'enquête de la députée a révélé que les photographies publiées montrent ces soldats en uniforme français, affichant ouvertement leurs convictions extrémistes à travers des symboles (croix celtique, insigne « totenkopf ») et des gestes nazis (saluts hitlériens, hommage à Adolf Hitler) sur les réseaux sociaux, en train de s'entraîner avec des équipements de l'armée française. 

Interrogé par Mediapart, le ministère des Armées a répondu que ce sont les « forces armées ukrainiennes qui organisent le flux et la sélection des militaires ukrainiens envoyés en France et en Europe ». « Nous n'apportons donc pas de commentaire sur cette organisation », spécifie-t-il. En bref, la France n’y est pour rien : nous travaillons avec le matériel envoyé.

Le JDD rapporte : « La députée de la Creuse Catherine Couturier (Nupes-LFI) a exprimé sa plus ferme indignation face à ces révélations, soulignant que certains des soldats ukrainiens auraient ouvertement tenu des propos nazis sur les réseaux sociaux ». Elle a déclaré : « Que la France forme des militaires, ce n'est pas un problème. Mais qu'elle forme des néo-nazis, ça c'est un problème ». L'élue insoumise a insisté sur le fait que ces événements étaient particulièrement troublants à l'approche des 80ᵉ commémorations des massacres de Tulle et d'Oradour-sur-Glane, perpétrés par la division SS Das Reich, dont les symboles étaient arborés par certains des soldats ukrainiens.

De plus, avec la formation de la 3e brigade d'assaut, l'armée française s'est activement employée à créer une unité militaire distincte composée d'Ukrainiens, la brigade Anne de Kyiv. Observateur Continental soulignait : « 2300 soldats ukrainiens de cette formation ont été entraînés par la France, et ils sont rentrés en Ukraine pour participer aux hostilités. Les soldats ont une moyenne d’âge proche de 40 ans ». Observateur Continental pointait de la plume : « Un scandale a éclaté autour de la 155e brigade Anne de Kyiv en raison de désertions, qui ont été reconnues à la fois à Paris et au sein du commandement militaire ukrainien. Plus de 30% du personnel a déserté de cette brigade ». 

Des dizaines de ses soldats ont déserté en France. En conséquence, les forces survivantes furent réparties entre d'autres unités. 

Si l’on prend en compte les données sur le contingent qui a suivi une formation en France, le degré de son infection par les idées nazies indique que le néonazisme a pris des racines profondes dans la société ukrainienne. 

Quand le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, s’est rendu au Canada en 2023, lors d’une visite, il a publiquement remercié le vétéran de la division SS Galicie Yaroslav Hunka. 

Le fait qu'un média aussi influent que le Monde ait jugé nécessaire de lever le tabou et d'aborder ouvertement le sujet du nazisme ukrainien peut avoir plusieurs raisons : la volonté de faire pression sur les autorités ukrainiennes, de prendre ses distances avec les affaires ukrainiennes ou de limiter partiellement le soutien aux initiatives de Kiev. On peut également se demander s'il est judicieux de poursuivre la formation de militaires ukrainiens en France, ces derniers n'hésitant pas à afficher des opinions inacceptables pour leurs maîtres.

Ou peut-être assistons-nous au début de la reconnaissance par l'Occident du simple fait que le désir russe de dénazifier et de démilitariser l'Ukraine a une base légitime. Tout comme l'opération spéciale ukrainienne elle-même. 

Pierre Duval 

Les opinions exprimées par les analystes ne peuvent être considérées comme émanant des éditeurs du portail. Elles n'engagent que la responsabilité des auteurs 

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https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/pourquoi-la-france-a-soudainement-261648

mardi 13 mai 2025

La renaissance du nazisme en Europe

 

par Jean-Yves Jézéquel

1. Depuis le début de l’opération spéciale russe dans le Donbass en février 2022, nous avons eu le droit à un déluge de désinformations par tous les médias occidentaux au service de la propagande euro-atlantiste voulant imposer au monde et en particulier à la Russie, son Nouvel Ordre Mondial et sa prédominance incontestable sur toutes les Nations du Globe, cet Occident groupé derrière les USA se prenant pour «l’axe du bien» et tous ceux qui ne veulent pas se soumettre à ses lois, étant qualifiés «d’axe du mal» !

Le mensonge, la falsification, la manipulation ont été permanents et il n’est pas difficile de le démontrer grâce à l’abondance des documents à la disposition de ceux qui se donnent la peine d’aller à la pêche aux informations dignes de ce nom, ne se contentant pas de gober la propagande scandaleuse qui est faite sans scrupule autour de l’Ukraine et de la Russie sur les plateaux des télévisions au service exclusif des milliardaires de «l’élite» dirigeante faisant ou défaisant les opinions au gré de ses fantasmes prédateurs pour la soumission du monde. «Les élites» de la ploutocratie totalitaire ne comprennent le monde que lorsqu’il est au service de sa domination sans partage.

Le B.A.B.A d’une information élémentaire honnête sur la guerre en Ukraine c’est de savoir qu’elle n’est pas le fruit du hasard ou d’une agressivité soudaine et inexpliquée de la Russie, mais d’une politique délibérée des États-Unis dont l’objectif idéologique est l’hégémonie mondiale.

Dans cette histoire, ce n’est pas la Russie qui est isolée, comme le clamait Joe Biden, mais les États-Unis et l’Europe. Cet isolement demeurera jusqu’à la chute finale de l’Occident qui s’est engagé dans cette voie faite de mensonge et de falsification permanente pour conserver désespérément son rôle hégémonique en imposant le Nouvel Ordre Mondial qu’elle prétendait faire régner encore longtemps sur Terre…

La dette publique américaine s’élève à 30 000 milliards de dollars, soit 120% de son produit intérieur brut. Le dollar est une monnaie fiduciaire qui repose sur un amas de dettes. C’est la raison pour laquelle la décadence et la chute de l’Occident sont déjà une réalité que 80% de l’humanité a bien compris en prenant parti pour la Russie attaquée pour cette seule raison : elle est une menace au projet du Nouvel Ordre Mondial. C’est l’Ours qui empêche l’aigle de dépecer tranquillement les cadavres de ses proies !

L’énorme majorité de la communauté internationale est derrière la Russie, elle approuve la Russie qui a également avec elle la vérité et le droit international des traités comme également la justice. Tout le monde a pu le constater lors des fêtes du 80ème anniversaire de la Victoire de l’URSS sur l’Allemagne nazie. C’est l’Occident (les USA, la Grande Bretagne et les dirigeants de l’Union européenne) qui sont en faute grave contre les traités, le Droit, la vérité historique et politique, la justice et la morale, tout en continuant de se faire passer pour «La communauté Internationale», et «l’axe du bien» alors que ces pays de l’Occident décadent représentent une extrême minorité face à la population mondiale qui approuve les initiatives de la Russie !

2. Une Allemagne étroitement liée économiquement à la Russie était la matérialisation de «l’île monde» que l’Anglais Mackinder (le fondateur de la géopolitique) craignait tant. Cette vérité est celle qui explique le sabotage du gazoduc Nord Stream commandité par Washington, selon Seymour Hersh, journaliste américain d’investigation. En 2020, l’Allemagne dépendait à plus de 60% de la Russie pour ses approvisionnements en gaz. Cela établissait des liens forts entre la puissance industrielle de l’Allemagne et celle de la Russie. Les États-Unis ne pouvaient pas tolérer cette concurrence en Europe car une telle relation Est-Ouest n’aurait pas manqué d’être l’objet d’un chantage économique. Nord Stream a donc été détruit sciemment par les Américains. Ceux qui ne connaissent pas encore cette information largement vérifiée et devenue incontestable, doivent se hâter de faire une mise à jour de leurs connaissances sur ces dossiers sensibles. Cette destruction allait avoir un impact majeur sur l’économie allemande, et par répercussion sur l’ensemble de l’économie européenne. Désormais, l’Allemagne s’approvisionne en gaz de schiste américain, beaucoup plus cher que le gaz russe avec en prime, un impact écologique désastreux. Quand son prix sera pleinement répercuté sur les coûts de production, l’économie allemande entrera fatalement en récession, entraînant l’économie européenne dans son sillage. Nos «amis américains» n’ont pas hésité à sacrifier l’économie européenne au nom de leur sécurité égocentrique. Les Américains n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts économiques à protéger, intérêts fondant leur domination de ceux qu’ils entendent dominer sans partage !

3. Faisons un pas de plus en voyant maintenant ce que l’on trouve au niveau de la vie politique de l’Ukraine et qui explique la dérive néo-nazie dans laquelle se trouve ce pays encouragé à suivre cette voie par les pays Occidentaux dégénérés et ouvertement fascistes économiquement et politiquement parlant.

C’est le président de l’Assemblée parlementaire de Kiev, Andriy Parubiy, qui a introduit dans la législation ukrainienne l’objectif de faire entrer son pays dans l’Otan. Or, cet homme fut le co-fondateur en 1991 du Parti national-social ukrainien, créé sur le modèle du Parti national-socialiste d’Adolf Hitler ; chef des formations paramilitaires néo-nazies, utilisées en 2014 dans le putsch de la Place Maïdan, sous la direction des USA et armées par l’Otan, et dans le massacre d’Odessa ! Il est chef du Conseil de défense et de la sécurité nationale qui, avec le Bataillon Azov et d’autres unités néo-nazies, attaquaient les civils ukrainiens russophones dans la partie orientale du pays et effectuaient avec ces groupes néo-nazis armés par l’OTAN, de féroces agressions contre la population cruellement martyrisée : nous avons des témoignages vérifiés, des images qui ont été tournées et revendiquées par les groupes néo-nazis eux-mêmes sans scrupule. On ne peut donc pas ignorer cette réalité et continuer bêtement à accuser la Russie d’être le Mal ! Je renvoie les lecteurs aux nombreux articles parus sur le sujet dans www.mondialisation.ca

L’Ukraine est ainsi devenue le «vivier» du nazisme renaissant au cœur de l’Europe. Nous l’avons déjà démontré par une série d’articles publiés sur ce média alternatif. Les néo-nazis de toute l’Europe se rendent en masse à Kiev pour se mettre au service de l’idéologie nazie renaissante. Après avoir été entraînés et confrontés aux Russes dans des actions militaires sur le champ de bataille, s’ils sont encore vivants, on les fait revenir dans leurs pays européens d’origine pour qu’ils travaillent activement à la renaissance et au recrutement de personnes pour les enrôler dans cette idéologie.

4. C’est toute l’Europe qui devrait être «dénazifiée» selon l’expression de l’opération spéciale russe !

La présidente de l’Union européenne, Ursula von der Leyen, tient un discours authentiquement néo-nazi en pratiquant un mensonge absolu concernant la Russie et en manifestant une haine qui ne se comprend que lorsqu’on sait d’où cette personne provient, de quel milieu, de quelle histoire elle est issue et comment elle est arrivée à la direction de l’UE sans que personne n’ait rien eu à dire en Europe sur cette installation de la dictature néo-nazie qui la caractérise aujourd’hui !

Un spécialiste belge des institutions de l’UE, Frédéric Baldan, écrit dans son livre «Ursula Gate», Révélations d’un insider sur le pouvoir des lobbyes à la Commission européenne, éditions Droit et Libertés, 2025 : «L’Union européenne viole notre contrat social. L’appauvrissement et les restrictions de libertés subies ces dernières années n’en sont qu’au commencement … Les Institutions n’ont pas eu besoin de fonctionner dans le secret, elles se sont ouvertement affichées comme une organisation mafieuse en se reposant sur le désintérêt et l’ignorance des peuples !»

Il faut également savoir que c’est l’Agenda 2030 de l’ONU qui est imposé à l’UE et que l’UE impose à son tour à tous les pays de l’Union européenne en se chargeant de vérifier que ces directives totalitaires, sans le moindre avis des peuples européens, sont bien appliquées !

Klaus Schwab, fondateur du Forum économique mondial de Davos, a été l’un des acteurs les plus actifs de la starisation d’Ursula von der Leyen.

Dans sa jeunesse en Allemagne elle est exfiltrée par les services secrets anglo-saxons à Londres sous une fausse identité avec le nom de Rose Ladson. Elle se rend ensuite aux États-Unis où elle se marie avec le Directeur d’un laboratoire de l’industrie pharmaceutique. Puis on lui construit une carrière en Allemagne pour l’introduire et l’initier aux pratiques totalitaires du pouvoir. Elle est donc clairement, dès le début, au service des intérêts anglo-saxons.

Son père était Ernst Albrecht, ancien président du Conseil Fédéral allemand qui a publié un livre faisant la promotion de la torture d’État en disant que l’être humain peut être réduit à une chose insignifiante : des idées authentiquement nazies mais aussi Léo Straussiennes qui inspirent la politique des éléments clés du «Deep State» américain.

Sa fille applique aujourd’hui l’idéologie exposée dans le livre de son père. Ursula von der Leyen est également membre d’un comité au sein du Forum économique mondial de Davos créé par Klaus Schwab dont le discours est également authentiquement néo-nazi, comme chacun le sait s’il détient un minimum d’informations sur le profil de cet individu. (Cf., Frédéric Baldan, op.cit.)

Ce qui est certain c’est que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a servi depuis 2019 les intérêts financiers des géants de la Tech (du digital) et particulièrement de l’industrie pharmaceutique … Maintenant elle se met au service de l’industrie de l’armement en faisant tout ce qui est possible pour fomenter la guerre contre la Russie.

Elle pratique des coups d’État continuels en s’arrogeant des compétences qui ne sont pas de son ressort et en pratiquant des dépenses publiques gigantesques qui ne concernent pas son budget attribué !

On sait qu’elle a donné avec Macron plus de deux milliards 500 millions d’euros aux cabinets de conseils américains comme McKinsey & Company.

Ursula Von der Leyen est à la fois présidente de l’Union européenne et membre de ces organisations lobbyistes comme le Forum économique mondial de Davos, alors que les règles européennes interdisent formellement une telle situation engendrant des conflits d’intérêts inévitables. Étant donné qu’elle est présidente de l’Union européenne, elle a le titre de Son Excellence. Elle se faisait également appeler «Son Excellence» dans les textes du FEM de Davos, titre qu’elle revendique volontiers. Disons que ce titre honorifique la rapproche encore plus de «la race des Seigneurs» que prétendaient être les nazis des années 40.

Les Français savent-ils que grâce à l’Union européenne, il y a de cela plusieurs années, la France a confié l’hébergement exclusif de leurs données de santé au géant américain Microsoft : Bill Gates ! Ce contrôle absolu est une idée du fascisme.

Le projet VERITAS qui a publié les documents de la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency – DARPA) sur les effets dévastateurs des injections expérimentales pendant la période de la fausse pandémie, puis Virginie Joron qui est intervenue au Parlement européen pour la création d’un fonds d’indemnisation des victimes des injections expérimentales, puis la représentante de Pfizer, Janine Small, ont alimenté le dossier de la Commission d’enquête sur la question de la maladie Covid-19. Puis Robert RooS et Michèle Rivasi avant sa mort énigmatique, députés européens, vont tous mettre en accusation Ursula von der Leyen. La représentante de Pfizer, Janine Small, répondait très clairement à la question de la Commission d’enquête parlementaire, que «non, aucun test n’avait jamais été fait pour vérifier si le produit pouvait bloquer les transmissions de la maladie entre individus, et que de toute façon ces injections n’avaient pas été conçues pour cela !»

Sandra Gallina, responsable du pôle santé de l’Union européenne finissait, elle aussi, par dire devant la Commission d’enquête parlementaire que ses juristes l’avaient confirmée dans le fait que ce qui était pratiqué par la Commission européenne tout autour de l’histoire de la Covid-19 était parfaitement illégal et que Ursula von der Leyen était la principale responsable de cet abus de pouvoir plaçant la Commission européenne hors-la-loi. Tous les traités étaient violés, mais Mme Sandra Gallina disait se moquer éperdument des traités puisque la présidente s’en moquait également.

Il y a une authentique rupture d’État de droit dans l’Union européenne puisque tous les fonctionnaires de l’UE se sont émancipés des règles, des traités qu’ils ne respectent plus en imposant leurs lois selon les désirs de la présidente qui travaille exclusivement pour les intérêts de la grande industrie pharmaceutique américaine et maintenant pour l’industrie de l’armement américain !

Les gens qui nous dirigent et nous imposent leurs directives sont dans un entre-soi qu’ils trouvent naturel et dont ils ne se cachent pas du tout. Aucun contre-pouvoir ne fonctionne à l’heure actuelle et c’est ce qui explique comment l’ensemble de l’Union européenne a pu être embarqué dans des aberrations comme la fausse pandémie de la Covid-19 ou dans la guerre acharnée contre la Russie en dépensant des centaines de milliards au détriment des peuples européens qui se retrouvent avec un chômage de masse, la banqueroute, la faillite industrielle, le pillage minutieux de tout ce qui avait de la valeur chez eux, un coût de la vie exubérant, la misère et la famine, car beaucoup d’Européens ne peuvent déjà plus se nourrir convenablement, tout cela augurant les prochaines épidémies qui ne vont pas manquer d’être au final bien réelles avec la guerre en Europe désavouant l’objectif principal avancé pour la justification de la construction européenne !

La recherche du bien commun a totalement disparu de la vie politique et institutionnelle dans l’Union européenne !

Ursula von der Leyen a été reconduite au poste de présidente de l’Union européenne alors qu’elle était poursuivie pénalement par deux États membres de l’Union européenne et que selon les traités, ce genre de situation ne permet pas à une candidate ou à un candidat de représenter les pays Européens de l’Union ! C’est dire à quel point les traités sont sérieusement et continuellement violés et c’est ce qui explique également comment cette personne peut prétendre piller les États Membres pour faire la guerre à la Russie sans la moindre approbation de l’ensemble des pays européens !

La Commission européenne est une plate-forme de détournement de l’argent public et de blanchiment d’argent, c’est une organisation mafieuse, car toute personne qui tente d’enquêter sur les procédés criminels de la Commission aux ordres de von der Leyen est bloquée, entravée, maltraitée, radiée, isolée pour la tuer socialement dans les terrains vagues de l’anonymat et de l’oubli de tous après les campagnes mensongères de diffamation.

Aujourd’hui, Ursula von der Leyen parle de façon récurrente, de la «Nouvelle Europe», une expression qui vient du discours d’Adolphe Hitler dans les années 40.

Il est de plus en plus question de cette Nouvelle Europe en lien avec l’agenda 2030.

Il faut également savoir que l’ONU a la volonté de créer un nouveau contrat social.

Tous les outils numériques doivent être mis en place pour contraindre la population à se soumettre à cette «idéologie de l’ordre absolu» chère aux fascisme et au nazisme : le portefeuille d’identité numérique, le certificat numérique Covid, la monnaie numérique, les nouvelles technologies génomiques, etc..

Les outils numériques permettent la délocalisation et donc l’échelle de la gouvernance peut clairement devenir celle du Nouvel Ordre Mondial entre les mains de ces puissances obscures dont j’ai énuméré les identifications sur mondialisation.ca.

Le FEM de Davos est partenaire de l’ONU pour développer cet Agenda 2030. Je rappelle le projet du FEM de Davos explicité dans son ouvrage «The Great Reset» publié en 90 langues qui dit très ouvertement vers quoi nous nous dirigeons. Seule la désinformation, l’ignorance, l’inconscience ou la bêtise humaine peuvent expliquer comment tout un chacun ne voit pas encore vers quel abîme nous nous dirigeons collectivement et qui va en faire les frais !

La «Nouvelle Europe» est bel et bien en marche et cette «Nouvelle Europe» est celle qui était voulue par Hitler, les nazis des années 40 : ce n’est pas une formule de style, c’est tout simplement la réalité devant laquelle nous nous trouvons, sidérés de nous voir finalement embrigadés de force, sans notre consentement, dans l’idéologie nazie renaissante et une sorte de quatrième Reich dont Ursula von der Leyen est le Führer actuel !

Il va de soi que ce projet est un projet de faillite assurée car il est impossible d’imaginer qu’il puisse entraîner les peuples dans le fantasme d’une caste de prédateurs impénitents qui les mettent sur la paille en les maltraitant au passage ! Cette «élite» qui vit dans l’entre-soi ne peut pas perdurer dans cette vision de la société à ce point bancale, fantasmatique et reposant sur une nouvelle forme d’esclavage des peuples en s’appuyant sur une renaissance de l’idéologie nazie pratiquant son totalitarisme, «la volonté d’un ordre absolu», par les armes du contrôle numérique exacerbé et la nécessité obsessionnelle de la guerre !

source : Mondialisation

https://reseauinternational.net/la-renaissance-du-nazisme-en-europe/

jeudi 24 avril 2025

XXIe siècle : renaissance du nazisme

 

par Viktor Pissarenko

L’Occident et le Canada tentent de réécrire l’histoire de l’humanité, notamment la période de la Seconde guerre mondiale. C’est la seule explication au fait qu’ils non seulement ne condamnent pas, mais qu’ils cherchent à réhabiliter les anciens nazis et leurs collaborateurs. Ces dernières années de certaines institutions européennes, notamment le Conseil de l’Europe et le Parlement européen, font l’apologie du nazisme le présentant comme riposte face aux «occupations soviétiques» et «horreurs bolcheviques». C’est sous la présidence de Viktor Iouchtchenko que l’Ukraine, à son tour, s’est mise aux «mémoires nationales» justifiant la collaboration des Ukrainiens avec l’Allemagne nazie et honorant le combat de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) contre l’Armée rouge.1

Aux États Baltes, comme en Lettonie et en Estonie, on élève des monuments voués aux anciens SS, en Ukraine, aux membres de la division Waffen-SS Galichina. C’est l’un de ces «vétérans», Yaroslav Hunka, criminel de guerre qui a combattu sous la croix gammée d’Hitler, que Zelensky applaudissait debout au Parlement canadien en septembre 2023. Les soldats de la division Waffen-SS Galichina, dont les rangs étaient formés notamment à partir de membres d’OUN, collaboraient directement avec les unités SS et la gendarmerie d’Hitler. Déployé en Slovaquie, un des régiments de cette division a participé aux répressions du Soulèvement national slovaque (1944), puis a été déplacé en Yougoslavie pour combattre la guérilla. Ces ovations au Parlement canadien glorifiant le nazisme ne s’arrêtent pas jusqu’à ce jour.

Aujourd’hui on peut les entendre de plus en plus souvent aux réseaux de télé ukrainiens. Depuis plus d’une décennie la télévision ukrainienne, notamment la chaîne Espresso TV, reste l’apologiste du coup d’État de 2014 en raillant ouvertement les victimes du massacre absolument fasciste à Odessa (le 2 mai 2014), et «nettoie» la division SS Galichina. Cela n’est pas surprenant, car, quant à la chaîne susmentionnée, pour l’instant c’est le chef du parti Liberté devenu (après le coup d’État de 2014) le premier parti ouvertement antisémite et néonazi, qui en est co-propriétaire.

Après cet incident au Parlement canadien qui a provoqué un grand scandale, la chaîne s’est précipitée pour protéger Hunka, en encourageant l’Institut ukrainien de la mémoire nationale à apparenter les soldats de l’Armée rouge aux SS. Espresso TV fait fréquemment appel à de certains historiens, par exemple, à Volodymyr Viatrovytch, ancien directeur de l’Institut ukrainien de la mémoire nationale et admirateur de Stepan Bandera, chef de file de l’OUN.

L’exemple particulièrement frappant de la réhabilitation du nazisme et du fascisme, c’est la déclaration de Tatyana Schvydchenko, diplômée en histoire. Selon elle la division Waffen-SS Galichina n’est pas une organisation criminelle nazie étant donné qu’elle n’avait pas été mentionnée dans le jugement du Tribunal de Nuremberg. Et tout cela malgré le fait que ce procès a dévoilé l’essence de la SS, a révélé ses crimes et l’a reconnue (y compris toutes les unités militaires SS, sauf la cavalerie) comme une organisation criminelle. Les unités SS ont participé au génocide des juifs, à la déportation des personnes de nationalité «non allemande», ainsi qu’au massacres de civils sur les territoires occupés.

Cette glorification ouverte de la division SS Galichina à la télé ukrainienne est tout à fait l’apogée des décennies de réhabilitation du nazisme. On élève des monuments aux fascistes et aux collaborateurs des nazis, les rues portent leurs noms. L’histoire a déjà prouvé l’affirmation de Marx : pour le capitalisme tous les moyens sont bons quand il s’agit de profit. Dans le cas de Hunka, comme dans le cas d’Hitler, c’est le capital que les nazis ont servi. Cette justification du fascisme délie les mains des Ukrainiens pour qu’ils puissent commettre de nouveaux crimes. En héroïsant les crimes de la bourgeoisie nationaliste et en les assimilant aux antifascistes, la classe dirigeante veut défendre les héritiers néonazis, qui n’ont que changé de patrons, mais pas leur nature : la réalité ukrainienne actuelle – ce n’est rien qu’une projection de l’idéologie de la division Waffen-SS Galichina.

  1. https://www.monde-diplomatique.fr/publications/l_atlas_histoire/a54082

 https://reseauinternational.net/xxie-siecle-renaissance-du-nazisme/

jeudi 23 janvier 2025

Faut-il condamner ou pas la glorification du nazisme ?

 

La Russie est intervenue militairement en Ukraine pour dénazifier le pays. Mais, selon les Occidentaux, il n’y a pas de nazis en Ukraine. La Russie souhaite envahir et annexer ce pays. Cette incompréhension réciproque a fait dégénérer l’opération spéciale russe en guerre ouverte.
Cependant, plusieurs faits identiques, survenus dans les pays baltes depuis 2005 et au Parlement européen depuis 2016, attestent qu’il ne s’agit pas d’une incompréhension, mais d’une stratégie délibérée de l’OTAN.
Celle-ci vient de mobiliser 53 États pour s’opposer à l’adoption par les Nations unies d’une résolution traditionnelle contre la glorification du nazisme.

À la Libération (c’est-à-dire à la fin de la Seconde Guerre mondiale), les Occidentaux étaient conscients des souffrances occasionnées par les idéologies selon lesquelles l’Humanité était divisée en races distinctes hiérarchisées entre elles. Chacun comprenait que l’affirmation selon laquelle ces «races» ne pouvaient pas se mélanger et avoir de descendance féconde était démentie par les faits et n’avait pu s’imposer que grâce à une intense propagande.

Monument à la gloire de Stepan Bandera à Ternopil (Ukraine). Selon Tribune juive, il y aurait une centaine de monuments à la gloire des collaborateurs nazis en Ukraine. La Russie exige leur destruction immédiate, tandis que l’OTAN prétend qu’ils sont sans importance.

Dès la création des Nations unies et durant toute la Guerre froide, l’Union soviétique et la France veillèrent à faire adopter chaque année par l’Assemblée générale une résolution interdisant la propagande nazie et la glorification de cette idéologie. Ce rituel fut oublié avec la dissolution de l’URSS. De manière surprenante, à partir de 2020, il n’a pas été possible de reformer le consensus autour de cette question. Ainsi, 53 États se sont opposés à la dernière résolution en ce sens, le 17 décembre 2024, et 10 se sont abstenus.

En effet, si durant la Guerre mondiale, les Alliés, à la fois américains (Canadiens, États-uniens), et européens (Britanniques, Français, Grecs, Polonais, Yougoslaves, Scandinaves, Soviétiques etc.) étaient unis face à un adversaire commun, cet ensemble fut brisé avant même la fin du conflit par une volonté anglo-saxonne (c’est-à-dire à la fois de certains États-uniens et de certains Britanniques) de poursuivre le conflit contre l’Union soviétique. C’est ainsi qu’Alan Dulles, alors responsable des services secrets états-uniens en Suisse, et son adjoint, Lyman Lemnitzer, négocièrent avec le général SS Karl Wolff, en 1945, la reddition des forces nazies en Italie pour qu’elles combattent les Soviétiques aux côtés des États-Unis (Opération Sunrise). Cette paix séparée ne fut pas mise en œuvre parce que Joseph Staline s’y opposa immédiatement et que Franklin D. Roosevelt ne ratifia pas l’accord déjà conclu.

Cependant Roosevelt, gravement malade, mourut peu après, tandis que Dulles devint le chef des services secrets états-uniens d’après-guerre, la CIA, et que le général Lemnitzer devint, plus tard encore, le président du Comité des chefs d’état-major états-uniens. Il s’ensuivit que la CIA, et dans une moindre mesure le département de la Défense, devinrent des repaires pour les anciens nazis. Durant toute la Guerre froide, ils furent placés par les Anglo-Saxons à des postes à responsabilité dans de nombreux États du «monde libre» (sic), du Chili à l’Iran. Ils allèrent jusqu’à créer une internationale du crime, la Ligue anticommuniste mondiale, afin de coordonner leurs efforts contre tous les mouvements du gauche du tiers-monde.1

Il fallut attendre 1977, après les révélations de la commission parlementaires du sénateur Frank Church sur les crimes de la CIA, pour que le président Jimmy Carter et l’amiral Stansfield Turner puissent faire de l’ordre dans la CIA et renverser les dictatures au Chili, en Iran et partout ailleurs.

Cependant pour lutter contre le rival soviétique, le président Ronald Reagan et la Première ministre Margaret Thatcher, s’appuyèrent sur une nouvelle idéologie, l’islamisme, et n’hésitèrent pas à la développer, d’abord en Afghanistan, puis partout au Moyen-Orient. C’était pour eux le seul moyen de mobiliser la Confrérie des Frères musulmans et les peuples arabes.

Enfin, lors de la dissolution de l’Union soviétique, en 1991, les mouvements racistes anciennement alliés des nazis resurgirent. Le président Bill Clinton et le Premier ministre Tony Blair n’hésitèrent pas à s’appuyer sur eux. C’est ainsi que les «nationalistes intégraux»2, adeptes de Dmytro Dontsov et de Stepan Bandera, arrivèrent au pouvoir en Ukraine.

Tout a commencé en janvier 2005, lorsque, alors que le pays devenait membre de l’Union européenne, le gouvernement, avec le soutien financier des l’ambassade des États-Unis, publiait un livre, Histoire de la Lettonie : XXe siècle. Il y assurait, entre autres, que le camp de Salaspils, où les nazis réalisèrent des expériences médicales sur des enfants et où 90 000 personnes furent assassinées, n’était qu’un «camp de travail correctif» et que les Waffen SS étaient des héros de la lutte contre les occupants soviétiques. Quelques mois plus tard, il organisait un défilé de Waffen SS en plein cœur de Riga, comme lors des quatre années précédentes, quand il n’était pas membre de l’UE3. Normalement, toute l’Union européenne aurait dû protester. Mais il n’en fut rien. Seuls Israël et la Russie exprimèrent leur indignation.

En 2016, la Polonaise Anna Fotyga, qui était alors députée européenne et deviendra par la suite directrice de l’administration présidentielle polonaise, puis l’un des piliers de l’OTAN, présenta à Strasbourg une résolution traitant des communications stratégiques4. Il s’agissait de faire entrer l’UE dans la guerre de l’Information contre la Russie et, en apparence du moins, contre les islamistes, en instituant un dispositif organisé autour du Centre de communication stratégique de l’OTAN.5

C’est dans ce contexte que, le 19 septembre 2019, le Parlement européen a adopté une résolution «sur l’importance de la mémoire européenne pour l’avenir de l’Europe»6. Ce texte affirme qu’en signant le Pacte Molotov-Ribbentrop, l’URSS a partagé les objectifs funestes du Reich nazi et a déclenché la Seconde Guerre mondiale. C’est évidemment complètement erroné.7

Aujourd’hui, les néo-nazis, les «nationalistes intégraux»8 peuvent exercer le pouvoir en Ukraine sans soulever la moindre objection des Occidentaux. Nous ne remarquons pas que leur Constitution est la seule au monde à édicter, dans son article 16, que «préserver le patrimoine génétique du peuple ukrainien relève de la responsabilité de l’État»Cet article est souvent interprété, à tort, comme traitant des conséquences de la catastrophe de Tchernobyl. Pourtant, il ne parle pas du patrimoine génétique de l’Humanité, mais bien de celui du seul «peuple ukrainien». Nous avons oublié qu’Adolf Hitler était végétarien et écologiste.9. Nous ne remarquons pas que Volodymyr Zelensky a terminé son mandat depuis huit mois et qu’il se maintient illégitimement au pouvoir sans élections. Nous interprétons l’interdiction des partis politiques d’opposition et de l’Église orthodoxe10 comme des dispositions réprimant l’infiltration russe. Nous ignorons l’épuration des bibliothèques11. Nous commençons juste à prendre conscience de l’exode de la population ukrainienne et des désertions massives dans leurs armées.

Tout ceci ne doit pas nous étonner au moment où les mêmes autorités occidentales nous expliquent avec un beau sourire que les jihadistes d’Al-Qaïda et de Daech, qui viennent d’être mis au pouvoir à Damas par les Anglo-Saxons, ne sont que des «islamistes éclairés».12

Thierry Meyssan

source : Réseau Voltaire

https://reseauinternational.net/faut-il-condamner-ou-pas-la-glorification-du-nazisme/

jeudi 25 juillet 2024

Le vrai statut de l’Union européenne

 

par Berthe Poggiale Avidor

Des documents d’archives publiés en 2012 confirment l’organisation de la Seconde Guerre mondiale par, non seulement les industriels et banquiers allemands, mais également par les banquiers états-uniens et britanniques, couverts par le président Franklin Roosevelt et le Premier ministre Neville Chamberlain, dans l’espoir de détruire l’URSS.

Mais avant d’aller plus loin, une mise au point sur ce qu’est vraiment l’Union européenne.

L’Union européenne a été conçue par le fascisme nazi et « accouchée » par les impérialismes états-uniens, Français et Allemands.

Goebbels, chargé par Hitler de développer un programme européen écrivait « Le but de notre combat doit être toujours et encore, de créer une Europe homogène. Mais l’Union européenne ne peut connaître une organisation claire que par les Allemands » (Journal .p.157, ed. Tallandier. 2005). Les unités de waffen SS étaient d’ailleurs européennes (belges, hongroises, albanaises, néerlandaises, françaises, baltes, etc.)

Pierre Laval, chef du gouvernement français, a toujours été un partisan de la Nouvelle Europe (Das Neue Europa). Le 22 juin 1942, il prononce le discours suivant : « De cette guerre surgira inévitablement une nouvelle Europe. On parle souvent d’Europe, c’est un mot auquel, en France, on n’est pas encore très habitué. On aime son pays parce qu’on aime son village. Pour moi, Français, je voudrais que demain nous puissions aimer une Europe dans laquelle la France aura une place qui sera digne d’elle. Pour construire cette Europe, l’Allemagne est en train de livrer des combats gigantesques. Elle doit, avec d’autres, consentir d’immenses sacrifices. Et elle ne ménage pas le sang de sa jeunesse. Pour la jeter dans la bataille, elle va la chercher dans les usines et aux champs. Je souhaite la victoire de l’Allemagne, parce que, sans elle, le bolchevisme, demain, s’installerait partout ».

Le 20 avril 1943, il est reçu par Hitler, avec Ribbentrop et l’Italien Bastianini. Sous-secrétaire d’État aux affaires étrangères, Bastianini avait proclamé le « programme Europe » qui fut massivement diffusé en Italie. Il s’agit d’un plan de future union ou confédération européenne, repris par Ribbentrop et relancé en avril par Mussolini et Laval lors de leurs entrevues avec Hitler. (Journal, Goebbels, p. 174)

L’anticommunisme viscéral, la haine absolue de l’économie socialiste et des bolchéviques, qui étaient le trait dominant du nazisme n’ont pas été éradiqués avec l’écrasement du 3ème Reich nazi et ils sont devenus le trait dominant des pays européens, d’outre atlantique et du monde entier. En 1948, l’Allemagne fédérale a gracié et maintenu en poste tous les criminels de guerre et fonctionnaires qui avaient collaborés avec le nazisme (certains ont fait quelques mois de prison puis sont sortis, blanchis, et ont repris, sans état d’âme une carrière fructueuse.)

Ci-dessous quelques exemples :

Un nazi est devenu premier président de la Commission européenne. Walter Hallstein a été le premier président de la Commission européenne. Concepteur en chef de la construction européenne, il fût un des pères fondateurs de cette Union européenne fasciste, associé aux pro-nazis et anticommunistes viscéraux Robert Schuman et Jean Monnet.

Cet Allemand (Walter Hallstein) né en 1901 et mort en 1982 était professeur de droit en Allemagne. Il était un juriste nazi comme le prouve sa lettre datant du 30 septembre 1935 adressée au représentant du gouvernement nazi de l’université de Rostock. Il a d’ailleurs été nommé doyen de la faculté de droit et d’économie de Rostock par le gouvernement du IIIe Reich comme le prouve la lettre 18 mai 1936 signée par le chancelier de l’université de Rostock et d’un « Heil Hitler ». Walter Hallstein profite donc de l’ascenseur social du IIIe Reich lui permettant d’accéder aux plus hautes fonctions de l’Allemagne nazie.

Adolf Hitler rencontre Benito Mussolini à Rome le 9 mai 1938 afin de créer « une nouvelle Europe » : une dictature européenne qui serait sous leur contrôle. Une équipe de juriste est alors constituée pour concevoir cette « nouvelle Europe » qui a vocation à supprimer les frontières, ligoter les pays dominés et créer un vaste Empire où l’axe Berlin-Rome appliquerait sa politique. Walter Hallstein est donc nommé personnellement par Adolf Hitler comme représentant nazi pendant les négociations d’État avec l’Italie fasciste entre le 21 et 25 juin 1938 afin de mettre en place un cadre juridique pour la « Nouvelle Europe ».

Le premier chef suprême de l’OTAN, fut aussi un nazi, à savoir Hans Speidel, sinistre spécialiste en élimination des résistants communistes français en 1940. (Résistants communistes arrêtés en 1939 par le ministre Daladier et livrés aux nazis après la défaite éclair de la France en 1940)

Le deuxième chef de l’OTAN était aussi un nazi, à savoir Adolf Heusinger, nommé à Washington chef suprême de l’OTAN par l’ensemble des chefs d’état-major des pays membres de l’OTAN. Ce sinistre individu avait été chargé par Hitler, de concevoir l’opération d’invasion de l’URSS. Sa « guerre éclair » prévoyait d’éliminer des millions de soviétiques, d’incendier villes et villages, d’éradiquer toute la population de confession juive vivant sur les territoires de l’URSS sans omettre l’éradication totale des tziganes et autres communautés existant sur le sol de la Russie soviétique, en fait de ramener ce grand continent à l’âge de pierre. Au cours d’expéditions punitives sanglantes, les résistants devaient être pendus et les responsables politiques soviétiques systématiquement abattus sur place.

En août 1942, le général Heusinger orchestre lui-même les exterminations. La Gestapo et les S.S. sont placés sous son commandement direct. Hjalmar Schacht, nazi, Président de la Reichsbank et ministre de l’économie d’Hitler, a joué un rôle de premier plan dans le contrôle de la machine économique du Troisième Reich en agissant comme ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du capital anglo-américain en Allemagne. En 1945, Schacht a été jugé à Nuremberg et acquitté le 1er octobre 1946. Schacht a repris sa vie professionnelle comme si de rien n’était, et fondé la société Schacht GmbH à Düsseldorf.

Les plans Dawes et Young, la création de la Banque des règlements internationaux (BRI), la suspension du paiement des réparations par l’Allemagne prévues par le Traité de Versailles et l’acquiescement des anciens alliés de la Russie à cette décision, les investissements étrangers massifs dans l’économie du Troisième Reich, la militarisation de l’économie allemande et les violations du Traité de Versailles sont autant de jalons sur le chemin conduisant à la guerre contre l’URSS. Derrière ce complot se tenaient des personnages clefs : les Rockefeller, les Morgan, Lord Montagu Norman (gouverneur de la Banque d’Angleterre) et Hjalmar Schacht (président de la Reichsbank et ministre de l’Économie du gouvernement de Hitler).

L’impérialisme, stade suprême du capitalisme, confronté à sa propre crise ne peut laisser ressurgir l’idée qu’une alternative au capitalisme ait pu survivre plusieurs décennies et même venir à bout d’une des plus féroces puissances impérialistes, l’Allemagne nazie.

Il lui faut toujours réaffirmer la légende noire tissée autour de l’histoire de l’URSS et pour cela il lui faut falsifier l’Histoire, à savoir effacer le fait incontournable que la victoire des peuples sur le fascisme-nazisme porte le sceau indélébile de l’Union soviétique, de son Armée rouge et des mouvements de Francs-Tireurs et Partisans au sein desquels les communistes ont été à l’avant-garde, en France et dans toute l’Europe occupée par le 3ème Reich nazi.

Ayant d’abord rebaptisé le 9 mai, jour de la victoire des peuples en 1945, en « journée de l’Europe » dans le but d’effacer la photo du drapeau rouge flottant sur le Reichstag, ils poursuivent, aujourd’hui, leur plan d’identifier la victime avec le bourreau en prétendant que le pacte de non agression du 23 août 1939 est la cause de la guerre de 39/45.

Les falsificateurs capitalistes et leurs thuriféraires, héritiers de l’hitlérisme, par des campagnes médiatiques déchaînées et répétées voudraient reporter les crimes d’exterminations massives commis par les nazis sur le compte de ceux qui les combattaient et ils développent sans vergogne une campagne tendant à assimiler le communisme au nazisme, Les bourreaux deviennent des victimes, les victimes des bourreaux.

Hitler a ressurgi de sa tombe. Et on réhabilite en Russie, en Ukraine, en Roumanie et en Slovaquie, en Hongrie, Lituanie, …. les Vlassov, les Toukhatchevski, les Kalmikov, les Pétloura, les Wrangel, les Antonescu, assassins antibolchéviques et autres collaborateurs nazis, tous les bandits qui persécutèrent avec férocité les populations Russes, de 1917 à 1924, et de 1941 à 1945, qui assassinèrent froidement et consciemment les populations juives, les communistes, les opposants à la barbarie, Et en France, laquais des États-Unis, on réhabilite les industriels et banquiers ayant collaborés avec l’occupant nazi et ont exonère les pétainistes and co de leurs infâmes turpitudes.

Pour arriver à ses fins de négation de la réalité des faits historiques l’impérialisme doit blanchir le capitalisme qui, sous la houlette des États-Unis, ayant, partout sur la boule terrestre, engendré le fascisme et la guerre hitlérienne, est, aujourd’hui, encore plus féroce et agressif qu’Hitler car ce dernier n’a jamais pu se permettre de narguer le monde entier en l’entraînant dans des opérations de conquêtes (du pétrole) sur presque tous les coins juteux de la planète en masquant ses visées hégémoniques sous le beau vocable de « la défense des Droits et Libertés de l’être humain ».

Le capital mondialisé reprend la voie hitlérienne de conquêtes des ressources des autres car il se trouve devant des problèmes économiques insolubles. C’est la crise, de plus en plus inextricable, qui oblige l’impérialisme à essayer de s’en sortir par la guerre. C’est le même scénario qu’en 1914 et en 1939.

Le 3ème Reich nazi a consciemment mené une guerre d’anéantissement des populations de l’URSS car il les considérait comme des sous humains, uniquement destinés à l’esclavage au profit des aryens blonds !!!

En Septembre 1941 eut lieu le massacre de Babi Yar, où 30 000 soviétiques de confession juive, hommes, femmes et enfants ont été tués dans un ravin tout juste à l’extérieur de Kiev.

Lorsque les soldats soviétiques arrivèrent sur Auschwitz ce qu’ils ont découvert a bouleversé leur sensibilité pourtant déjà bien aguerries. Peu, parmi les 8000 survivants ont pu parler ou simplement bouger et encore moins accueillir les Soviétiques.

Un colonel soviétique se souvient : « J’avais déjà vu beaucoup d’innocents tués. J’avais vu des gens pendus. J’avais vu des gens brûlés. Mais je n’étais pas encore préparé à Auschwitz ».

Il se remémore aussi des premiers indices probants des assassinats de masse « Nous avons découvert des montagnes de dents artificielles, de lunettes et cheveux humains ».

Dans la caserne des enfants, il y avait seulement deux survivants, le reste gazés ou morts comme des sujets d’expériences médicales horribles. Un autre officier soviétique a rappelé que lorsque les équipes de nettoyage sont allées inspecter les cheminées des crématoires, ils ont trouvé des dépôts de graisse humaine sur les murs de 115 cm (1m15) d’épaisseur.

Ce que l’Armée rouge avait découvert à Auschwitz, ce n’était pas un camp ; mais, un complexe de camps occupant une superficie de 20 km2. Ces dimensions attestent de l’ampleur de l’extermination de masse et du fait qu’Auschwitz était un site industriel de travail d’esclaves et de mort géré par les SS.

Comme un nez au milieu de la figure, le Parti communiste bolchévique de Lénine et Staline n’a pas à rougir de son bilan. Car d’un pays en 1917 misérable semi-féodal, formé d’une paysannerie appauvrie et illettrée, et dont l’industrie avait été détruite par la Guerre (1914-1917). le parti communiste bolchévik est parvenu, en moins d’une décennie, a en redresser l’économie ; à le doter d’une puissante industrie mécanique capable d’insuffler un dynamisme colossal à toute les branches d’industrie ; capable de produire la machinerie agricole permettant de sortir la paysannerie de sa condition misérable et à donner des perspectives d’avenir et un idéal à un peuple multiethnique autrefois divisé par les pogroms, le racisme et la pauvreté abjecte.

Mais la trêve fut brève, en 1933, Hitler prenait le pouvoir en Allemagne. Il avait clairement exprimé ses visées sur l’URSS « ghetto » du « judéo-bolchévisme », disait-il. Les soviétiques avaient depuis longtemps compris le message. Hitler et les puissances occidentales passaient accords secrets sur accords secrets dans le dos de l’URSS.

Sur la base de ces informations, l’industrie lourde russe fût donc mise au service de la production d’armement. Les peuples de l’URSS sont entrés dans une période d’économie de guerre dont l’enjeu était tout autant la destruction du premier État à économie socialiste qu’un nouveau partage du monde (affaiblissement de l’impérialisme anglais et montée en puissance de l’impérialisme états-unien).

Avant, pendant et après la guerre, qui dura cinq ans, les puissances occidentales jouèrent en permanence un double jeu, laissant porter l’effort de guerre par l’URSS dans l’espoir ouvertement déclaré de voir Hitler « faire le sale travail » de destruction de l’État socialiste.

En 1945, l’URSS était toujours debout – ayant brisé définitivement les reins de l’hydre NAZIE –, le capital international dut s’incliner. Le Parti communiste bolchévik de l’URSS avait su mobiliser les peuples soviétiques, vaincre le nazisme et maintenir l’État socialiste prolétarien. Les peuples du Monde avaient là un modèle éclatant. Un exemple trop dangereux pour les impérialistes.

La puissance anglaise rabaissée, laissait désormais la place à l’impérialisme états-unien et ce dernier marquait son hégémonie sur la scène internationale capitaliste en larguant les premières bombes atomiques sur les populations civiles du Japon. Ce crime contre l’humanité prenait une intense signification avec l’approbation tacite de la « communauté internationale » (ONU) déjà assujettie à son nouveau maître.

En URSS, Avec 28 millions de victimes (civils pour les 2/3), il fallait tout reconstruire, former de nouveaux cadres, rétablir l’économie. Depuis 1917, ce pays n’avait connu que 16 années de paix (1924/1940), ses cadres avaient été décimés par la guerre, ses infrastructures détruites. Staline, et la direction du Parti communiste de l’Union soviétique, conscients de cette problématique se mirent à rédiger des documents essentiels qui nous permettent encore aujourd’hui de saisir la justesse des orientations, avant la guerre autant qu’après la guerre, tant sur le plan politique, idéologique, qu’économique. Mais Staline meurt en mars 1953.

La « résolution » de l’Union européenne fasciste est une insulte intolérable envers la mémoire de toutes les victimes de la barbarie du 3ème Reich, mortes sous les balles nazies ou dans les camps de déportation et en particulier envers la résistance implacable des peuples de l’URSS et de son gouvernement conduit par l’intègre et brillant Joseph Staline, face à l’envahisseur nazi assassin, ses hordes de waffen SS, et einsatzgruppen.

Et je n’oublie pas, dans cet hommage du coeur, les résistants communistes Allemands qui furent pratiquement exterminés par la répression féroce mise en oeuvre par le troisième Reich nazi.

In fine, l’Union européenne n’est qu’un instrument fasciste, complice et à genoux devant l’impérialisme des États-Unis, impérialisme américain assassin de masse, assassin en Libye, assassin en Irak, assassin en Afghanistan, assassin en Syrie, assassin au Viet-Nam, assassin en Afrique, assassin en Amérique du Sud et aujourd’hui assassin en Ukraine, dans tous les lieux où il peut s’approprier, sans débourser un sou, les multiples richesses des pays qu’il colonise.

source : Vive la Révolution

https://reseauinternational.net/le-vrai-statut-de-lunion-europeenne/