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dimanche 21 décembre 2025

Les Africains ont participé au trafic d’esclaves pendant des siècles

 

Je me suis permis, dans un récent article, de proposer un cours de l’histoire de l’esclavage à une partie de ce peuple noir qui semble, ou préfère, l’ignorer totalement afin de pouvoir accuser les Blancs de tous les maux et d’exiger d’eux une perpétuelle repentance ou, pour le moins, ce qui est la mode actuellement : des génuflexions de soumission.

Les Noirs n’apprécieront peut-être pas que ce soit un Blanc qui leur balance certaines vérités, alors, comme selon le dicton « on n’est jamais si bien servi que par soi-même », et qu’ils ont la chance, dans leur ignorance supposée, de posséder quelques lumières, je leur propose aujourd’hui de poursuivre leur apprentissage grâce à l’anthropologue sénégalais Tidiane N’Diaye et à son remarquable ouvrage « Le génocide voilé » (Éditions Gallimard – 2008).

En voici un extrait significatif : « Les trafics d’esclaves n’auraient pas été possibles sans la collaboration active des Africains et la collaboration des Arabo-musulmans.

Par lâcheté intellectuelle, ou opportunisme politique, souvent le voile a été jeté sur cette réalité incontestable : les États nègres d’Afrique ont participé et se sont enrichis grâce à ce commerce, à l’exemple de royaumes comme le Ghana ou le Bénin, au cours de plusieurs siècles de traite d’esclaves, tout d’abord avec la complicité des Arabo-musulmans puis, plus tard, celle des Occidentaux.

Ce sont là des faits historiques négligés, ou occultés par les principaux intéressés : les Noirs descendants de l’esclavage.

Les Africains ont participé à la traite transatlantique et au trafic d’esclaves durant des siècles.

Tout d’abord des razzias étaient organisées par des sultans arabes afin d’approvisionner les marchands qui vendaient les captifs africains. Par exemple celui du sultan de Bornou (actuel Nigeria).

Tous profitaient de ce trafic d’esclaves et notamment les monarques du Dahomey. Ils ont vécu du sang, de la sueur et de l’agonie de leurs peuples, qu’ils livraient aux Arabo-musulmans, puis ce fut l’arrivée providentielle, pour les débouchés de leur commerce, des « négriers blancs », qui leur ont permis une ouverture internationale, qui leur a permis d’écouler leur surplus de captifs.

La responsabilité de ces « roitelets » cupides ne fait aucun doute. Ils se souciaient peu de la destinée de leurs frères. Ils sont surtout, et même davantage, coupables que les premiers négriers arabes ou égyptiens puis, plus tard, européens.

Dès le début, afin de se procurer de la main-d’œuvre, les guerres tribales se font de plus en plus nombreuses et violentes. Les tribus victorieuses obligaient les vaincus à subir leur domination et à accepter une position de subordination : ils devenaient captifs des vainqueurs.

D’autre part, les famines étaient si fréquentes que même des hommes libres se vendaient directement comme captifs, ou vendaient leurs propres enfants.

Le système de caste a toujours existé, et existe toujours de par le monde, mais il est une constante dans les sociétés négro-africaines, et c’est ce système qui procure de nombreux asservis dans bien des civilisations. Il est appliqué depuis des millénaires en Afrique. Il a engendré une classe de seigneurs qui ont soumis au servage l’Afrique subsaharienne.

Ce sont eux qui devraient reconnaître officiellement leurs responsabilités dans le trafic des millions d’esclaves et auraient dû le faire bien avant les pays occidentaux qui l’ont fait.

Ils auraient dû reconnaître le rôle honteux qu’ils ont joué durant des siècles et qui se poursuit de nos jours dans certains États.

Les évêques africains, en octobre 2003, avaient réclamé « Le pardon de l’Afrique à l’Afrique ».

Ils s’exprimaient : « Commençons donc par avouer notre part de responsabilité dans la vente et l’achat de l’homme noir, hier et aujourd’hui. Nos pères ont pris part à l’histoire d’ignominie qui a été celle de la traite et de l’esclavage noir. Ils ont été vendeurs dans l’ignoble traite atlantique et transsaharienne. Les Noirs n’ont pas le droit d’ignorer leur immense responsabilité dans le trafic de l’esclavage ni d’écarter les siècles de complicité intéressée des Arabo-musulmans, dans l’organisation et l’exploitation des Noirs africains.

Ce sont eux les premiers et principaux responsables de ce commerce juteux car quand il n’y a rien à acheter, on n’achète pas. »

** Que tous les Noirs issus de l’esclavagisme accusent les vrais responsables et non pas ceux qui ont aboli l’esclavage : les Blancs.

Manuel Gomez

https://ripostelaique.com/les-africains-ont-participe-au-trafic-desclaves-pendant-des-siecles.html

mercredi 17 décembre 2025

Repentance à sens unique ? Et si Alger payait pour ses esclaves blancs !

 

C'est la petite musique habituelle, celle qui ne s'arrête jamais. La « rente mémorielle », comme l'appellent certains, bat son plein. Alger exige, encore et toujours, des excuses, des réparations, une génuflexion perpétuelle de la France pour les 130 années de présence sur l'autre rive de la Méditerranée.

Mais dans ce grand bal de l'auto-flagellation nationale, une tribune courageuse publiée récemment dans Le Figaro Histoire par l'universitaire Marie-Claude Mosimann-Barbier vient mettre un grand coup de pied dans la fourmilière de la bien-pensance. Et si, pour une fois, on regardait l'Histoire avec les deux yeux ouverts ? Et si c'était à Alger de nous verser des réparations pour les siècles de razzias et d'esclavage subis par nos ancêtres ?

Le mythe de l'innocence brisé

Il faut avoir le cœur bien accroché pour lire la réalité historique que nos manuels scolaires s'évertuent à gommer. On nous vend une Algérie victime éternelle. Or, comme le rappelle Mme Mosimann-Barbier, avant 1830, la région n'était pas une nation, mais une province sous férule étrangère constante : romaine, arabe, puis ottomane dès 1526.

Mais le plus tabou, c'est l'économie même de cette Régence d'Alger : la piraterie et la traite des êtres humains.

Pour la plupart de nos contemporains, formatés par la repentance d'État, l'esclavage est exclusivement transatlantique et le fait de méchants Européens. C'est un mensonge par omission colossal. La tribune nous rappelle une vérité cinglante : la traite a commencé bien avant, en Afrique, sous l'impulsion des conquêtes arabes. Dès le VIIe siècle, le général Abdallah ben Sayd imposait déjà le bakht aux chrétiens de Nubie : un tribut humain de 360 esclaves par an !

Un million d'Européens aux fers : des chiffres qui dérangent

En creusant un peu le sujet, les chiffres donnent le vertige. Des historiens sérieux, comme Robert C. Davis de l'Université d'État de l'Ohio, estiment qu'entre le XVIe et le XIXe siècle, plus d'un million d'Européens ont été réduits en esclavage sur la côte des Barbaresques (Tunis, Tripoli, et surtout Alger).

Qui étaient-ils ? Des marins, certes, mais aussi des paysans, des femmes et des enfants, enlevés lors de razzias sur les côtes de Provence, de Corse, d'Italie, et même jusqu'en Bretagne ou en Islande !

Prenons quelques exemples concrets qui glacent le sang :

1631 : le sac de Baltimore, en Irlande. Des corsaires algérois débarquent de nuit et enlèvent 107 habitants, hommes, femmes, enfants. Le village est déserté pour des décennies. Ces Irlandais catholiques finiront leurs jours enchaînés à Alger, jamais rachetés.

1544 : l'île d'Ischia, au large de Naples. Le pirate Barberousse (Khayr ad-Din), amiral de la flotte ottomane et basé à Alger, razzie l'île entière : 4 000 personnes sont emmenées en esclavage. Les femmes jeunes finissent dans les harems, les hommes aux galères.

1798 : les côtes de Sardaigne et de Sicile sont encore régulièrement dévastées. Les tours de guet qui parsèment aujourd'hui le littoral méditerranéen ne sont pas décoratives : elles ont été construites pour prévenir les raids barbaresques qui terrorisaient les populations pendant trois siècles.

À Alger, ces "chiens de chrétiens" étaient vendus sur les marchés aux esclaves (le bedesten), traînés dans les rues sous les huées, enchaînés dans des bagnes insalubres, forcés de ramer sur les galères jusqu'à la mort ou de construire les palais des Deys.

« Alger, qui ne cesse de demander réparation [...], semble avoir oublié son active participation à la traite et à l'esclavage. »

C'est là que l'hypocrisie atteint son comble. Alger a bâti sa puissance d'alors sur le vol des cargaisons et la rançon des hommes. En France, des ordres religieux entiers (les Trinitaires, les Mercédaires) passaient leur temps à quêter dans nos villages pour réunir l'argent nécessaire au rachat des captifs. Combien de familles françaises ruinées pour sauver un fils ou un père des griffes du Dey d'Alger ?

Les témoins gênants qu'on préfère oublier

L'image est symbolique : Miguel de Cervantès, l'auteur de Don Quichotte, capturé en 1575 après la bataille de Lépante, présenté enchaîné à Hassan Pacha, le roi d'Alger. Lui-même a passé cinq longues années de captivité à Alger. S'il a survécu pour raconter, combien d'anonymes ont péri sous le fouet ?

Mais il n'est pas le seul. Vincent de Paul, le futur saint patron des œuvres de charité, fut lui aussi capturé en 1605 et vendu comme esclave à Tunis avant d'être transféré vers Alger. Deux ans d'enfer avant qu'il ne parvienne à s'évader.

Emanuel d'Aranda, un Flamand capturé en 1640, a laissé un récit glaçant de ses années d'esclavage à Alger. Il décrit les marchés, les tortures, les conversions forcées, le désespoir absolu de ces milliers de chrétiens oubliés d'Europe.

Et que dire du Père Dan, rédempteur trinitaire, qui négocia le rachat de centaines d'esclaves et qui écrivit en 1637 son Histoire de Barbarie et de ses corsaires ? Un témoignage accablant sur l'ampleur du système esclavagiste algérois.

Ces voix, aujourd'hui étouffées par le politiquement correct, méritent d'être entendues. Elles rappellent une réalité brutale : pendant que l'Europe commençait timidement à abolir la traite atlantique, Alger continuait tranquillement son commerce d'esclaves blancs.

1830 : la France libératrice, version censurée

La colonisation française de 1830 ne s'est pas faite par hasard ou par pure avidité territoriale. À l'origine, l'expédition visait à détruire ce nid de pirates qui terrorisait la Méditerranée depuis trois siècles et à mettre fin à cet esclavage blanc que l'Europe ne supportait plus.

Rappelons les faits : en 1816, une escadre anglo-néerlandaise bombarde Alger pour obtenir la libération des esclaves chrétiens. Le Dey promet, puis recommence. En 1830, la France intervient militairement. C'est la France qui a mis fin à la traite à Alger, pas l'inverse !

Quand les troupes françaises entrent dans la ville, elles libèrent les derniers esclaves chrétiens des bagnes. Ce détail historique, pourtant majeur, est soigneusement évacué des récits officiels. Il ne cadre pas avec le narratif imposé.

L'heure des comptes a sonné : la réciprocité ou rien !

Alors, soyons clairs. Si l'on doit ouvrir les livres de comptes de l'Histoire, ouvrons-les en grand. Pas de repentance à sens unique. Pas de mémoire sélective.

Ce que la France a apporté (qu'on le veuille ou non)

Pendant 130 ans de présence française, l'Algérie a connu :

  • La fin de l'esclavage et de la piraterie
  • La construction de milliers de kilomètres de routes, de voies ferrées
  • L'édification d'hôpitaux, d'écoles, d'universités (l'Université d'Alger date de 1879)
  • L'assèchement des marais, l'irrigation, la mise en valeur de terres arides
  • La vaccination de masse, l'éradication d'épidémies séculaires
  • Une population multipliée par cinq entre 1830 et 1960

Oui, la colonisation a comporté des injustices, des violences, des erreurs tragiques. Personne ne le nie. Mais réduire 130 ans d'histoire à un crime contre l'humanité relève de la falsification pure et simple.

Ce que l'Algérie doit reconnaître (et payer ?)

Si la France doit payer des réparations, alors l'Algérie, héritière de la Régence barbaresque, doit payer pour :

1. Les milliers de Français et d'Européens razziés et réduits en servitude pendant trois siècles. Chaque famille concernée mérite reconnaissance et compensation.

2. Les sommes astronomiques versées en rançons par la France, l'Espagne, l'Italie pendant des siècles. Qu'on en fasse le calcul actualisé, avec intérêts composés. Le résultat sera vertigineux.

3. Le traumatisme séculaire des populations côtières méditerranéennes, contraintes de vivre dans la terreur permanente des razzias. Combien de villages vidés, de vies brisées, de destins anéantis ?

4. La piraterie systématique qui a ruiné le commerce méditerranéen pendant des siècles, appauvrissant des régions entières.

5. Les conversions forcées à l'islam, les humiliations publiques, les tortures infligées aux captifs chrétiens qui refusaient d'abjurer leur foi.

Comme l'écrit si justement l'universitaire Marie-Claude Mosimann-Barbier, la région a "oublié son active participation". Il est temps de lui rafraîchir la mémoire.

Le piège de la repentance unilatérale

La machine à repentance tourne à plein régime. Emmanuel Macron multiplie les déclarations sur les "crimes" français en Algérie. Mais où est la réciprocité ? Où sont les excuses d'Alger pour les siècles d'esclavage infligés aux Européens ?

Cette asymétrie est insupportable et dangereuse. Elle installe dans l'esprit public une vision manichéenne : l'Occident coupable, le reste du monde innocent. C'est historiquement faux et moralement inacceptable.

La vraie réconciliation ne peut se construire que sur la vérité complète, pas sur le mensonge ou l'oubli sélectif.

Si Alger veut sincèrement tourner la page, qu'Alger commence par reconnaître ses propres crimes. Qu'on érige des monuments aux esclaves blancs. Qu'on enseigne dans les écoles algériennes l'histoire complète de la Régence. Qu'on présente des excuses officielles aux descendants des victimes.

Pas de repentance sans réciprocité. C'est la seule voie vers une vraie paix mémorielle.

Conclusion : pour une histoire décolonisée... des deux côtés

Le débat mémoriel franco-algérien est verrouillé par une idéologie qui refuse d'admettre que l'histoire est complexe, que les victimes d'hier furent parfois les bourreaux d'avant-hier, et que la repentance à géométrie variable n'est qu'une nouvelle forme de domination intellectuelle.

Les Français n'ont pas à ramper éternellement devant un pays qui refuse d'assumer son propre passé esclavagiste. L'histoire de la Méditerranée est une histoire de conflits, de dominations croisées, d'atrocités réciproques. Assumons-la entièrement, ou taisons-nous définitivement.

Mais surtout, cessons cette hypocrisie insupportable qui fait de la France le seul coupable d'une histoire millénaire où les rôles de victimes et de bourreaux se sont constamment inversés.

Ilustration : Esclaves chrétiens, Maîtres musulmans : L'esclavage blanc en Méditerranée (1500-1800) Poche – 7 septembre 2007
de Robert C. Davis (Auteur), Manuel Tricoteaux (Traduction)

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/repentance-a-sens-unique-et-si-265252

jeudi 6 mars 2025

Rétablissons certaines vérités sur l’esclavage

 

La France, de culture gréco-romaine et de tradition chrétienne, a toujours été en avance sur son temps dans la lutte contre l’esclavage…
Rappel : L’esclavage a été une pratique ancienne, surtout liée aux guerres, malheur aux vaincus, les vaincus devenaient esclaves des vainqueurs, ils participaient aux travaux des champs avec ou à la place de leurs nouveaux propriétaires, aux constructions de maisons, de routes, devenaient aussi soldats, pour faire « avancer » les galères il fallait des rameurs, au rang desquels figuraient en bonne place les esclaves, plus ou moins bien traités, selon le caractère ou l’intelligence de leurs maîtres. Du temps de la splendeur de la Romanité, il arrivait que des esclaves soient « affranchis » et retrouvent leur liberté, certains ayant même acquis des responsabilités et des honneurs dans ces sociétés primitives grecques ou romaines.

Depuis cette époque heureusement révolue, les Européens se sont instruits, cultivés. Avec le développement de la pensée chrétienne surtout depuis l’Empereur Constantin (V° Siècle) un nouveau sens des valeurs s’est répandu en Occident.

Je ne suis pas historien, et là je sollicite l’aide de vrais historiens, qui pourraient être lecteurs de ce pamphlet… Pour rectifier ou compléter.
En France LOUIS X le HUTIN, fils de PHILIPPE le BEL, mis fin par décret sur le territoire français, le 2 Juillet 1315 à toute forme d’esclavage et de servage en France. Il y a donc fort longtemps que l’esclavage ne se pratiquait plus en France, sur le territoire national. Même si pour les privilèges d’une élite, hors du territoire national, de riches planteurs avaient recours à l’utilisation d’esclaves originaires d’Afrique. Au 17° Siècle sous Louis XIV sera même édité par Colbert le « code noir ».

Un commerce dit triangulaire fut pratiqué par des armateurs bordelais et nantais, dont nous ne sommes pas très fiers, mais pas en mesure de juger, pour amener des esclaves africains en Amérique, en Martinique, en Guadeloupe… D’autres îles ayant plutôt servi à accueillir des esclaves ayant fui les conditions dramatiques qu’ils vivaient dans les plantations de coton ou les champs de cannes à sucre.
Ce qui est caché sur cette sinistre époque, c’est que les rois nègres étaient souvent à l’origine de la capture d’individus (particulièrement les enfants, les adolescents…) même les familles noires souvent encourageaient leurs enfants à devenir esclaves en échange de colifichets, d’argent ou d’honneur mal placé…

C’est la France révolutionnaire le 4 Février 1794 décret de la Convention (Fin de l’esclavage)
Par contre Napoléon Ier pour plaire à la famille BEAUHARNAIS le rétablira dans les colonies.

C’est encore la France, avec le Député Victor SCHOELCHER en 1848, le 27 Avril, qui fera voter une loi interdisant définitivement l’esclavage.
Parallèlement, il est un esclavage que l’on cache, pourquoi ? C’est celui des bédouins, depuis le VII° siècle voire avant, le trafic d’esclaves était pratiqué par ces individus. Puis avec cette pseudo religion appelée islam, il est même décrit par ce livre immonde appelé CORAN (Comme Mein Kampf), et le beau modèle des musulmans, si tant est qu’il ait existé, était dans les écrits un « marchand d’esclaves » (Lire Odon LAFONTAINE ses livres sont édifiants).

Il semblerait même que l’esclavage des SLAVES fut une pratique bien antérieure, d’où l’origine du nom : « esclave ». Cependant ces « slaves » deviennent chrétiens orthodoxes et il devient quasiment impossible de les réduire en esclavage. Aussi les musulmans se tournent vers l’Afrique. Mais les musulmans sont cruels, ils acheminent les esclaves attachés à travers le désert, de 17 à 22 millions d’esclaves sont déplacés d’Afrique vers l’Egypte plus de 30% mouraient en route. Ensuite les hommes étaient « castrés » (beaucoup encore mouraient suite à ces sévices), les femmes étaient placées dans les harems ou dans les bordels. Les musulmans infligeaient des traitements inhumains à leurs esclaves (voir les études du Dr TRAVELSI d’origine africaine et chercheur à l’Université LYON 2).

Un autre lieu de recherche d’esclaves par les musulmans fut la mer Méditerranée ; Les barbaresques (musulmans) suivaient les côtes espagnoles, française, italiennes et autres (Irlande) pour capturer des Européens et des Européennes (d’où les fameuses tours génoises, tours d’observations pour prévenir les civils de l’arrivée des musulmans). Ces esclaves étaient ensuite vendus ou échangés contre des rançons, aux nombreux comptoirs d’Afrique du Nord, ils subissaient les mêmes traitements inhumains que les esclaves originaires d’Afrique, castration en Corse, pour les hommes, harems ou bordels pour les femmes… (+ de 3 millions).

C’est encore la France qui va s’illustrer dans cette lutte contre l’esclavage, n’en déplaise à Madame TAUBIRA, le dernier ROI de France Charles X (Louis Philippe sera roi des Français) missionne le Gouvernement POLIGNAC pour mettre fin à cet esclavage des temps modernes et rétablir la liberté commerciale des navires en Méditerranée. Le Général BOURMONT débarquera sur les côtes africaines le 14 JUIN 1830 à la tête d’un corps expéditionnaire français important à Sidi FERRUCH, les esclaves libérés céderont la place à des colons espagnols, français, italiens, juifs et allemands…. Tous ces hommes et femmes entreprenants créeront avec force travail et sacrifices, ce pays qui allait devenir l’ALGERIE.

Chers amis PATRIOTES nous devons fêter cela dignement, dans nos villes et villages de France, déposons une couronne ou des fleurs aux Monuments aux Morts des GUERRES de la France pour que soit fêtée cette immense victoire de la civilisation sur la barbarie mahométane….

Le 14 JUIN doit devenir la fête anniversaire des patriotes.

Fêtons la fin de l’esclavage des Européens par les musulmans dans la Méditerranée.

Alain Guillon 

https://ripostelaique.com/retablissons-certaines-verites-sur-lesclavage.html

dimanche 2 mars 2025

Et si on parlait de l’esclavage… des Européens ? (vidéo)

 

L’homme blanc, espèce en voie de disparition à l’heure de l’immigration de masse, doit périr. Spirituellement, physiquement, il doit être éradiqué. Nous pouvons observer sa lente agonie et sa disparition progressive.

Dès lors, tous les moyens sont bons pour le discréditer et justifier le traitement qu’il subit.

Oppresseur, macho, membre d’une majorité dominante (plus pour longtemps), descendant d’esclavagiste, on voudrait nous faire croire qu’il fut et est encore privilégié.

Nous avons alors droit au spectacle déconcertant du devoir de charité envers les immigrés, de la nécessité de la repentance coloniale, et de la soumission aux minorités oppressées.

Toute cette mascarade n’ayant pour seul objectif que de masquer son simple remplacement par une main d’œuvre moins chère et, qui plus est, désormais sur place.

Mais l’histoire nous permet de rétablir quelques vérités sur son passé et par conséquent sur son présent. Il est donc important de la réétudier pour s’apercevoir que ce-dernier n’a pas toujours été ce suprématiste esclavagiste que l’on nous vend constamment.

Alix Germain

https://ripostelaique.com/et-si-on-parlait-de-lesclavage-des-europeens-video.html

samedi 25 janvier 2025

La traite oubliée des esclaves blancs en Afrique du Nord

 

Dans sa chronique, l’historien Samuel Touron évoque un pan de l’histoire peu étudié : la traite des esclaves blancs en Barbarie qui concerna entre 1,3 millions et 2,5 millions de personnes dont une partie du Sud de la France, l’actuelle Provence et le Languedoc.

***

par Samuel Touron

Victor Hugo dans Ruy Blas créait le diabolique et manipulateur Don Salluste, odieux personnage qui, afin de retrouver les bonnes grâces de la monarchie espagnole n’hésite pas à faire livrer aux Barbaresques son neveu Don César. Cette pièce, qui entra dans la culture populaire avec le film de Gérard Oury, La Folie des grandeurs, où le génial Louis de Funès incarne l’affreux Don Salluste rendant la réplique à un fringant Ruy Blas joué par Yves Montand, montrait pour la première fois au cinéma un épisode très peu étudié par les historiens et largement méconnu en France : la traite des esclaves blancs en Barbarie.

Les Ottomans contrôlent l’Afrique du Nord

Qu’est-ce que la Barbarie ? La Barbarie désigne jusqu’au XIXe siècle la côte nord-africaine s’étendant du Maroc à la Tripolitaine c’est-à-dire l’actuelle Libye. Ces terres ne connaissent pas de pouvoir central fort ni de système politique organisé autour d’une structure étatique. À partir du XIVe siècle, les Ottomans prennent le contrôle de l’Afrique du Nord et s’imposent en maîtres sur la région. Ils n’y exercent néanmoins qu’un pouvoir lointain laissant à des chefs locaux l’essentiel des fonctions régaliennes. L’affrontement entre mondes chrétien et musulman, caractérisés par l’ensemble des croisades menées entre le XIe et le XIIIe siècle se poursuit largement à compter du XIVe siècle au travers de l’expansion de l’Empire ottoman, étant donné que la Reconquista a stoppé puis réduit l’expansion arabo-musulmane sur l’Espagne, le Portugal et la moitié Sud de la France. À partir de ce moment charnière, deux événements conjoints vont expliquer l’âge d’or de la traite des esclaves blancs au Maghreb.

De 400 000 et 800 000 personnes quittent l’Espagne

D’abord en 1492, la chute de Boabdil, émir de Grenade, entraîne le début du reflux massif des Morisques vivant en Espagne vers l’Afrique du Nord, notamment en raison du décret de 1502 qui fait de l’ensemble des sujets espagnols, des catholiques. En 1609, le roi Philippe III d’Espagne prend un décret promulguant l’expulsion des Morisques. Ils furent entre 400 000 et 800 000 à quitter la péninsule ibérique la plupart vivant en Aragon (20% de la population totale) et dans la région de Valence (40% de la population totale). Une fois au Maghreb ils furent massacrés par les populations locales qui voyaient en eux des chrétiens et, qui plus est, des renégats. Ceux qui survécurent vinrent gonfler les rangs des pirates barbaresques, notamment au sein de la République de Salé où des morisques originaires du village d’Hornachos en Estrémadure ont fondé une république corsaire.

Dar-el-Islam, Dar-al-Ahd, Dar-al-Harb

En parallèle, à compter du XIVe siècle, les Ottomans mettent la main sur l’Afrique du Nord. Ils annexent également à la même période les terres allant jusqu’au Yémen au sud-est et dominent les Balkans depuis la chute de Constantinople en 1453. L’Empire ottoman est alors à son apogée.

En islam, le monde se divise en trois catégories : le Dar-al-Islam, «territoire de l’islam» ; le Dar-al-Ahd, «territoire de l’alliance», rassemblant les États ayant fait alliance avec les pays musulmans et le Dar-al-Harb désignant le «territoire de la guerre», où il faut combattre les infidèles, principalement les chrétiens. L’objectif de chaque souverain étant d’unifier l’ensemble de ces territoires sous le Dar-al-Islam. Cette conception de l’organisation du monde combiné à l’expansion d’une grande puissance musulmane ainsi qu’à l’analyse de la situation que nous avons faites en Afrique du Nord et dans la péninsule ibérique nous permet de comprendre les raisons qui expliquent le développement de la traite des esclaves blancs en Barbarie.

Ainsi, musulmans et chrétiens s’affrontent tant sur terre que sur mer. Sur terre, la situation est contrastée nous l’avons vu, les Ottomans sont, certes, aux portes de Vienne mais les Morisques viennent d’être chassés de la péninsule ibérique. Sur mer, la bataille de Lépante est remportée par la coalition chrétienne face aux troupes ottomanes en 1571. Cependant, les musulmans ne peuvent se résoudre à laisser la domination des mers aux chrétiens. La traite des esclaves s’impose alors comme une solution de choix pour les Ottomans.

Le Languedoc et la Provence sont notamment victimes de ces raids incessants depuis le début de l’an 1000

En effet, les Barbaresques pratiquent la traite des esclaves depuis l’Antiquité, la région de Béjaïa en Kabylie est alors connue comme étant le grand repère des Barbaresques. En effet, Béjaïa est proche d’Alger où se trouve le plus important marché aux esclaves du monde musulman. Le Languedoc et la Provence sont notamment victimes de ces raids incessants depuis le début de l’an 1000. Les villes côtières languedociennes et provençales se sont construites en hauteur afin de dominer la mer et de pouvoir faire face aux incursions, au pillage et au vol des hommes, des femmes et des enfants. Les Maures s’installent notamment dans le massif du même nom et sont à l’origine du nom de plusieurs localités dont Ramatuelle (Rahmatu-Allah) signifiant miséricorde divine ou encore Saint-Pierre d’Almanarre (Al-Manar signifant le phare). Jusqu’au XVIIIe siècle, les Languedociens et les Provençaux vivent avec la menace des incursions barbaresques de même que l’ensemble des résidents du pourtour du nord de la Méditerranée occidentale. Les Ottomans exploitèrent par la suite cette longue tradition en donnant davantage de moyens aux Barbaresques, notamment en les équipant en navires.

Des raids jusqu’à Reykjavik, en Islande

Redoutables corsaires, les Barbaresques dominèrent les mers entre le XVIe et le XVIIIe siècle : ils pillaient et attaquaient tous les navires chrétiens qu’ils croisaient en Méditerranée et en Atlantique et menèrent des raids jusqu’à Reykjavik, en Islande. Durant cette période, la violence des Barbaresques était telle que les terres comprises entre Venise et Malaga connurent un exode généralisé vers leurs arrières-pays. Certains villages disparurent car l’ensemble de la population fut déportée et réduite en esclavage. Le 20 juin 1631, le village irlandais de Baltimore est, par exemple, entièrement vidé de ses habitants. En Islande, entre 400 et 900 personnes sont prises puis vendues à Alger en 1627. Une question se pose alors : que deviennent ces esclaves ?

Esclaves vendus sur les marchés d’Alger, Tripoli, Tunis…

La plupart d’entre-eux sont vendus sur les marchés d’Alger, de Tripoli ou de Tunis au côté notamment des esclaves noirs notamment en Libye. Les hommes d’un statut social peu élevé sont vendus à des propriétaires où ils travaillent comme serviteurs ou dans des exploitations agricoles et fermières, d’autres sont vendus comme galériens où ils rament toute leur vie durant dans les galères barbaresques ou ottomanes. Les femmes sont vendues comme domestiques ou pour alimenter les harems qui étaient entièrement composés de femmes européennes ou subsahariennes.

En effet, il est interdit en islam d’asservir à des pratiques sexuelles ou divertissantes une femme musulmane. Le rôle des plus séduisantes d’entre-elles est de fournir des successeurs au sultan. Les esclaves les plus riches ou les plus influents étaient, eux, conservés pour rançon. Parmi les esclaves célèbres des Barbaresques notons l’auteur espagnol Miguel de Cervantès vendu comme esclave à Alger en 1575 à la suite de la bataille de Lépante et racheté par l’Espagne en 1580. Enfin, les jeunes garçons étaient convertis à l’islam et étaient éduqués pour devenir des janissaires c’est-à-dire des combattants dans un corps spécial au service de l’Empire ottoman. Les jeunes filles, elles, rejoignaient le harem.

Les Américains donnaient 20% de leur budget pour que leurs navires ne soient pas rançonnés

Peu d’historiens se sont intéressés à la traite des esclaves blancs en Barbarie notamment à son poids démographique et économique, il est pourtant considérable. Sur une période allant de 1500 à 1800 on estime le nombre de personnes réduites en esclavage entre 1,3 et 2,5 millions de personnes. Le poids économique est délicat à calculer mais, à titre d’exemple, le gouvernement américain allouait 20% de son budget aux Barbaresques afin que leurs navires marchands ne soient pas rançonnés. Au début du XIXe siècle, les puissances européennes s’unirent pour mettre un terme à l’esclavage des Blancs en Afrique du Nord. Dès le Congrès de Vienne de 1815, les bases sont posées «pour l’abolition de l’esclavage des blancs aussi bien que des noirs en Afrique», selon les mots de l’Amiral Sidney Smith de la Royal Navy. En 1830, la conquête d’Alger par la France mit un terme définitif à la traite des esclaves en Afrique du nord et au règne des Barbaresques.

source : Dis-leur via L’Échelle de Jacob

https://reseauinternational.net/la-traite-oubliee-des-esclaves-blancs-en-afrique-du-nord/

mardi 26 mars 2024

Un débat ouvert : les traites arabo-négrière et atlantique sont-elles comparables ?

 

« On ne peut pas comparer l’esclavage des mondes musulmans et la traite atlantique » : recueillis par L'Obs, ces mots de l’historien M’hamed Oualdi surprennent. N’a-t-il pas participé à « une histoire comparée » des Mondes de l’esclavage (Seuil) ? Autre surprise, bonne celle-là : d’ordinaire, la traite arabo-négrière est tue, cachée, comme si elle n’avait jamais existé. L’exposition « Oser la liberté », au Panthéon ces mois derniers, faisait l’impasse totale sur le sujet : le but est toujours d’accréditer dans les intelligences que seule exista une traite occidentale blanche et chrétienne. L’interview de L'Obs va à l’encontre de l’oukase de l'ancien ministre Christiane Taubira selon lequel il ne faut pas culpabiliser les jeunes Arabes issus de l’immigration avec cette histoire de traite musulmane. C’est en soi un progrès.

M’hamed Ouali n’utilise pas l’expression « traite arabo-négrière » (trop racisée ?), récuse celle de « traite orientale » comme ne reflétant pas l’étendue géographique réelle de la pratique. Même s’« il est vrai que l’islam fournit un cadre juridique et des normes pour l’asservissement des êtres humains », il ne veut pas non plus qu’on parle de « traite islamique » au motif que, parfois, des musulmans (noirs) ont été réduits en esclavages par d’autres musulmans (arabes). N’est-ce pas un tantinet spécieux ? M’hamed Ouali préfère l’expression « l’esclavage dans les mondes musulmans ». Ce n’est pas sot : cela permet d’y inclure l’Empire ottoman.

Treize siècles de traite, avec castration systématique

Qu’est-ce qui rend non comparables, selon lui, les commerces d’ébène ? La simplicité de l’un (notre commerce triangulaire), la complexité de l’autre (« l’esclavage dans les mondes musulmans »). Mais cette complexité, c’est d’abord à sa durée qu’il la doit, et deux durées se comparent aisément. La traite orientale naît au VIIe siècle - avec l’islam, coïncidence ? - et dure jusqu’au début du XXe (sinon jusqu’à nos jours). Elle dure quatre fois et demie plus longtemps que la traite occidentale. Ses victimes s’en trouvent mathématiquement augmentées. D’autant que sa pratique ne fut pas exempte de cruauté surajoutée. L’historien franco-sénégalais Tidiane N’Diaye l’a écrit sans ambages : « Alors que la traite transatlantique a duré quatre siècles, c’est pendant treize siècles sans interruption que les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne. […] La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains et de la castration généralisée. »

M’hamed Ouali jette le discrédit sur cet ouvrage : « Le livre ne s’appuie sur aucune source historique précise. » Il renouvelle là un tropisme musulman : « Saluée par le monde universitaireécrivait Le Point en 2017cette plongée dans le passé négrier du continent africain lui avait valu [à Tidiane N’Diaye] un mauvais procès de certains intellectuels musulmans et de nombreuses associations mémorielles. » M. Diaye dérange, qui a le verbe clair.

Les Blancs, coupables et surtout pas victimes

« Il ne doit pas y avoir compétition des souffrances », dit M’hamed Ouali. Il a raison, mais cela arrange ses affaires, lesquelles n’ont rien à voir avec la compassion. « Dire que les unes sont plus graves que les autres, c’est extrêmement dangereux », ajoute-t-il. Dangereux pour qui ? Pourquoi ? Une remarque de la journaliste qui l’interviewe, Julie Clarini, explique tout : la question de l’esclavage dans le monde musulman « est régulièrement instrumentalisée pour disculper l’esclavagisme européen ». Au-delà de telle ou telle raison « historique », il ne faut pas comparer les esclavages car la grande culpabilité de l’homme blanc s’en trouverait amoindrie.

Un homme blanc auquel, logiquement, le statut de victime est toujours refusé. Adoptant une posture « antiraciste », M’hamed Ouali n’envisage que les Noirs comme victimes. Omises, les victimes européennes razziées par les Barbaresques dans les îles et sur les côtes méditerranéennes (et parfois en Atlantique, jusqu’en mer du Nord), omis les chrétiens de l’Europe des Balkans réduits en servitude par l’Empire byzantin… Les tabous autour d'un certain esclavagisme ont la vie dure.

Samuel Martin

https://www.bvoltaire.fr/un-debat-ouvert-les-traites-arabo-negriere-et-atlantique-sont-elles-comparables/

lundi 1 janvier 2024

Aux temps où les Européens étaient esclaves

  Article de Jeff Grabmeier du 8 Mars 2004. Traduction : Victoria Rose, Moi Mad et Papy Brossard.

Une étude suggère qu’entre 1530 et 1780, un million d’Européens - voire davantage - furent réduits en esclavage par les Musulmans en Afrique du Nord. Un chiffre bien plus important que ceux avancés jusqu’à maintenant.
Dans son livre, Robert Davis, professeur d’histoire à l’Université de l’Ohio, a mis au point une méthode unique afin de calculer le nombre de Chrétiens blancs réduits en esclavage le long de la côte des Barbaresques. Son étude conduit à des estimations bien plus élevées que celles trouvées précédemment.
Selon Davis, les travaux antérieurs sur l’esclavage aux Barbaresques n’évaluaient pas le nombre d’esclaves, ou ne s’intéressaient qu’à une ville en particulier. Les estimations chiffrées ont toujours conclu à des évaluations allant tout au plus à quelques dizaines de milliers.

«“L’esclavage constituait un risque tout à fait réel pour quiconque voyageait en Méditerranée, ou vivait le long des côtes »

R. Davis estime quant à lui que le chiffre réel se situerait entre 1 et 1,25 million de Chrétiens asservis entre le 16e et le 18e siècles. Ces estimations sont publiées dans “Christian Slaves, Muslim Masters: White Slavery in the Mediterranean, the Barbary Coast, and Italy, 1500-1800″ (Palgrave Macmillan)**
Selon R. Davis, “les travaux précédents donnent l’impression qu’il y avait peu d’esclaves. Ils minimisent l’impact de l’esclavage des Européens sur l’Europe. La plupart étudient l’esclavage sur un site précis ou une durée brève. Mais lorsque l’on traite le problème dans son intégralité, le caractère massif de cette traite et son impact majeur deviennent évidents.”
Davis soutient qu’il est légitime de comparer cette traite méditerranéenne à la traite atlantique. Sur 4 siècles, la traite atlantique, beaucoup plus importante en volume, a déplacé de 10 à 12 millions de Noirs aux Amériques. Mais de 1500 à 1650, quand cette traite atlantique était encore embryonnaire, plus de chrétiens furent capturés et emmenés en Afrique du nord que d’esclaves africains en Amérique.
“Ce que le grand public et les universitaires considèrent comme une vérité révélée, i.e. que l’esclavage était d’une nature raciale et univoque, que seuls les noirs avaient été asservis, c’est faux. On ne peut considérer l’esclavage comme un traitement que seuls les Blancs auraient infligé aux Noirs.”

Davis soutient qu’il est légitime de comparer cette traite méditerranéenne à la traite atlantique.

Dans la période étudiée par Davis, c’est la religion et l’ethnie tout autant que la race qui déterminaient qui devenait esclave. Des pirates venant de villes situées sur les côtes d’Afrique du Nord –  Tunis, Alger – attaquaient des bateaux en Méditerranée ou sur l’Atlantique, et razziaient les villages côtiers pour y capturer hommes, femmes et enfants.
L’impact de ces attaques était dévastateur : la France, l’Angleterre et l’Espagne ont perdu des milliers de navires. De longues étendues de côtes espagnoles et italiennes furent abandonnées par leurs habitants. Au maximum du phénomène, la destruction et la dépopulation de certaines zones dépassaient sans doute ce que les esclavagistes européens infligèrent plus tard à l’Afrique.
Si les centaines de milliers chrétiens venaient des zones méditerranéennes, les effets des razzias menées par les Musulmans se firent sentir bien au-delà. Pendant la majeure partie du 17e siècle, les Anglais perdirent chaque année 400 marins. Les Américains n’étaient pas non plus à l’abri. Un esclave américain rapporte qu’entre 1785 et 1793, 130 marins américains avaient été réduits en esclavage.
Dans une large mesure, l’esclavage à grande échelle en Afrique du Nord a été ignoré et minimisé  car il n’intéresse personne… “L’esclavage des Européens ne correspond pas aux idées en vogue sur le colonialisme européen, qui est l’un des piliers — pour ne pas dire la vache sacrée — de l’érudition en histoire moderne”, déclare Davis. De nombreux pays victimes de l’esclavage — France, Espagne — allaient plus tard conquérir et coloniser ces zones d’Afrique du Nord où leurs concitoyens avaient été asservis. C’est sans doute pour cette raison que les universitaires occidentaux ont toujours représenté les Européens comme des colonialistes implacables, et non comme les victimes qu’ils furent souvent”.

L’esclavage à grande échelle en Afrique du Nord a été ignoré et minimisé car il n’intéresse personne : il ne correspond pas aux idées en vogue sur le colonialisme européen,

L’esclavage méditerranéen a également été ignoré ou minimisé en raison de  l’absence d’estimation précise du nombre de victimes. A l’époque, tant les Européens que les esclavagistes ne tenaient pas de registres détaillés. En revanche, il existe une abondante comptabilité du nombre d’Africains emmenés aux Amériques.
Davis a développé une nouvelle approche permettant une meilleure estimation du nombre d’esclaves en Afrique du Nord. En utilisant les documents mentionnant le nombre d’esclaves d’un endroit donné en un temps donné, Davis a évalué le nombre d’esclaves nécessaires au renouvellement de ceux qui mouraient, s’échappaient, ou étaient libérés moyennant rançon. “La seule manière d’arriver à des chiffres valables était de retourner le problème. Ce n’est pas la meilleure façon de procéder, mais c’est la seule possible au vu du peu de données disponibles.”
En additionnant toutes les causes de pertes en hommes — morts, évasions, rançonnements, conversions, Davis a calculé qu’un quart des esclaves devait être remplacé chaque année pour que la population d’esclaves reste stable, comme il semble qu’elle le fût entre 1580 à 1680. Ce qui signifie que 8 500 nouveaux esclaves devaient être capturés chaque année.
Au total, on peut estimer qu’un million d’esclaves ont été capturé durant cette période. Avec la même méthode, Davis a estimé à 457 000 le nombre d’esclaves supplémentaires capturés durant le siècle précédent et le suivant. Le chiffre global établit qu’un 1 million, voire 1,25 million de Chrétiens blancs européens furent réduits en esclavage par les Musulmans d’Afrique du Nord entre 1530 et 1780.
Selon Davis, les recherches indiquent que la vie des esclaves européens était tout aussi pénible que celle des esclaves noirs d’Amérique. “Les esclaves méditerranéens n’étaient certainement pas mieux lotis. Alors que les esclaves africains faisaient un travail exténuant dans les plantations de sucre ou de coton, on faisait travailler les esclaves chrétiens parfois jusqu’à la mort, dans des carrières, de grands travaux de construction ou comme rameurs dans les galères pirates.”
A la suite de ces découvertes, Davis suggère que l’esclavage invisible des Chrétiens européens mérite l’attention des chercheurs. “Nous ne percevons plus à quel point l’esclavage a représenté une menace et un danger pour ceux qui vivaient sur le pourtour Méditerranéen. Les esclaves sont des esclaves, qu’ils soient noirs ou blancs, qu’ils aient souffert en Amérique ou en Afrique du Nord”.
**  traduction en français publiée en 2007 par Actes Sud, collection Babel : “Esclaves chrétiens, maîtres musulmans : L’esclavage blanc en Méditerranée (1500-1800)”

https://www.fdesouche.com/2009/06/19/aux-temps-ou-les-europeens-etaient-esclaves/

samedi 18 novembre 2023

La traite des esclaves irlandais au 17è siècle se double d'un génocide

 

Esclave irlandais de la Barbade

Esclave irlandais de la Barbade

Pendant les années 1650, plus de 100 000 enfants irlandais de 10 à 14 ans furent pris à leurs parents et conduits comme esclave dans le nouveau Monde. Ce ne fut qu'un volet du vaste plan de déportation de la population irlandaise imaginé par les rois anglais. Arrivés dans les colonies du nouveau Monde, ces nouvelles bêtes de somme furent l'objet d'autres traitements encore plus ignobles de la part des propriétaires d'esclaves anglais dont des essais d'amélioration de la race des esclaves anglais par croisements génétiques.

Cette période douloureuse pour l'Irlande fut à la fois un génocide (dans son sens d'élimination d'une population) et une mise en esclavage des survivants.

Ils sont arrivés en tant qu’esclaves, massives cargaisons humaines transportées sur de grands vaisseaux britanniques, à destination des Amériques. Par centaines de milliers, ils furent déportés, hommes, femmes, et même jeunes enfants. Dès qu’ils se rebellaient ou désobéissaient à un ordre, ils étaient punis de la façon la plus rude : on les pendait par les mains ou les pieds et on leur passait les mains ou les pieds dans le feu. Ou bien ils étaient brûlés vifs et leurs têtes étaient fichées sur des piques sur la place du marché en tant qu’avertissement pour les autres captifs.

Pas besoin d’aller plus avant dans les détails macabres, n’est-ce pas? Après tout, les atrocités commises pendant la traite des Noirs sont assez connues. Mais parlons-nous de la traite des Noirs?

Les rois Jacques Ier et Charles Ier ont entrepris de réduire des irlandais en esclavage, puis Oliver Cromwell a poursuivi cette pratique de déshumanisation de son voisin. La traite des Irlandais a commencé lorsque Jacques Ier vendit 30.000 prisonniers irlandais en tant qu’esclaves au Nouveau Monde. Sa Proclamation de 1625 ordonnait de les déporter outre-mer et de les vendre à des colons anglais dans les Indes occidentales (« West Indies » = Antilles]. Vers le milieu du XXVIIè siècle, les Irlandais représentaient le plus gros contingent d’esclaves vendus à Antigua et Montserrat. A cette époque, 70% de la population de Montserrat était constitué d’esclaves irlandais.

L’Irlande devient le plus grand réservoir d’humains pour les marchands anglais. La majorité de ces premiers esclaves du Nouveau Monde était en fait blanche. De 1641 à 1652, plus de 500.000 Irlandais furent tués par les Anglais et 300.000 d’entre eux furent vendus comme esclaves. La population irlandaise passa de 1.500.000 à 600.000 en dix ans. Des familles furent détruites, puisque les Britanniques interdisaient aux pères de famille irlandais d’emmener leurs femmes et enfants de l’autre côté de l’Atlantique. Ceci provoqua l’apparition d’une population désemparée de femmes et d’enfants, et la solution britannique fut de les vendre eux aussi.

Pendant les années 1650, plus de 100.000 enfants irlandais de 10 à 14 ans furent pris à leurs parents et vendus en tant qu’esclaves aux Antilles, en Virginie et en Nouvelle-Angleterre. Pendant cette décennie, 52.000 Irlandais (des femmes et des enfants pour la plupart) furent vendus à la Barbade et à la Virginie. En 1656, Cromwell ordonna que 2000 enfants irlandais soient envoyés en Jamaïque et vendus aux colons anglais. [il semble que là est l'origine de terme "kid-napper", déformation de "kid-nabber", voleur d'enfants, qui est défini ainsi par le Dictionnaire Anglais des Bas-Fonds : « Voleur d'êtres humains, spécialement d'enfants ; à l'origine destinés à être exportés vers les plantations d'Amérique du Nord. »]

Beaucoup de gens aujourd’hui évitent le terme d’« esclavage » pour décrire cet épisode de l’histoire du peuple irlandais. Ils utilisent le terme juridique indentured servant [« domestiques sous contrat » - il s'agit d'une forme d'engagisme], mais dans la plupart des cas les esclaves n’étaient rien de plus que du bétail humain.

La traite des Noirs commençait à ce moment. Beaucoup de données et de témoignages tendent à montrer que les esclaves africains, qui n’étaient pas marqués du stigmate catholique et qui étaient plus chers, étaient souvent mieux traités que leurs homologues irlandais. A la fin du XVIIè siècle, un esclave africain était assez cher (50 Sterling), l’achat d’un esclave irlandais ne coûtait pas plus de 5 Sterling. Si un planteur fouettait ou battait à mort un esclave irlandais, ce n’était pas un crime, sa mort était un revers financier, mais moindre que celle d’un Africain plus cher.

Les maîtres anglais décidèrent assez vite de prendre des Irlandaises pour leur plaisir personnel et leur plus grand profit, en effet les enfants d’esclaves étaient eux-mêmes des esclaves, ce qui augmentait le volume de la  main d’œuvre gratuite. Comme les enfants restaient esclaves malgré l’éventuel affranchissement de leur mères, ils étaient rarement abandonnées par celles-ci, qui restaient donc esclaves.

A un certain moment, les Anglais trouvèrent un meilleur emploi pour ces femmes esclaves (souvent des filles à partir de 12 ans) : les colons les croisèrent avec des Africains pour produire des esclaves d’une complexion particulière. Ces « mulâtres » se vendaient plus cher que les Irlandais et permettaient d’économiser de l’argent puisque avec eux il n’y avait plus besoin de s’approvisionner sur le marché en Africains.

Cette pratique du croisement d’Irlandaises et d’Africains se poursuivit pendant plusieurs décennies, et était si répandue qu’en 1681, une loi fut passée qui « interdisait d’accoupler des esclaves irlandais avec des esclaves africains à des fins commerciales ». Bref, il s’agissait de ne pas nuire aux profits des grandes compagnies de transport d’esclave. L’Angleterre continua à acheminer des dizaines de milliers d’esclaves irlandais pendant plus d’un siècle. Des documents prouvent qu’après la Rébellion Irlandaise de 1798, des milliers d’esclaves irlandais furent vendus en Amérique et en Australie. Les abus commis contre les captifs africains et irlandais étaient terrifiants. Il est arrivé qu’un navire britannique se délestât de 1302 esclaves dans l’océan atlantique, afin que l’équipage se nourrisse mieux.

Il est incontestable que les Irlandais ont vécu les horreurs de l’esclavage autant (sinon plus au XVIIè siècle) que les Africains. Il est probable que les visages basanés de beaucoup d’Antillais anglophones sont issus de la combinaison d’ascendances africaines et irlandaises.

En 1839, la Grande-Bretagne décida d’arrêter sa participation à l’autoroute vers l’enfer et cessa de transporter des esclaves. Mais cette décision n’engageait pas les pirates qui continuèrent cette activité. (…) Aucune des victimes irlandaises n’a pu revenir dans sa patrie pour décrire ce calvaire. Ce sont des esclaves perdus, ceux que l’époque et les livres d’histoire ont confortablement oubliés.

Article écrit par John Martin, à propos du livre White Cargo de Don Jordan et Michael Walsh

http://histoirerevisitee.over-blog.com/2014/06/la-traite-des-esclaves-irlandais-au-17e-siecle.html

jeudi 25 mai 2023

Et les esclaves européens, on en parle ?

 

Au lieu de pousser les Noirs à haïr les Blancs et les Blancs à avoir honte de leur passé, comme cela se fait en ce moment avec la complicité des médias du système, il serait urgent de réapprendre l’Histoire à des générations incultes.

Cette vidéo fait œuvre utile en se focalisant sur un sujet méconnu : la traite des Européens. Le mot esclave vient du mot slave. Des Slaves ont été réduits en esclavage par millions par des barbares asiatiques. Et des Européens ont été vendus en esclaves durant des siècles.

Ce documentaire nous rappelle aussi que des Européens ont été vendus sur des marchés arabo-musulmans avec l’aide de marchands juifs, comme l’explique un conférencier métisse.

En Amérique, les esclaves européens ont précédé les esclaves noirs mais presque plus personne ne le sait…

lundi 22 mai 2023

12 choses méconnues à savoir sur l’esclavage

 

La revue d’études et de formation politique L’Héritage publie cet excellent rappel :

On parle beaucoup de l’esclavage, dans les médias, à l’école, dans les cénacles politiciens, dans des manifestations même. Mais a-t-on une vision complète et réaliste de ce terrible phénomène ?

Voici 12 réalités qui sont ignorées par la plupart des gens, même ceux qui parlent le plus d’esclavage. Ces vérités dérangeraient-elles une idéologie en particulier ou un agenda politique ?

1) L’esclavage a été pratiqué très longtemps et presque partout ; mais son abolition est apparue dans le monde européen, sous la pression de l’Eglise catholique particulièrement.

2) L’esclavage a constitué un progrès chez de nombreux peuples primitifs dans la mesure où, auparavant, en cas de conflit, les hommes vaincus étaient massacrés (les femmes étant « mariées » de force).

3) Aux Etats-Unis, au moment de la Guerre de Sécession, seuls 2% des Blancs possédaient des esclaves (4,8% dans les Etats esclavagistes).

4) Le général Lee, commandant des armées sudistes, était hostile à l’esclavage.

5) De nombreux Blancs furent esclaves aux Etats-Unis et dans les îles. En 1640, dans les plantations de canne à sucre des Iles de La Barbade, 21 700 blancs sont recensés sur 25 000 esclaves. De 1609 à 1800, près des deux tiers des Blancs arrivent en Amérique comme esclaves. Au XVIIe siècle, il y eut davantage de Blancs déportés aux Amériques que de Noirs.

6) Des Afro-américains possédaient eux aussi des esclaves. L’un des premiers propriétaires d’esclaves aux Etats-Unis fut un Noir (Anthony Johnson), qui avait d’ailleurs des serviteurs blancs.

7) Le mot « esclave » vient du nom « Slave », car les peuples slaves (d’Europe centrale et de l’Est) ont été victimes de la traite à très grande échelle (plusieurs millions) pendant des siècles, notamment par l’Empire ottoman.

8) Du IXe au XIXe siècles, environ 2 millions d’Européens de l’Ouest – hommes, femmes et enfants – sont capturés par les musulmans et réduits en esclavage. Pendant des siècles, de nombreux hommes capturés sont – comme dans le cas des Slaves – castrés, opération qui entraîne la mort d’une grande partie d’entre eux. Quant aux femmes, elles sont souvent destinées à l’esclavage sexuel et livrées à la perversité de leurs « propriétaires », ce qui est parfois aussi le cas des enfants. Pour donner une idée de l’ampleur de ces razzias, une lettre du 3 février 1442 adressée par un religieux qui résidait à Constantinople au prieur de Saint-Jean-de-Jérusalem (de l’ordre des hospitaliers) mentionne l’enlèvement par les Turcs de 400 000 chrétiens en seulement 6 ans.

9) Pendant des siècles, les Barbaresques (occupant le Maghreb) terroriseront la Méditerranée et ses rivages où ils capturent des Européens, mais ils séviront aussi en Atlantique, jusqu’aux côtes anglaises. La France a conquis Alger, en 1830, pour mettre fin à ce fléau.

10) C’est à l’intérieur de l’Afrique même que l’esclavage a eu le plus d’ampleur ; les Noirs s’y esclavagisaient entre eux.

• La traite interne à l’Afrique a concerné environ 17 millions de personnes.

• La traite arabo-musulmane a concerné environ 14 millions de personnes.

• Enfin, en dernière position, la traite vers l’Amérique et les îles a concerné de 9 à 11 millions de personnes (noires et blanches).

• La plupart des Noirs déportés vers les Amériques avaient été réduits en esclavage par d’autres Noirs puis revendus.

11) Pour la traite transatlantique, une très grande partie des navires négriers appartenaient à des familles juives, étaient commandés par des Juifs et « ce commerce était principalement une entreprise juive » I d’après les historiens (juifs). Au milieu du XIXe siècle, aux Etats-Unis, 40% des Juifs possédaient des esclaves (contre 2% des Blancs). Dès le IXe siècle, en France, les Juifs étaient communément montrés comme les maîtres de ce « malheureux trafic».   Mais il existe aussi en Europe : aux Pays-bas, chaque année, plus d’un millier de jeunes filles sont victimes d’exploitation sexuelle par des jeunes proxénètes issus de l’immigration ; en Angleterre, dans la seule ville de Rotherham, entre 1997 et 2013, 1400 mineures ont été victimes de viols par des gangs pakistanais, des centaines de jeunes filles réduites à l’esclavage sexuel et à la prostitution.

Henri Ménestrel

Bonus :

Christiane Taubira, montrant que les élites savent certaines choses mais veulent les cacher par idéologie, explique qu’il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabe-musulmane pour que les « jeunes Arabes » « ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes » (L’Express, 4 mai 2006).

Sources :
La désinformation autour de l’esclavage, Arnaud Raffard de Brienne, Atelier Fol’Fer.

Le Génocide voilé, Tidiane N’Diaye, Gallimard.

La désinformation autour de la Guerre de Sécession, Alain Sanders, Atelier Fol’Fer.

Les Négriers en terre d’islam, Jacques Heers, Perrin.

(I) New world Jewry, Seymour B. Liebman (American jewish historical society), 1982.
Jews and judaism in the United States, Marc Lee Raphael (American jewish historical society).
They Were White and They were Slaves, Michael A. Hoffman