Mythes et antimythes
Culture et histoire
samedi 10 octobre 2026
Ne pas se leurrer !… certains mots ne renvoient qu’à l’ordure

Un cinquante-neuvième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui, un extrait d’Ernest Renan, tiré de son ouvrage Sur la Révolution.
vendredi 9 octobre 2026
Souverainisation et institutions communes
Danielius Edvardas Karkozas
Le sommet 2026 des BRICS, réunissant la majorité mondiale dans la capitale indienne, s’est achevé. Fait surprenant, les évolutions les plus importantes et les plus lourdes de conséquences se sont produites cette fois-ci bien avant même le début du sommet. Le sommet lui-même a débouché sur un constat simple: une part croissante des participants commence à ressentir toujours plus fortement les turbulences et les coûts qui les accompagnent, induits par leur attachement à la multipolarité et à la transformation de l’ordre économique et politique mondial. Il est néanmoins réjouissant que la pression attendue de l’Occident n’ait pas ébranlé leur détermination. Lentement, péniblement, mais résolument, ils continuent d’avancer vers un système de relations internationales radicalement nouveau, équitable et plus inclusif. Mais qu’a-t-on réellement accompli cette année, et que devons-nous finalement obtenir à l’avenir?
Principaux résultats de l’année
Sans l’ombre d’un doute et de manière incontestable, la principale réussite actuelle de la majorité mondiale, de ses amis et de ses alliés réside dans l’éviction méthodique et résolue de la domination économique et militaire occidentale du détroit d’Ormuz et du détroit de Bab-el-Mandeb. La guerre du printemps, déclenchée par Israël et les États-Unis, a constitué, depuis le lancement par la Russie de son opération militaire spéciale en Ukraine en 2022, l’épreuve morale et physique la plus lourde et la plus manifeste pour les participants des BRICS+ comme pour ceux de l’OCS (Organisation de coopération de Shanghai). Une conséquence moins évidente de la guerre toujours en cours autour de ces deux artères vitales du commerce maritime a été de prouver l’attachement indéfectible des principaux pays du Moyen-Orient à une politique de coexistence pacifique dans la région. Le point le plus déterminant est que ces pays ont refusé de participer à la guerre contre l’Iran, alors même que celui-ci avait frappé des cibles militaires américaines et occidentales sur leur territoire. Bien plus encore: un mois avant le sommet des BRICS, le pacte de La Mecque a été établi et signé sous l’égide de l’Arabie saoudite, formant avec la Turquie et le Pakistan une alliance militaire destinée à assurer une défense collective sur le modèle de l’article 5 de l’OTAN. Le point essentiel à souligner ici est que l’Iran a lui aussi été invité à adhérer à ce pacte.
Il est évident que l’écrasante majorité de nos amis du Moyen-Orient possède à la fois le désir et une détermination croissante à devenir véritablement indépendante et à assumer la responsabilité de son propre avenir. Il ne faut toutefois pas oublier que les États qui sont parties au pacte de La Mecque restent, tant dans le domaine civil que militaire, dépendants de manière inacceptable des technologies occidentales.
À l’heure actuelle, leurs infrastructures numériques sont également loin d’être «BRICS»; un changement immédiat de mentalité et de système revêt donc une importance vitale. Les domaines numérique, économique, culturel, humanitaire et militaire — autrement dit leur souverainisation et leur affranchissement des outils, plateformes, conceptions de la vie et discours occidentaux sur le développement humain et étatique, certes pratiques, mais stratégiquement destructeurs — détermineront si un monde multipolaire prendra véritablement corps ou s’il restera au stade des simples déclarations.
Nous avons déjà vu au Venezuela où mènent l’ajournement et l’absence de telles décisions: un pays souverain, riche de ses ressources naturelles et, par conséquent, humaines, a été perdu sans même livrer une seule bataille et est passé entièrement sous le contrôle du principal hégémon occidental.
Une autre évolution importante et décisive tient aux accords conclus en vue de l’achat, par des compagnies aériennes indiennes, du tout dernier avion régional russe, l’Il-114-300: les commandes portent au total sur une centaine d’appareils. Plus important encore, il ne s’agit pas d’un simple achat, mais de l’expression d’une hausse extrêmement significative de la confiance placée dans la Russie et de la réputation de celle-ci en tant que pays capable de concevoir, de fabriquer et de livrer des produits de haute technologie, même sous la forte pression de l’Occident.
L’Inde et l’Iran envisagent en outre d’accroître leurs commandes d’autres nouveaux avions de ligne russes, tels que le SJ-100 (photo) et le MC-21. Si le processus est correctement conduit, il pourrait s’agir de la plus importante commande étrangère d’avions civils de fabrication nationale de toute l’histoire de l’aviation russe et soviétique. Mais l’essentiel réside dans la confiance croissante et dans le prestige considérablement renforcé de la Russie en tant que chef de file de la majorité mondiale. C’est toujours là le point crucial dans tout ce que nous faisons, et il est désormais temps que nous l’admettions tous.
Les prochaines étapes vers l’avenir
Comme l’a proposé Narendra Modi, il convient de cybernétiser — de numériser — l’ensemble des initiatives, des décisions et des étapes de mise en œuvre. Il s’agit d’une excellente mesure, quelque peu tardive, mais absolument indispensable. Elle vise à réduire radicalement le nombre d’actes de sabotage interne perpétrés par des agents pro-occidentaux au sein des bureaucraties des États membres des BRICS. On pourrait soutenir que cette décision aurait pu être prise il y a environ sept ans, mais, dans la pratique, cela était presque impossible en raison du manque de détermination et des priorités différentes qui étaient alors celles du Sud global et de la Russie.
La cybernétisation des décisions et des décrets relatifs à la mise en œuvre de projets et d’initiatives spécifiques doit également être indissociablement liée à la création progressive, mais rapide et compétente, d’institutions destinées à assurer le fonctionnement, le développement et la protection harmonieux et dynamiques des États membres. Des organismes de régulation doivent également impérativement être créés.
Puisqu’il est question d’une institutionnalisation conçue pour faciliter un passage concret à la souveraineté, tant pour l’union que pour chacun de ses membres, voici les principaux domaines sur lesquels il convient de se concentrer:
Domaine financier: des compagnies d’assurance nationales et, surtout, des systèmes de paiement et de compensation. Des instruments tels que Mir, le SBP (Système de paiements rapides) et UnionPay doivent devenir les principaux moyens utilisés dans tous les pays des BRICS, des BRICS+ et de l’OCS.
Domaine numérique: il s’agit peut-être du secteur le plus sensible, car la plupart des pays du monde — et, dans une certaine mesure, les BRICS eux-mêmes — dépendent actuellement beaucoup plus des outils occidentaux que des outils et plateformes « BRICS » dans des domaines comme l’économie, le secteur civil et la cybersécurité. Dans ce domaine, le comportement des géants technologiques occidentaux est, comme on pouvait s’y attendre, agressif: ils recourent dans une large mesure à une stratégie de prix cassés et financent littéralement de leur propre poche des coopérations à long terme, car, à leurs yeux, la fin justifie les moyens. Nous devons toujours garder cette approche à l’esprit.
Transports: une organisation comparable ou identique à l’OACI occidentale doit être créée dans les plus brefs délais. Son objectif devra être d’élaborer et de fixer ses propres normes pour la certification et l’exploitation de tous les types d’aéronefs. La situation actuelle est absolument inacceptable, puisque les règles et les normes dans ce domaine sont dictées par l’Occident. De telles organisations et normes doivent bien entendu être créées et développées non seulement dans l’aviation, mais aussi, par exemple, dans les transports terrestres.
Domaine humanitaire: nous devons commencer à nous parler entre nous, ainsi qu’au reste du monde, dans le langage des images. Nous devons montrer et mettre en avant notre rêve commun, assurer la continuité des idées et développer des mécanismes de défense psychologique. La garantie de la sécurité mentale deviendra le facteur le plus déterminant de la réussite dans tous les autres domaines de coopération mutuelle. Ne parler que le langage des chiffres, des statistiques et des déclarations revient à adopter un mode d’existence passif, réactif et, en définitive, mortel. Nous n’en avons pas encore pris toute la mesure.
Domaines militaire et paramilitaire: ils constituent le fondement de la sécurité physique, de la résilience et d’un développement durable garanti. Il faut des forces armées communes pour assurer la défense des États membres et des sociétés militaires privées pour garantir la sécurité et la protection des investissements. Les exemples de la République centrafricaine et du Niger sont à cet égard presque parfaits: la Russie aide ses alliés à dissuader l’agression occidentale tout en garantissant la sécurité des projets d’investissement dans le pays contre les attaques hybrides. Il s’agit d’un bénéfice mutuel et d’un parfait alignement des intérêts des deux parties.
Pour poursuivre le développement, le plus important est de reconnaître une réalité qu’il n’est désormais plus possible d’ignorer: un nombre croissant d’acteurs de la majorité mondiale expriment ouvertement et courageusement leur volonté d’investir dans l’édification de la multipolarité. Ils se préparent véritablement et consciemment à accepter des privations temporaires dans la lutte pour la liberté, le développement et une plus grande justice — et, de fait, ils les acceptent déjà.
jeudi 8 octobre 2026
Le réchauffisme gonfle les bourses
Présenté comme une urgence planétaire absolue, le réchauffisme est une belle opportunité pour les entreprises et les pays qui savent se positionner au bon endroit au bon moment. En d’autres temps, ils auraient vendu des indulgences pour le Paradis, des grigris pour améliorer la virilité, ou des abris anti-atomiques. La peur, la sottise et le panurgisme sont les meilleurs alliés de ces mercantis… À défaut, on créera un délit d’opinion de climatoscepticisme. La prétendue urgence climatique est le nouveau lyssenkisme. Une pseudo-science mise au service de l’idéologie politique d’un régime totalitaire.
Le premier profiteur du réchauffisme a été le lobby nucléaire. Les radiations atomiques n’émettent pas de CO2. La théorie réchauffiste fut inventée par un groupe d’ingénieurs atomistes anglais sur l’instigation de Margaret Thatcher, co-fondatrice du GIEC, qui voulait mater les syndicats de mineurs. En France, les réchauffards viennent aussi de l’industrie nucléaire. Jean Jouzel, ancien directeur de recherches au CEA (commissariat à l’énergie atomique) s’est soudain converti à la climatologie.
Priorité aux requins gloutons, mais les rémoras qui ramassent les miettes pullulent. Vendeurs de clim « promo canicule mondiale », spécialistes en isolation thermique et chauffage solaire « agréés » (par qui ?) ou tueurs d’oiseaux avec leurs éoliennes. Le scénario est toujours le même avec ces opportunistes : harcèlement téléphonique, promesses fallacieuses, labels bidon, devis non tenus, malfaçons, SAV inexistant… C’est lamentable mais ce n’est rien en comparaison de la malfaisance des financiers qui tirent les ficelles des marionnettes qui croient diriger les États.
On l’a dit et redit, ça ne chauffe pas partout pareil, il y a même des coins où la température baisse comme au pôle Sud et dans certaines îles du Pacifique. Mais ces variations sont imprévisibles. L’important serait de savoir à l’avance où, comment et de combien, sans se fier aux prédictions des devins du GIEC.
Les progrès de l’informatique et de l’astronomie, grâce aux télescopes spatiaux, permettent de modéliser les cycles de Milankovitch avec une finesse nouvelle : l’excentricité, l’obliquité, la précession ne sont plus des données déduites de courbes reconstituées, mais des data en rafales et en temps réel, à plusieurs chiffres après la virgule, ce qui change tout au niveau de la précision. Et des chronologies… L’outil doit être encore perfectionné. Mais déjà, il ne faut plus 150 000 ans pour voir où on va. De quoi refroidir les réchauffards.
Les Anglais
Ils ont déjà les îles Scilly qui, grâce au Gulf Stream, ont un climat quasi méditerranéen. Ils rêvent de voir des orangers et des citronniers égayant les mornes campagnes des Midlands et du Yorkshire. Et des cocotiers, des manguiers, des goyaviers et des papayers pousser jusqu’à Londres, ça leur rappellerait les colonies perdues… Plus tard, quand il fera vraiment chaud, les ananas et les bananes mûriront en Écosse.
Dans cette hypothèse, le sud de la France ressemblerait au Sahara et le Sahara à la planète Mars. Mais pas avant 300 ans… Sauf si un léger ralentissement des éruptions solaires et un infime redressement de la Terre sur son axe venaient compromettre les remontées du Stock Exchange.
En attendant l’optimum britannique, des complexes touristiques de luxe et des business centers haut de gamme poussent comme des champignons. Climatisés et recyclant leurs investissements, anticipant le cataclysme prophétisé. Les levées de fonds montent plus vite que le thermomètre. La City est en surchauffe.
Mieux vaut pomper au risque qu’il ne se passe rien plutôt que de risquer qu’il se passe quelque chose si on ne pompait pas. Votez Shadok !
Le Grand Nord
Canadiens, Alaskiens et Russes sont bien placés pour maintenir une voie maritime dite « passage du Nord Ouest » aux mois les plus favorables de l’année. Il se trouve que la banquise, contrairement à ce que racontent les réchauffistes, ne fond pas partout pareil. Il y a des endroits où elle progresse, d’autres où elle régresse. Par chance, elle régresse là où des tankers et des porte-containers peuvent passer, réduisant de 4000 km la distance par rapport au transit par Panama. Donc avec moins de temps, de carburant, de salaires et de pollution.
En réponse à l’embargo de l’OTAN et de l’UE sur leurs hydrocrabures, les Russes ont été les premiers à former des convois de méthaniers aux coques renforcées pouvant se dispenser des brise-glaces d’accompagnement. Et les ours blancs éberlués regardent passer les navires.
Pour les Étasuniens, les canaux entre les îles sont des détroits internationaux de libre circulation. Pour les Canadiens, ce sont leurs eaux territoriales. Ils espèrent en tirer une taxe de péage. Les Russes se rangeront du côté des Américains. À moins que les Canadiens ne signent avec eux des joint-ventures pour la prospection pétrolière et minière autour de leurs îles et sur leur plateau continental. Les enchères sont ouvertes… Le FMI, qui a flairé l’argent facile, est entré dans la danse, c’est un signe.
Pour l’anecdote, la marine russe a découvert 5 nouvelles petites îles autrefois sous la glace. Vladimir Poutine qui ne croit guère aux lubies et lobbys du réchauffisme, déclarait, sarcastique, qu’une augmentation de quelques degrés serait une chance pour la Russie. On pourrait enfin cultiver des tomates et des fraises en Sibérie. Quand les Américains feront pousser des cocotiers en Alaska.
La péninsule Arabique
Depuis que les usines de dessalement de l’eau de mer sont bonnes à mettre à la casse du fait de la corrosion galvanique, on envisageait avant la guerre contre l’Iran de remorquer des icebergs jusqu’au golfe arabo-persique. En les traitant correctement (on sait faire) on récupérerait de l’eau douce et l’évaporation modifierait légèrement le climat local. La principale difficulté est leur transport car ils fondent en chemin. C’est un peu ennuyeux ça, mais des solutions théoriques sont à l’étude. Bâches et aspersions de produits chimiques.
L’hémisphère Sud se refroidit. C’est une conséquence du réchauffement parce que « plus il va faire chaud, plus il fait froid pour commencer ». Les astrologues du GIEC sont aussi des humoristes. Les rois ont toujours eu leurs bouffons.
Si ce phénomène se confirme, on aurait une zone d’extraction assez près du continent antarctique où des glaciers volumineux se fracassent dans la mer, et un océan moins chaud pour les remorquer. On se prépare donc à accueillir les méga-glaçons quand la situation politique sera moins tendue. Mais pour ça, il faut des chambres froides géantes. Et des complexes industriels pour recycler l’eau. Un marché autrement plus fabuleux que celui des stades climatisés. C’est irréaliste ? Et alors, point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer !
Bien organisé, le commerce d’icebergs pourrait être rentable. Ils finissent par se décrocher tout seuls par la gravité, se brisant sous leur poids tandis que l’hémisphère Sud se refroidit. On n’a jamais vendu autant de couvertures polaires à Tahiti depuis 2015. Et les doudounes matelassées arrivent. En même temps que des otaries du Pôle Sud. Des animaux dont la présence récente est inédite car ils ne sont pas représentés parmi les pétroglyphes où les anciens Ma’ohis dessinaient leur environnement marin. Tortues, requins, baleines et dauphins, mais pas d’otaries.
La glace permet de blanchir l’argent sale
Modus operandi : un narco qui a un milliard de dollars dans ses lessiveuses voudrait les en sortir sous le nez de la DEA. Pour ce faire, il peut passer par un trustee dans un paradis fiscal, qui achètera des vieux cargos destinés à tracter les icebergs. Sous pavillon de complaisance, cela va sans dire. Se positionner comme prestataire de services permet d’éviter les contraintes des usines à terre. Parce que les immobilisations sont moins souples que les capitaux flottants (!).
Au bout d’un an, avec un bon bilan truqué, il revendra ses parts à des gogos, perdant au passage quelques millions de bakchichs. Pas grave, tous frais déduits, il lui en restera environ 900 sur le compte d’une société écran domiciliée dans une banque du Golfe. Il pourra alors placer ses fonds en Europe ou en Amérique dans l’économie licite. Associé à un cheikh bien approvisionné, il cotera même à Wall Street et deviendra intouchable.
L’empire du Milieu ne fait pas les choses à moitié
La Chine voit son sud tropical peu impacté par d’imperceptibles variations du climat et apprécierait pour son agriculture si d’aventure il faisait un peu plus chaud au centre et au nord du pays, ce qui n’est pas le cas.
En attendant, l’ex-pays le plus pollué du monde perd sa mauvaise réputation. La politique centralisée nuit certes aux libertés individuelles, mais elle permet de mener des actions collectives cohérentes avec des investissements massifs dans des « villes intelligentes » (en chinois smart cities) s’appuyant sur un écosystème interactif utilisant des transports propres et de la technologie verte. Pour Xi Jinping : « Le but est de devenir la référence mondiale et le modèle à suivre ». La Chine ne copie plus, elle innove. Passez à la caisse si vous voulez que les Chinois vous vendent les technologies idoines.
Personne chez Monsieur Xi n’aura l’audace de faire remarquer que la Chine a entrepris un grand nettoyage en délocalisant à son tour, chez plus pauvre qu’elle, les activités polluantes et salissantes. Qui finalement ne rapportaient pas grand chose. Avec un temps de retard, l’Inde suit le même chemin.
Mais alors où iront les poubelles du monde ? Réponse : chez ceux à qui on ne laissera pas le choix !
L’ingérence climatique, le nouveau colonialisme
Et si c’était ça, le but ultime de l’alarmisme climatique ? Forcer les politiques régionales à s’adapter à la globalisation ? Se donner le droit d’aller chez ceux qui n’obéissent pas assez vite aux injonctions de la mondocrature pour les contraindre à faire ce qu’on exige d’eux ? Dans leur intérêt. Bien évidemment. Le club Bilderberg, la commission Trilatérale, les forums de Davos et la fondation des Young Leaders sont prêts à faire profiter de leurs lumières tous les égarés. Pour « sauver la planète ».
Parmi leurs idiots utiles, les faux savants du GIEC avec un budget de « recherche » de 6 millions d’euros en 2018. Pour des séances de brain storming ? Car ceci n’incluait pas les salaires, primes, frais d’hébergement, de déplacement et de banquets, versés aux « chercheurs » par les 159 États membres. Les USA ayant cessé de raquer, la France a spontanément ajouté un million d’euros de sa poche. Enfin, je veux dire piqués dans les vôtres… Mais en 2020, les réchauffards ont vu le risque d’être démasqués. Depuis, ils ventilent différemment les comptes de façon opaque afin d’empêcher des recoupements.
À côté les 100 000 euros annuels défalqués à Ségolène Royal (qui nie) ex-ambassadrice des Pôles, étaient une aumône… Elle ne s’est jamais rendue au Conseil de l’Arctique entre sa nomination en 2017 et son exfiltration en 2020. Tandis que ses collaborateurs, payés par le Quai d’Orsay, auraient participé à la promotion de son dernier livre et à la gestion des activités de sa fondation. Pas manchots ces pingouins réchauffards !
L’urgence climatique sert aussi à imposer des déplacements de populations là où les Maîtres de la Finance ont besoin de renouveler leur cheptel d’esclaves.
Comme tout le monde ne peut pas se prétendre persécuté politique, les faiseurs d’opinion consolident un nouveau concept : celui de « réfugié climatique ». Qu’on ne peut pas refuser d’accueillir. À moins d’être des monstres conspués par la vertueuse communauté internationale. Et d’en subir les représailles diplomatiques et financières.
On nous a fait le coup avec le Sahel. Comme on a réussi à déporter en Nouvelle-Zélande des habitants des Kiribati qui n’avaient rien demandé, en prévision de l’engloutissement de leurs îles en 2020. Parole de GIEC. Vivant heureux chez eux dans une société océanienne traditionnelle, ces gens sont aujourd’hui parqués dans des suburbs où règnent la violence, la drogue, le suicide et le racisme. Pas vraiment ce qu’on leur avait promis en les faisant déménager pour échapper à la fin du monde.
Combattre le prétendu réchauffement climatique est une façon de légitimer l’ingérence des grandes nations dans les affaires intérieures des pays considérés comme faibles. On l’a vu lors des récents feux de forêts en Amazonie en 2020, où Macron qui n’a jamais protesté quand les Russes organisaient la déforestation sauvage du Kamtchatka, proposait de créer une task force pour mettre Bolsonaro sous tutelle. Talonné par des banksters impatients qui ne supportent pas que les richesses du Brésil puissent leur échapper au profit d’entrepreneurs locaux.
Après avoir tenté d’assassiner Bolsonaro, des magnats de trusts mondiaux symboles du capitalisme débridé ont conclu une alliance stupéfiante avec l’ultra-gauche communarde pour sortir le Président du circuit. Au Brésil comme en France, le clivage nationalistes vs mondialistes a rendu obsolète la traditionnelle opposition libéraux/partageux.
Ainsi la menace d’ingérence climatique devient un argument de choc dans les négociations internationales pour faire basculer les rapports de force par le chantage, l’intimidation ou la corruption. Et obtenir des avantages substantiels par le biais d’un discours moralisateur sur le climat, élevé au niveau de justification ultime, comme l’était le « devoir moral de civiliser les sauvages » il y a 300 ans.
Christian Navis
Extrait de Climats sous influences
https://climatorealist.blogspot.com/
https://ripostelaique.com/le-rechauffisme-gonfle-les-bourses/
mercredi 7 octobre 2026
Passé-Présent avec François Cochet - Les lieutenants, histoire d'un grade
![]()
Deux galons, et pourtant un monde à lui seul. Le lieutenant, c'est l'officier qui vit au plus près de ses hommes, celui qui découvre le feu en même temps qu'eux, qui donne l'exemple parce qu'il n'a pas le choix, et qui commande à des hommes dont il connaît le nom, le visage, parfois la famille.
Un chef presque de proximité, dans une armée qui en compte peu. Il paie ce grade au prix fort : en 1914-1918, plus des trois quarts des officiers tués ou disparus sont des lieutenants.
De Napoléon à nos armées d'aujourd'hui, en passant par les tranchées, l'Indochine ou l'Algérie, deux historiens Julie d'Andurain et François Cochet ont voulu raconter ce destin collectif. Leur livre s'appelle "Lieutenants, destins de lieutenants français de 1800 à nos jours", publié aux Éditions Pierre de Taillac et aujourd'hui "Passé-Présent" reçoit François Cochet.
https://tvl.fr/passe-present-avec-francois-cochet-les-lieutenants-histoire-d-un-grade
Aux origines du “néo-libéralisme” : Jean-Paul Sartre

” (…) si l’on cherche un point de convergence actuel (…) de ces aspects des idées existentialistes , j’ai l’impression qu’on le retrouvera dans une sorte de résurrection du libéralisme; votre philosophie cherche à ressusciter dans des conditions tout à fait particulières, qui sont les conditions historiques actuelles, ce qui fait l’essentiel du radical-socialisme, du libéralisme humaniste. Ce qui lui donne son caractère propre, c’est que la crise sociale mondiale ne permet plus l’ancien libéralisme; elle exige un libéralisme torturé, angoissé. (…). Il ressort de l’exposé actuel que l’existentialisme se présente sous forme d’un humanisme et d’une philosophie de la liberté qui est au fond un pré-engagement, qui est un projet qui ne se définit pas (…)”.
Et pourquoi ne se “définit-il pas” ? Résumons tout d’abord le propos de Sartre qui a fait ainsi saillir Naville lors de cette conférence (qui a inspiré Vian mais peut-être fait pleurer le nénuphar de Chloé) : cela réitère succinctement la pensée du “Castor” (Simone De Beauvoir) : “on ne naît pas homme/femme on le devient”: ainsi, du fait d’être (né, jeté, dans le monde) et pour échapper à ce “néant” il s’agit d’”exister” tout de même sur cet océan déchaîné de la “condition humaine” (1927, empruntée à Malraux ?).
Comment ? Par cette planche de salut si l’on peut dire que serait la “liberté” mais seulement conçue comme “engagement libre” (p.89) c’est-à-dire dans ce sens vague d’un peu importe les conséquences “morales” exposées (arbitrairement) comme “équivalentes” (p.88) du fait de cette “liberté” passe-partout :
ainsi clame Partre (p.86) prenons cette femme passionnée (Maggie Tulliver dans Le moulin sur la Floss) mais qui renonce à son amour envers un jeune homme, “fiancé à une jeune fille, insignifiante” (Sartre réitère autrement cette qualification disgracieuse plus loin: “jeune oie“, p.87) opposons maintenant à une telle conduite qui “renonce” celle de “la Sanseverina, dans la Chartreuse de Parme” qui, elle, ” déclarerait qu’un grand amour mérite des sacrifices; qu’il faut le préférer à la banalité d’un amour conjugal qui unirait Stephen et la jeune oie qu’il devait épouser; elle choisirait de sacrifier celle-ci et de réaliser son bonheur” (…) or, énonce fièrement le dialecticien Partre, si nous “sommes ici en face de deux morales strictement opposées, je prétends qu’elles sont équivalentes : dans les deux cas, ce qui a été posé comme but, c’est la liberté (…) (p.88).
Aussi lorsque Naville souligne plus haut le côté “torturé, angoissé” de ce “nouveau libéralisme”, il serait loisible d’ajouter que ce dernier se déculpabilise tout autant par un tel relativisme absolu (ou libertinage) qui rend équivalent “amour conjugal” et son “sacrifice” au nom de la passion amoureuse ; ce qui fait que l’on va “en même temps” légitimer d’agir cyniquement (sacrifice de la “jeune oie”) tout en le faisant en même temps avec un beau sourire d’ange (renoncer à le faire, pourquoi pas ?).
À cela s’ajoutera dans les années 60 une injection de cynisme frais (mais sans le dire) à la fois aiguillée par Jean-Sol Partre (tel Bourdieu chantre du “tout est construit socialement” versus actualisé du “devenir” sartrien) et également issue du biotope léniniste stalinien (Bataille) vivifié après guerre par le maoïsme (Sollers, Althusser, Derrida) ayant fait aussi en amont la jonction avec le trans-monarchisme façon Blanchot (issu de la Jeune Droite ) afin de détruire la notion de centre, référent, identité, la République “sans” tête : aboutissant à la mort de l’Homme, du sens, au profit de la diff-errance….
Et puis, l’on ne doit pas se poser de questions (trop complotiste disent leurs bambins d’aujourd’hui) puisqu’ils s’agit de dissocier, à la façon du damné de Crime et châtiment, logique et raison c’est-à-dire action et morale, d’où le nihilisme exacerbé actuel: l’on ne doit pas avoir besoin de justifier de qualifier tel ou tel acte qui de toute façon appartient à un instant passé et que dans l’instant qui suit “je suis est un autre” ( j’essuie ou la liberté comme serpillière et la pensée comme pansement ou panse c’est selon) d’où l’impossibilité de “juger” d’ailleurs puisqu’il y a “équivalence” ; ce qui fait que la réelle victime s’en trouve effacée ou alors n’est qu’un dommage collatéral que l’on peut cependant prendre en compte jusqu’à s’afficher tactiquement avec comme le fit Foucault avec les boat people en rassemblant pour la photo Sartre et Aron puisque rien n’est contradictoire pour eux (voir : I. Comment désigner ?). Alors qu’il a défendu 1793 et se lamentait d’observer que la révolution khomeyniste n’allait pas assez loin…
Affranchi de toute morale traditionnelle (qui, elle, est la clé de sol de l’ancien libéralisme, ainsi chez Locke : la liberté ce n’est pas la licence, Traitement du gouvernement civil, chapitre I, paragraphe III) alors que pour Sartre ( par exemple dans ses “Cahiers pour une morale” -1947/1948 publiés en 1983, p.172) “il n’y a d’oppression que d’une liberté par une liberté” ce qui veut dire, si l’on s’appuie sur l’équivalence établie plus haut, que”la” morale n’est au fond chez Sartre tout comme ces “néo-libéraux” (post)sartriens qu’une frontière autour de laquelle butte deux “libertés” celle de la “jeune oie” et celle de la téméraire amoureuse prête à la sacrifier pour obtenir sa proie.
Ce qui s’apparente aussi dans ce cas à ce frein perçu à la façon du Freud lecteur de Nietzsche qui réprime le “ça” (exigeant par exemple que tout “ce qui peut l’être” soit “vacciné”) ; soit tout le contraire des Anciens (Aristote, Thomas d’Aquin, Machiavel…) pour qui la “morale” ou, plus strictement, “l’éthique”, est “mesure” (vertus) entre un excès et un défaut (le courage par exemple avec comme excès la témérité et en défaut la lâcheté).
Ce qui fait que lorsque cette vision sartrienne de la liberté posée comme “engagement libre” (ou relativisme absolu et par là opportunisme) s’amplifie aujourd’hui par le néo-léninisme de la nouvelle trinité déconstruite (Derrida Foucault Deleuze)s’opère ainsi une remarquable prise en tenailles façon jeu de go ou double voire triple prise façon fourchette aux échecs : d’un côté l’on multipliera les génuflexions envers les “damnés de la Terre” (les porteurs de valise du FLN) et au sens littéral aujourd’hui envers tout “ce” qui milite désormais pour l’abolition, de fait, des frontières physiques métaphysiques corporelles sexuelles etc; tout en classant systématiquement et sans se poser de questions (interdit) “d’extrême droite” et de “complotiste” le moindre doute sur ce “projet” ; effaçant par exemple le réel qui gène (jusqu’aux vidéos du Stade de France montrant ces hordes de “supporters anglais” harcelant pillant “l’oie”blanche -décrite par Sartre dans sa conférence) afin de continuer à exister en “paix” (salam) ou comment ce néolibéralisme est devenu un conformisme des plus plats : splendeurs et misères des courtisanes.
Instruites, construites, sous ce harnais ces “engagées” sartriennes deviennent de plus en plus ces mercenaires voire ces miliciennes transies opposant “liberté contre liberté” s’abandonnant alors à la “morale”de celui qui en aura le plus, mais ce si et seulement si il montre bien sûr un visage d’ange via les Fondations et autres ONG du moment.
Ce qui explique bien la jonction de plus en plus cynique actuelle (mais camouflée par une belle com) entre ces entrepreneurs de morale issus du néolibéralisme sartrien et tous ces affairistes scientistes et hygiénistes actuellement au pouvoir : les premiers servant d’outils maso larmoyants aux besoins sadiques des seconds ; mais comme tout devient “équivalent ” l’amendement de la réversibilité sado-maso des “jeux de vérité” façon Foucault et Deleuze peut également s’y épanouir pleinement sans “souci” (liberté versus liberté) puisqu’il n’y a plus de contradiction ni conflit autre que virtuel ou “communicationnel” (pour faire plaisir à Habermas) au moment des élections et de la lutte des places comme le disait si bien Claude Lefort dans La Complication.
Et comme “l’enfer c’est les autres” tout ceci sera hypocritement maquillé sous les vocables supposés être infamants de la nouvelle mise à l’Index : circulez il n’y a (que le) rien à voir.
Lucien Samir Oulahbib
https://ripostelaique.com/aux-origines-du-neo-liberalisme-jean-sol-partre/
mardi 6 octobre 2026
Pour le gang des réchauffards, c’est le casse du siècle

Esbroufe, embrouilles et magouilles
Al Gore et Goldman Sachs (qui n’est pas le cousin de Gunther Sachs, un ex de Bardot) ont été parmi les premiers « réchauffistes-citoyens ». Il y ont empoché 10 milliards de dollars. Et tandis que le troupeau apeuré pousse ses clameurs de pleureuses, d’autres se frottent les mains à l’idée des profits qu’ils vont engranger. Et peu importe que ça réchauffe un peu, beaucoup ou pas du tout, c’est du pareil au même…
Le web est en perte de vitesse. Les start-up de demain capables de fabriquer des milliardaires à la pelle, on les trouvera (on en trouve déjà) en pagaille dans le business dit vert.
Quelques broutilles pour commencer :
Vice-président à 44 ans, avec son brushing impeccable, son sourire faussement modeste et son costard de gérant d’hôtel 4 étoiles, Al Gore avait tout pour inspirer confiance. Pour sûr vous lui auriez acheté sans hésiter un aspirateur, un presse-agrumes ou une voiture d’occasion.
Brillant économiste selon ses hagiographes, Albert Junior est tout juste bachelor of arts, l’équivalent d’un DEUG de lettres en France. Il poursuivra ensuite des études de droit sans parvenir à les rattraper. Bagage scientifique zéro. Pas de quoi se pâmer.
Mais l’homme est un démagogue et un opportuniste. Il dit aux gens ce qu’ils ont envie d’entendre. Il n’en faut pas plus pour siéger plusieurs fois au Congrès, puis au Sénat. Élu du Dakota du Sud, c’est un démocrate conservateur. Il changera même de camp pendant quelques années, soutenant George W. Bush, avant de revenir à son ancien parti. On peut dire que c’est un homme de convictions qui a de la suite dans les idées… Au moins pour son plan de carrière.
Alors qu’il est en pleine déprime, suite à des problèmes personnels, il trouve refuge dans les mondes virtuels où il acquiert sur le tas une certaine expertise. Bill Clinton le choisit comme colistier, en se disant qu’il n’a rien à craindre d’un geek… C’est là pour Al Gore l’occasion de sortir de l’ombre en empruntant des chemins alors non balisés.
Il embrasse la cause réchauffiste comme un poivrot embrasse un réverbère. Sans objectif ni discernement au départ. Mais cela plaît à son patron parce qu’il l’aide à ratisser large. La suite, tout le monde connaît : des discours creux et lénifiants sur les méchants industriels réchauffeurs que l’administration Clinton fait tout pour garder en Amérique. Des apparitions sur les télés où son look de VRP de choc plaît bien aux ménagères de plus de 50 ans, et couronnement : le merchandising de son nom et de son influence politique auprès des médias et des annonceurs.
Cela commence alors qu’il est vice-président depuis moins de 2 ans par la fondation de la chaîne câblée Current TV, supervisée par une « non profit organization ». C’est-à-dire une entité qui utilise son excédent de recettes dans un but désintéressé, plutôt que de distribuer des revenus aux actionnaires et aux dirigeants. Ces organismes sont exonérés d’impôts s’ils fonctionnent dans des contextes religieux, scientifiques, de recherche ou éducatifs. L’écologie et le réchauffisme répondent à ces 4 critères !
Il faut avoir vraiment mauvais esprit pour se demander comment Bébert a fait pour vendre sa télé écolo non lucrative au Qatar en 2013 pour la modeste somme de 400 millions de dollars. Une forme de rédemption (est-ce que ça existe aussi chez les mahométans ?) pour ce pays, champion du monde d’émission de CO2 par habitant qui rejette 3 fois plus de gaz qu’un Américain, 10 fois plus qu’un Chinois et 37 fois plus qu’un Indien.
Du business sérieux enfin avec Goldman Sachs
N’étant plus vice-président en 2004, le nouveau chômeur Gore se trouve un petit boulot sympa. Il cofonde avec David Blood, directeur de la gestion d’actifs de Goldman Sachs « Generation Investment Management ». Un fonds d’investissements dans l’économie durable que Gore dirige.
Cette boîte recueille 5 milliards de dollars de capitaux placés, en provenance du monde entier et en particulier de la part de nombreux fonds de pension américains. Dont certains seront en faillite en 2008. Tant pis pour les petits vieux et les petites vieilles qui se retrouveront balayeurs ou femmes de ménage à 80 ans s’ils ne se suicident pas.
Pour sauver la planète, la boîte de Gore « mène des recherches » dans le domaines des éoliennes et des panneaux solaires, où il n’y a plus grand-chose à trouver sinon des acheteurs… Tout en investissant dans les nouvelles technologies et l’immobilier, deux valeurs plus sûres. Sans oublier de mettre en vitrine la « citoyenneté éco-responsable ». Ça ne veut rien dire mais c’est tendance.
Et si vous aimez les films Gore, demandez le programme
Le commis-voyageur joue son numéro de prophète inspiré dans le pseudo-docu aux courbes truquées (même le GIEC acculé le reconnaîtra !) réalisé par David Guggenheim « An Inconvenient Truth » présenté au Festival de Cannes de 2006.
À défaut de palme d’or, ce navet rapportera les 740.000 euros du Nobel de la paix, un pourboire à partager avec ses comparses du GIEC.
Petit bémol : un juge anglais (peuvent pas filer droit comme tout le monde ces British ?) décide en 2007 que « la diffusion de ce film de propagande dans les écoles doit être accompagnée d’une mise en garde, exposant les différents points de vue sur le sujet, afin de respecter les lois demandant une expression équilibrée des idées politiques dans les établissements scolaires. »
Dix ans plus tard, la suite « An inconvenient sequel » de Bonni Cohen et Jon Shenk où Gore pose en télé-évangéliste fait un bide malgré la promo frénétique des médias aux ordres.
En 2008 les avides et les cupides frôlent la catastrophe
Par chance Goldman Sachs et Al Gore pourront continuer à œuvrer dans l’économie durable pour le bien de l’humanité. Ruinés par les subprimes, une aide de 10 milliards de dollars alloués par l’État fédéral remet à flot ces philanthropes.
On tremble rétrospectivement à l’idée qu’on aurait pu voir les membres du conseil d’administration tendre leur écuelle à la soupe populaire… Parmi eux, 4 anciens secrétaires au trésor US, un ex-secrétaire d’État, une brochette de sénateurs et de gouverneurs… Sans oublier les 2 estimables Mario : Monti, président du conseil non élu imposé à l’Italie par l’Eurocrature, et Draghi, alors président de la banque centrale européenne. Un temps, on murmurait qu’une place au chaud attendait Macron quand son bail élyséen aura expiré. Mais il semblerait que, par ses frasques, il se soit grillé auprès de ses patrons banquiers.
Assez inquiétant, à la même époque, Gore devient un important actionnaire et conseiller de Google, où il prétend imposer de nouveaux algorithmes orientant la hiérarchie des résultats vers la bonne pensée écolo-citoyenne. La majorité des administrateurs le freine pour ne pas perdre de la crédibilité au profit de MSN, Bing, Opera et autres moteurs de recherche certes orientés réchauffisme, mais qui affichent une neutralité de façade afin de ne pas être boycottés.
La contribution climat-énergie
C’est le nouveau nom de la taxe carbone dite aussi « pigouvienne ». L’obscur Arthur Pigou mort dans les années 1950 et redécouvert récemment, n’avait rien à voir avec le réchauffisme. Ce keynésien britannique proposait de canaliser les acteurs économiques dans le sens souhaité par l’État grâce à la fiscalité. En particulier dans le domaine de l’écologie normative et punitive. Mais retenez le mot, affirmez être pigouvien, vous aurez du succès dans les soirées branchées de l’élite.
Sur un mode moins léger, Al Gore utilise son carnet d’adresses pour se lancer dans le négoce de certificats d’émissions de CO2. Le CO2, c’est l’abomination absolue. L’horreur qui conduit tout droit à la fin du monde. Sauf si on raque un max pour avoir le droit de findumondiser.
« Cupidité sans frontières » enrôle l’Eurocrature qui se met à son tour sur les rangs de la vente de permis de findumondiser, mais avec des moyens plus modestes… Tous ces gens sont de sacrés échangistes mais n’imaginez rien de scabreux. C’est plutôt :
– Allez, je t’échange 250.000 tonnes d’hydrocarbures perfluorés contre 500.000 tonnes de dioxyde de carbone.
– D’accord si tu ajoutes 80.000 tonnes de protoxyde d’azote. C’est un deal honnête, non ?
– Okay je marche, à condition que ta télé embauche ma fille comme chef du JT et qu’elle invite mes experts chaque fois qu’il sera question de climat ou de pollution.
– Si ça peut te faire plaisir… Adjugé, c’est vendu !
– Parfait, on peut déboucher le champagne !
– Mais ce breuvage est plein de CO2 ! Tu es sûr que ça ne va pas nous empoisonner ?
Entre ripoux on se comprend, on se soutient et on est solidaires même de ses concurrents tant qu’il s’agit de plumer les gueux incultes et naïfs, aussi appelés climato-crédules ou crétins réchauffards.
Christian Navis
Extrait de Climats sous influences
https://climatorealist.blogspot.com/
https://ripostelaique.com/pour-le-gang-des-rechauffards-cest-le-casse-du-siecle/
dimanche 4 octobre 2026
L’imposture climatique ne connaît plus de limites !
Alors que l’on commençait à peine à émerger de la tragi-comédie de l’épidémie de grippe pangoline, les réchauffards, discrets pendant cet épisode pitoyable, ont repris du poil de la bête. Ils n’allaient tout de même pas laisser les gens souffler un peu, délivrés de leurs peurs sur commande. Un semblant de liberté refaisant surface, les articles et émissions se sont soudain multipliés dans les médias mainstream, annonciateurs de la fin du monde imminente.
Les méthodes de travail du GIEC qui se prétend omniscient, objectif et soucieux du bien futur de l’humanité n’ont pas changé depuis plus de 35 ans. Elles empruntent aux fascistes du passé leurs mauvaises manières, mensonges, duperie, esbroufe, pour accéder au pouvoir. Avec intolérance et fanatisme afin de le conserver sans partage. En arguant d’une légitimité factice reposant sur une doctrine rigide supposée irréfragable. D’ailleurs de plus en plus de voix militantes s’expriment sans retenue pour souhaiter l’instauration d’une dictature mondiale écolo-réchauffiste.
Bien sûr comparaison n’est pas raison, mais il demeure des analogies troublantes dans le processus de conquête des institutions de l’État et de ses satellites par des voies non démocratiques.
En 1968, l’inénarrable Cohn Bendit proclamait « élections piège à cons ». Les gauchistes n’ont pas varié d’un iota dans leurs convictions. Même si quelques opportunistes esquivent les gamelles électorales en imposant des alliances léonines à des élus socio-démocrates apeurés à l’idée de perdre leurs apanages. Mais plus généralement, l’infiltration des édiles des territoires, la vassalisation des élites et le phagocytage des médias s’opèrent par le biais des associations.
Faciles à créer, sacralisées par leur potentiel de nuisance qu’elles savent brandir à bon escient, non soumises aux impôts sur les sociétés pour leurs activités lucratives, même quand elles recueillent des sommes considérables auxquelles pourvoient des subventions plus que des adhésions.
Ces structures militantes comptent rarement plus d’un centaine d’adhérents, parfois quelques dizaines suffisent pour donner de la voix. La plupart n’ont de légitime que leurs proclamations et la publicité que leur font des enseignants et des journalistes gagnés à leur cause. Elles affirment servir l’intérêt général en se drapant dans une neutralité hypocrite pour mieux duper leur auditoire. C’est la vitrine présentable de certaines organisations factieuses dont le but est de miner la société pour en prendre le contrôle.
En parallèle, l’intimidation par la rue opère selon les mêmes principes que les chemises noires de Mussolini et les milices d’Hitler à ses débuts.
La recette : se montrer partout en nombre, avec l’appoint de groupuscules transpartisans, pour créer l’illusion qu’ils représentent la volonté populaire. Y adjoindre une dose de violence en laissant quelques voyous se livrer à des voies de fait et au vandalisme, tout en désavouant ces nervis du bout des lèvres. « Certes c’est regrettable, mais sans nous ce serait pire ». Une antienne bien connue.
Sachant la veulerie des politiciens « bourgeois », l’opportunisme des syndicalistes repus, l’inertie des militaires confits dans leurs privilèges et la complaisance de la plupart des médias et des juges envers l’extrême gauche, rien de plus facile que de gagner à bon compte une légitimité apparente. Et de s’en servir comme levier pour phagocyter la société, déstabiliser les corps constitués et les convaincre progressivement d’adopter des mesures restrictives, puis punitives. Avec l’appui de tous les laissés pour compte qui trouvent une compensation à leurs déboires dans le rôle d’imprécateur ou de sycophante.
Les propagandistes actuels s’ingénient à confondre les climato-sceptiques avec une extrême droite fantasmée, raciste, masculiniste et xénophobe.
Même si des points de convergence peuvent exister ici ou là, la réduction à ce schéma est caricaturale. Beaucoup de climato-réalistes sont des socialistes déçus ou des communistes orphelins qui n’ont pas transigé sur leurs principes d’antan, mais les ont intégrés dans le contexte actuel. Où la lutte des classes, puis des races ont laissé le champ libre à celle des places. D’ailleurs, Mussolini était un ancien responsable socialiste et Hitler promouvait la synthèse du nationalisme et du socialisme.
Les paradoxes ne s’arrêtent pas là. Les réchauffistes se disent progressistes. Alors qu’ils rejettent la modernité, sauf numérique, refusent l’esprit critique, s’ingénient à humilier leurs adversaires s’ils en perçoivent des faiblesses, pratiquent un élitisme combatif à leur profit prétendant parler au nom de la société et agir dans son intérêt. Les plus radicaux envisagent même des réductions drastiques de population, non plus en les exterminant mais en les stérilisant. Les faux vaccins covid ont été un premier essai grandeur nature.
Dès qu’une brèche apparaît dans les remparts de la démocratie, les écolo-réchauffistes s’y précipitent en rangs serrés et bétonnent leur position, d’autant plus facilement que bien peu de gens s’y opposent. Trop risqué. Si le ton monte, ou à la moindre bousculade, les gauchistes bénéficient de la bienveillance d’une justice de plus en plus politisée. Et faire traîner les procédures pour ruiner leurs adversaires ne leur coûte rien puisqu’il ne manque pas d’élus en quête de bulletins qui leur accordent de généreuses subventions avec l’argent des contribuables.
Le fascisme a toujours exalté la force brute, mais il n’a jamais renoncé aux manœuvres dilatoires entre diffamation, intimidation et culpabilisation par accusations infondées. En s’appuyant sur une idéologie grandiose prétendant défendre le bien public. Dont le dernier avatar, risible pour les gens sérieux, serait ni plus ni moins que de « sauver la planète ».
Plus personne n’ose rappeler que les premiers écologistes furent les nazis !
Dans les années 1930, l’écofascisme prend naissance en Allemagne, en adaptant le langage d’un romantisme de midinette à la logomachie hitlérienne. On vante les délicats paysages nordiques, leurs montagnes, leurs plans d’eau, leurs fleuves et leurs forêts qu’il faut préserver des excès de l’industrialisation en regroupant les usines dans des secteurs appropriés. La concentration industrielle y gagne mais ce sera un cadeau pour les bombardiers alliés à partir de 1942.
Le mouvement völkisch prétend que le peuple germanique, auparavant enraciné dans sa terre ancestrale, serait en déclin non seulement à cause de la mixité avec de prétendues races inférieures, mais aussi en raison de la modernité urbaine qui aurait brisé le lien primordial de « la race des seigneurs » avec son environnement naturel. Selon ces théoriciens néo physiocrates, la population germanique devrait se régénérer par un retour à la terre en reconstituant des communautés paysannes homogènes, hiérarchisées, militarisées et proches de la nature.
Avec la tentation d’aider la nature par une action sur les climats. Déjà ! De cette époque, datent les premiers essais d’ensemencement des nuages avec des cristaux d’iodure d’argent ou de chlorure de sodium pour disperser le brouillard, diminuer la grosseur des grêlons, augmenter la quantité des précipitations ou contrôler les chutes de neige. Les Étasuniens ont récupéré ces technologies après 1945, en même temps que les avions à réaction et les fusées.
A-t-on encore le droit de dire que « l’aile verte » du NSDAP était très active et bien vue du führer qui l’encourageait, du moins tant que son second Rudolf Hess en fut le responsable ? Peut-on rappeler qu’après-guerre, tandis que d’anciens nazis investissaient l’OTAN et la Commission de Bruxelles, d’autres se sont reconvertis en militants écologistes jusque dans les années 1970 ? Le philosophe Pierre Madelin, par ailleurs guère tendre envers les patriotes français, a rappelé dans un livre, La tentation écofasciste, que d’anciens cadres nazis ont participé à la création des Grünen en Allemagne.
À notre époque, bien que de façon très différente, les communautés hippies du Larzac, les forces anti-progrès s’opposant aux aérodromes et aux lignes de chemin de fer, les adeptes de la décroissance comme les groupes survivalistes, de même que les Soulèvements de la terre dont s’inspirent divers écoterroristes, sont des héritiers de ces tentatives de retour à la nature, théorisées par des fanatiques qui en ont fait leur fonds de commerce.
Le fascisme historique fonctionnait sur l’unanimisme, la soumission, l’exclusion et les persécutions. Les cibles ont changé en apparence mais les pratiques totalitaires perdurent.
Fini les discours sur la race, la religion, la région ou la nation, l’écolo-fascisme ou écofascisme du XXIe siècle exploite d’autres prétextes. Mais il continue à ostraciser les dissidents, à désigner des boucs émissaires, à réduire les libertés et à persécuter et sanctionner ceux qui s’écartent de sa doxa, y compris les tièdes dans ses propres rangs.
Quiconque s’oppose à la dictature verte doit être neutralisé. La mort sociale par la confiscation de ses biens et avoirs et la perte des droits civiques est certes moins brutale que l’assassinat, mais le principe reste le même. Éliminer les opposants par leur marginalisation. Le bâton et le bâillon.
La doctrine réchauffiste se met en place par la sélection des données qui vont dans le sens de leurs prédictions, l’exagération des phénomènes naturels, la dramatisation des catastrophes annoncées et une parade médiatique empruntant dans leurs discours la componction des télé-évangélistes. En monopolisant le débat à la façon des trotskistes de mai 1968, et en le verrouillant dans un seul brut : terroriser les gens honnêtes mais crédules, dont la culture historique et le bagage scientifique sont trop succincts pour remettre en cause la doxa.
Les mails hackés du GIEC sont révélateurs de la sournoiserie des astrologues du climat. Quand les températures cessent d’augmenter après 1998, ils communiquent entre eux sur leur surprise, décident de n’en rien dire, d’altérer les chiffres qui ne leur conviennent pas, et piquent une rage folle quand leurs manigances sont dévoilées. Abusant de l’inversion accusatoire contre ceux qui ont révélé leur fourberie.
Ensuite, le phénomène de secte va plus loin dans l’ignominie : un « savant » se réjouit du suicide d’un collègue climato-sceptique persécuté pour son hérésie, un président d’université brandit des menaces de révocation contre ceux qui bravent l’omerta, un troisième mandarin s’indigne qu’une sommité climato-réaliste ait publié un article dans une revue scientifique de haut niveau et écrit qu’il veillera à ce que les abonnements soient résiliés et que le directeur de cette publication soit viré. D’autres insistent sur la « nécessité de détruire les études n’allant pas dans le bon sens ».
Christian Navis
Extrait de Climats sous influences
https://climatorealist.blogspot.com/
https://ripostelaique.com/limposture-climatique-ne-connait-plus-de-limites/
Voilà bien un défenseur de Marie !

par Gérard Leclerc
Suite au concile Vatican II, il est possible de parler d’une véritable crise de la piété mariale, considérée souvent comme expression d’une religiosité populaire des plus suspectes. On n’a pas de mots assez sévères contre la mariolâtrie. De là à rendre le concile lui-même coupable d’une telle phobie, il n’y a qu’un pas. Mais l’étude du chapitre final de la constitution Lumen gentium suffit à démentir pareille opinion. Ce chapitre est en effet consacré à « la bienheureuse Vierge Marie Mère de Dieu dans le mystère du Christ et de l’Église ». Il n’y a donc nulle équivoque sur la place éminente que Vatican II accorde à la piété mariale, inscrite dans l’économie générale du Salut. Il est vrai que d’aucuns auraient préféré qu’un texte autonome soit consacré à la mère de Dieu, mais le choix des pères du concile s’imposait en raison de motifs théologiques sérieux. Il y avait sans doute danger de glissement vers une religion mariale en soi, même si on l’a exagéré.
Une mission
Paul VI tint lui-même à mettre en évidence la pertinence du culte catholique en faisant acclamer par l’assemblée unanime « Marie, Mère de l’Église ». Il n’empêche que les coups portés à la religion populaire ne furent pas sans conséquences et qu’il faut reconnaître à l’abbé René Laurentin le mérite d’avoir défendu et illustré la piété mariale théologique contre tous les coups qui lui étaient portés. Il était d’autant plus préparé à cette mission qu’il avait soutenu dans sa jeunesse trois thèses universitaires qui annonçaient son premier essai : Court traité sur la Vierge Marie. On ne compte pas le nombre de livres qu’il a publiés sur le sujet jusqu’à sa mort, presque centenaire.
Lourdes
Il faut faire un sort particulier aux années de travail consacrées aux apparitions de Lourdes. Elles donneront lieu à la publication d’une suite de six volumes. L’historien s’est livré à une étude très minutieuse de tous les documents qui mettent en valeur le témoignage de Bernadette. C’est l’évêque de Lourdes, Mgr Théas, qui avait demandé au théologien d’entreprendre ce travail considérable dès 1952. Une telle initiative correspondait à la fois à une volonté de véracité historique mais aussi à une volonté apostolique. Il s’agissait dans l’esprit de ce grand évêque de conforter Lourdes comme centre de pèlerinage international. L’abbé Laurentin permit de faire la lumière sur les faits, en rectifiant certaines erreurs que la voyante avait d’ailleurs dénoncées elle-même. Le centenaire des apparitions en 1958, avec l’inauguration de la grande basilique souterraine Saint-Pie-X par le cardinal Roncalli, futur Jean XXIII, s’inscrit dans le dessein de conférer les plus solides assises historiques et doctrinales à un des plus hauts lieux du catholicisme mondial.
Mais l’abbé Laurentin ne s’est pas seulement intéressé à Lourdes. Il a publié de multiples études sur toutes les apparitions en France (Pontmain, La Salette, la rue du Bac…) sans compter les apparitions dans le monde entier. En 1988, le cardinal Lustiger lui avait demandé de revenir sur le vœu de Louis XIII, dont il voulait célébrer le 350e anniversaire à Notre-Dame de Paris, avec solennité.
La foi des plus humbles
La stature intellectuelle de René Laurentin était impressionnante. Le théologien-historien était aussi exégète. On lui doit ainsi une étude sur les Évangiles de l’enfance. Il aurait pu développer une œuvre dogmatique à l’exemple de ses contemporains qui furent aussi experts au concile. Mais s’il a voulu se concentrer sur la mariologie, ce fut en vertu de ses convictions spirituelles profondes mais aussi de son désir de venir conforter la piété populaire. C’est-à-dire la foi des plus humbles qui voient en Marie leur avocate et leur protectrice devant Dieu. Cela devrait lui être compté au titre de notre reconnaissance et de celle de l’Église. Il est regrettable que sa mort en 2017 ait eu si peu de retentissement dans les médias catholiques, eu égard à ce beau serviteur de l’Église.
https://www.actionfrancaise.net/2026/10/04/voila-bien-un-defenseur-de-marie/
samedi 3 octobre 2026
Face à la sanglante réalité de la Révolution, l’impasse de la rhétorique révolutionnaire.
« Pour célébrer publiquement les Droits de l’homme, il convenait de taire les bouleversements et les massacres que leur déclaration avait fait subir au pays ».
Lorsqu’il fallut fêter le bicentenaire de la Révolution française, le président Mitterrand alla chercher conseil auprès des savants historiens du Collège de France, qu’il regroupa sous la pompeuse bannière de Commission consultative de la Mission du Bicentenaire.
Cette commission statua sur le fait de ne fêter que « l’esprit de 1789 », autrement dit la Déclaration des Droits de l’Homme, et de jeter un voile pudique tant sur les ruptures de 91 que la Terreur de 93.
C’était s’opposer à la sanglante réalité de la Révolution qui ne peut se lire que d’un seul bloc.
Mais cela correspondait au desiderata présidentiel qui souhaitait faire de ce bicentenaire un moment « d’unité nationale » ainsi qu’une « célébration internationale des Droits de l’Homme » ; et puis, comment justifier la décapitation de la famille royale et la Terreur de 93 tout en condamnant les totalitarismes soviétique ?
Au prix de ce gommage historique, Maurice Agulhon, professeur au Collège de France de 1986 à 1997, spécialiste de la symbolique républicaine et de la franc-maçonnerie, suggéra au président de ne pas susciter d’inutiles polémiques à l’occasion de ce qui ne devait plus obéir qu’à la Loi du Spectacle.
Là réside l’impasse de la rhétorique révolutionnaire.
Le Collège de France dissuada donc Mitterrand d’étendre à toute la Révolution la célébration de son Bicentenaire par crainte de réveiller les mauvaises passions françaises.
Au passage, le diviseur Macron n’eut pas ce genre de scrupules, lorsqu’il valida le spectacle d’ouverture des JO et la décapitation de Marie-Antoinette.
Bref, pour célébrer publiquement les Droits de l’homme, il convenait de taire les bouleversements et les massacres que leur déclaration avait fait subir au pays.
Posture aussi équivoque que terrifiante : accepter les Droits de l’Homme, occulter tout le reste. Telle est pourtant encore aujourd’hui l’incohérente fragilité de l’autorité républicaine face à tous ceux venus la contester en leur nom, précisément.
On touche là au cœur des contorsions idéologiques du pouvoir en place comme de la manipulation de Mélenchon et de ses sbires : Bally Bagayoko, Louis Boyard, Mathilde Panot, Richy Thibault et tant d’autres.
Si la Déclaration des Droits de l’Homme est devenue universelle et doit s’étendre à tous les opprimés de la Terre, ce n’est plus le roi de France qui se trouvera placé sur le banc des accusés, mais son peuple historique, métaphoriquement appelé français de souche.
Au nom de la défense de la Palestine, du changement climatique, d’une migration prétendument inévitable, le peuple historique de France fait en effet figure de propriétaire doté de privilèges, face aux multiples « opprimés de la terre » et à toutes les minorités actives dans les partis politiques, les médias, les loges, les palais de justice, les universités…
Aussi vrai que Louis XVI finit par être guillotiné, le peuple historique de France doit finir, selon eux, par être remplacé.
C’est la rançon d’une universalité qui, faute d’être demeurée catholique, est devenue idéologique en niant Dieu ipso facto.
Tel est donc l’engrenage dans lequel le pouvoir en place, dont la légitimité prétend reposer sur les Droits de l’Homme et qui doit lutter contre leur logique broyeuse d’autorité, de vérité, de légitimité, est pris.
Pourra-t-il endiguer longtemps la violence réelle de tous les damnés de la terre, prêts à s’installer en France au nom de leurs droits, et de tous les démagogues de l’acabit de Mélenchon, qui les manipulent ?
On chauffe à blanc des lycéens incultes, on saccage des abribus, on incendie des lycées, on tabasse la police, on effraie la population.
Ce n’est qu’un début.
La campagne présidentielle, qui scellera le destin du peuple historique de France, vient tout juste de commencer, engluée comme il se doit et comme toutes les autres le furent, dans l’impasse de la rhétorique révolutionnaire
Le Petit Béraldien
Photo : Général Hervé Navereau et François Mitterrand, lors du défilé du 14 juillet 1989
vendredi 2 octobre 2026
La climatologie politique s’éloigne de plus en plus de la vraie science
Loin de la pratique consistant à observer et répertorier des faits, puis à chercher des corrélations entre eux suggérant des tendances permettant d’en tirer une loi, avant d’en vérifier les tenants et aboutissants lors d’expérimentations renouvelables, en soumettant sa méthodologie à ses pairs… Méthode scientifique classique, hors physique quantique…
Les gens du GIEC assènent des axiomes se renforçant les uns les autres, ne retenant que les données les confortant, et écartant, modifiant ou marginalisant celles incompatibles avec leurs conclusions prédéterminées ! Et ceci aboutit à un paradigme présenté comme irréfragable.
Le grand retour de la pensée magique
Le GIEC est devenu un club privé où des astrologues pratiquent un langage ésotérique pour prédire l’avenir du monde après avoir été cooptés par des dévots réchauffistes quand ils n’y sont pas entrés par le piston des politiciens. Et dans certains pays – dont la France -, les pouvoirs politiques, la pesanteur bureaucratique et la pression médiatique sont assez puissantes pour prétendre imposer une vérité scientifique officielle qui arrange les dirigeants en détournant l’attention du public des véritables problèmes sociétaux.
Comme en d’autres temps pour l’astrologie royale, le géocentrisme, le lyssenkisme, la phrénologie, la physiognomonie ou la « science raciale » des nazis, une circulaire du ministère du Temps où Pécresse était ministresse des Universités interdisait de faire allusion aux arguments climatosceptiques. Or la vraie science n’a nul besoin des diktats des politiciens pour appuyer ou réfuter ses démonstrations. La vraie science ne pose pas une vérité éternelle, définitive et indiscutable, et ne criminalise pas le doute.
Mais il y a pire. Comptant sur l’ignorance de leurs dupes, les réchauffistes n’ont pas hésité à tordre le cou des lois de la physique pour fabriquer des biais de confirmation de leurs prédictions apocalyptiques. Ainsi des gens se disant physiciens ont délibérément ignoré ou modifié plusieurs lois de la physique. Comme celle de la répartition spectrale du rayonnement thermique des corps noirs de Max Planck. Ou les règles de la conduction thermique de Fourier régissant les transferts de chaleur. Ou encore les principes de la saturation des longueurs d’onde du CO2 en configuration effet de serre.
Le CO2 est l’éternel coupable désigné à la vindicte des ignares apeurés alors que l’effet de ce gaz sur les variations climatiques est exclu par la physique.
Sinon comment expliquer sans l’action du rayonnement solaire, dont les réchauffistes ne veulent surtout pas entendre parler, que l’atmosphère de Mars, qui contient 95 % de CO2, a une température moyenne de – 60 °C tandis que Vénus avec 96 % du gaz maudit affiche une température moyenne de + 464 °C.
Néanmoins en 2025, sans consulter le Parlement, les cooptés de l’ARCOM et les fonctionnaires du Conseil d’État dépourvus de formation scientifique et de légitimité démocratique ont inventé un nouveau délit de climatoscepticisme ! Pour sanctionner dans un premier temps les médias audiovisuels qui s’écartent de la doxa. Mais l’histoire nous montre que les dictatures se nourrissent de leurs propres excès. Il y a donc fort à parier que ces mesures répressives finiront par toucher toutes les formes d’expression publique. Les écolos-fachos les réclament ardemment. Internet est dans leur ligne de mire.
Perroquets instruits, craintifs ou flatteurs
J’appartiens à une génération à la fois cartésienne et contestataire. Non seulement on appliquait à la lettre les schémas d’analyse critique du discours de la méthode, mais avec une suave perversité on se délectait à étriper les vaches sacrées pour voir ce qu’elles avaient dans les tripes.
Aujourd’hui, je suis stupéfait de constater la soumission et l’absence de réflexion personnelle chez la plupart des jeunes scientifiques avec lesquels il m’arrivait parfois de discuter sur le Net. Parce que certains Bac + 8 ou + 10 s’alignent de façon pavlovienne sur les vaticinations d’une gamine ignare surmédiatisée. Abdication de la raison au profit de la pression sociale ! Surtout quand l’instinct grégaire se confond avec les avantages matériels.
Avant 30 ans, beaucoup de ces jeunes scientifiques sont déjà formatés. Crainte révérencielle des mandarines et des mandarins susceptibles de briser la carrière d’un hérétique ? Et ambition d’accéder à un poste de chercheur ou d’enseignant au prix d’une indigestion de couleuvres avalées, pour une minorité de cyniques qui savent à quoi s’en tenir mais font « comme si » ? Sans doute, mais pas seulement… Même si leurs appréhensions sont justifiées ! Il y a aussi des « croyants » portés par le zèle des convertis, plus dévots que les dévots fossilisés.
Vous osez discuter ? On vous vire ! Au nom d’un prétendu consensus qui proscrit le doute… En regrettant les bonnes vieilles méthodes de la Sainte Inquisition, du polit buro de Staline et des Khmers rouges de Pol Pot.
Parmi les victimes les plus connues de la vindicte réchauffiste, cette liste non exhaustive :
HendrikTennekes viré du poste de directeur de la recherche de l’institut météorologique hollandais, Aksel Winn-Nielsen, ancien directeur de l’Organisation météorologique mondiale, éjecté, ou encore les éminents universitaires italiens Alfonso Sutera et Antonio Speranza privés de tout crédit de recherche. Les uns et les autres coupables d’avoir contesté les fondements de l’hypothèse du prétendu réchauffement climatique anthropique.
Mais aussi Suzan Crockford, docteur en zoologie, virée de l’université de Victoria pour avoir dénoncé le détournement de photos d’ours blancs cachectiques, cancéreux ou grièvement blessés, dont l’état de faiblesse était imputé au réchauffement climatique. Tandis que, depuis 20 ans, leur population globale s’est accrue de près de 50 %, infirmant les clameurs annonçant la disparition de cette espèce !
Mais encore Peter Ridd, universitaire à la James Cook University du Queensland renvoyé pour avoir attribué le dépérissement des coraux à la pollution marine liée aux rejets industriels et urbains, et à la prolifération d’algues et d’animalcules qui colonisent le corail. Au lieu de dénoncer comme unique cause le soi-disant réchauffement anthropique.
Au procès, les attendus de la cour furent révélateurs : « Ayant refusé de signer des articles dans lesquels il aurait avoué avoir eu tort (NDLR : autocritique façon procès staliniens !) Ridd a été victime de persécutions, de brimades, et d’un harcèlement hystérique jusque dans sa vie privée, alimentés par une vindicte systémique sans autre reproche que d’avoir exprimé une théorie non conforme à ce que professaient ses collègues. »
Quant à la France, est-il utile de rappeler les tombereaux d’injures déversés par les médias aux ordres sur Claude Allègre, médaille d’or du CNRS et membre de l’Académie des Sciences ? En abusant de cet argument spécieux : « Il n’est pas climatologue ! ». Sans dire que les 2 patrons du GIEC de l’époque, le Français Jouzel et l’Indien Pachauri étaient l’un, physicien atomiste et l’autre, ingénieur ferroviaire. Tandis que Al Gore, leur chef d’orchestre, était bachelor of arts, l’équivalent d’un DEUG de lettres en France.
On est très loin de l’esprit de Harvard où le prof n’est pas là pour imposer sa théorie et ses lubies. Ce sont les étudiants qui, en discutant, analysent des données concrètes et en extraient des conclusions pouvant déboucher sur des concepts. Provisoires parce qu’ils seront à leur tour passés au crible de la critique constructive.
Avantage de la démarche : on apprend à peser le pour et le contre pour se forger une opinion, et à défendre son point de vue à coup d’arguments et de contre-arguments. C’est une approche confrontée à la réalité des faits, très loin du cours magistral destiné à formater des imbéciles instruits.
Évidemment, quand on retourne en France, on a du mal à se débarrasser de ces habitudes prônant la curiosité d’esprit et la liberté intellectuelle. En France, sont considérées comme des vertus l’incapacité à sortir des chemins balisés parce que l’enseignement secondaire et supérieur des 60 dernières années s’est ingénié à raboter le sens critique, annihiler l’esprit frondeur, condamner le goût des discussions hors piste, et rejeter cet extraordinaire stimulant pour l’esprit qu’est la remise en cause des théories qu’on croit acquises pour les exploser, et en explorer de nouvelles.
Des voyants à la vue trouble
L’évolution des climats dépend d’une multitude de paramètres, la plupart aléatoires, qu’on parvient à sérier séparément mais dont on a le plus grand mal a déterminer l’interconnectivité parce que celle-ci est également conjoncturelle et ponctuelle.
Prétendre maîtriser l’ensemble de ces paramètres, en les confiant à un ordinateur qui pratique des tris croisés et des extrapolations selon le programme qu’on lui a implémenté, témoigne d’une extraordinaire suffisance confinant à l’arrogance.
La plus énorme erreur est de vouloir fixer des tendances s’appliquant partout de la même manière, avec une obsession maniaque : prédire et justifier le réchauffement global. Avec une cécité ahurissante attribuant un rôle prépondérant au CO2 responsable de tous les maux !
C’est tout simplement ascientifique car le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau. H2O représente 2 % de l’atmosphère soit 50 fois plus que le CO2 (= 0,04 %) dont la part anthropique ne représente que 3,5 % soit 0,0014 % du total.
Or dans les modèles du GIEC, le CO2 vire à l’idée fixe quand, dans l’atmosphère, il est mélangé à la vapeur d’eau qui possède de larges bandes d’absorption qui recouvrent en intensité et fréquences celles du CO2 avec un ratio de 50 pour 1.
C’est la vapeur d’eau qui absorbe par saturation la quasi-totalité de la chaleur, soit 90 % des infrarouges, le reste étant imputable à d’autres gaz comme l’ozone ou le méthane. Mais la chaleur ne s’accumule pas par additions successives !
En outre, les savants du GIEC ignorent l’effet du gradient thermique vertical : l’air chaud monte et perd 2 °C tous les 1000 pieds. Quand il fait 25 °C au sol, il ne fait plus que 12 °C à 2000 m. Ces cuistres ne se sont pas demandé pourquoi il y a des glaciers au sommet de Kilimandjaro.
Enfin le GIEC ne tient pas compte de l’accélération du cycle de l’eau qui se traduit avec la chaleur par un épaississement des couches nuageuses, avec pour effet d’accroître l’albédo de la Terre et donc de renvoyer davantage de rayons solaires vers l’espace, diminuant ainsi l’effet de serre et le réchauffement tant redoutés.
Demain peut-être le refroidissement climatique ?
Pied de nez au GIEC et à ses astrologues, des astrophysiciens se fiant à une baisse constante des radiations solaires, qui ont émis l’hypothèse qu’on pourrait connaître à partir de 2030-2040 une période glaciaire de quelques décennies ou siècles semblable au « minimum de Maunder ». Mais ce n’est qu’une hypothèse envisagée, loin des prédictions péremptoires des réchauffistes.
Coïncidence ? L’inénarrable Jouzel que les brosses à reluire des télés présentaient comme un prix Nobel (excusez du peu !) du fait de sa seule appartenance au GIEC, professait jusque dans les années 1980 qu’une nouvelle ère glaciaire s’annonçait. Oui mais ça c’était avant. Avant que le GIEC ne l’embauche.
Pour Richard Lindzen, professeur au MIT et physicien spécialiste de l’étude de l’atmosphère : « Il n’y a pas de consensus, unanime ou non, sur les tendances de long terme du climat et sur leurs causes (…) Nous ne sommes pas en position d’attribuer avec suffisamment de confiance les changements climatiques passés au dioxyde de carbone ou de prédire ce que le climat sera dans le futur ».
Tandis que feu Frédérick Seitz, physicien expert en structure des matériaux et rayonnements ionisants et président de l’Académie des Sciences des USA, disait : « Il n’existe aucune preuve scientifique convaincante indiquant que les émissions de dioxyde de carbone, de méthane ou d’autres gaz à effet de serre causent ou causeront, dans un avenir prévisible, un réchauffement catastrophique de l’atmosphère de la Terre et une rupture de son climat ».
Contre la science, pensée unique et pensée magique
Les cycles climatiques courts (siècles) et intermédiaires (millénaires) sont fonction d’abord de l’activité solaire, à laquelle il convient d’ajouter pour les cycles longs une incidence plus marquée des variations d’orbite de la Terre, des changements de son inclinaison et de son axe de rotation. Avec à la marge les grandes éruptions volcaniques. Ce sont les paramètres de Milankovitch.
Les paramètres de Milankovitch ont été validés par la science expérimentale :
Par l’analyse des isotopes de l’oxygène dans les glaciers, la paléoclimatologie confirme les corrélations avec les éruptions solaires alternant avec des ralentissements d’activité de notre astre.
Par la cyclostratigraphie qui entérine la théorie astronomique des climats, grâce à l’analyse des cycles sédimentaires qui sont autant d’indicateurs dans les dépôts carbonés stratifiés de l’influence de la précession, de l’obliquité et de l’excentricité.
Sur des périodes plus courtes de l’ordre de 10 000 ans, la dendrochronologie étudie des cernes des arbres y compris fossilisés, révélant la succession des période chaudes, froides, sèches, humides et leur durée.
Mais qu’importe ! Les réchauffistes sont persuadés de savoir distinguer le Vrai du Faux, le Bien du Mal, comme leur Greta voit et sent le CO2, et ils se sont auto-investis de la mission sacrée de protéger l’espèce humaine contre ses propres erreurs.
Ils annoncent des cataclysmes qui correspondent à des événements climatiques extrêmes comme on en a toujours connu, en taisant qu’en 1931, 3,7 millions de personnes sont mortes du fait de catastrophes naturelles. Pour 11 000 seulement en 2018. Alors qu’entre-temps, la population mondiale a quadruplé.
Pour les chamanes de la nouvelle religion réchauffarde, tous ceux qui ne pensent pas comme eux sont dans le Faux et le Mal, et menacent la survie de l’humanité. Les réchauffistes ont donc un devoir impératif de museler tous ceux qui contestent leurs lubies. C’est une logique d’inquisiteur. D’ayatollah. De stalinien. Ou de Khmer rouge repeint en vert.
Le réchauffisme est une idéologie totalitaire qui emprunte aux religions leurs pires travers, comme était le communisme au siècle précédent. Avec son dogme, ses rites, ses messes, son haut et bas clergé, ses ouailles, sa sainte bécasse, sa bureaucratie lourde, sa propagande omniprésente, ses interdits alimentaires (« devenez végétariens pour sauver le monde ! ») et son inquisition médiatique prompte à punir de la mort sociale les blasphémateurs et les hérétiques.
Bien entendu cette attitude ne favorise pas un débat scientifique, que de toute façon les réchauffistes esquivent en traitant par l’anathème et l’excommunication leurs contradicteurs. On ne discute pas avec le diable et ses diablotins !
Christian Navis
Extrait de Climats sous influences
https://climatorealist.blogspot.com/
https://ripostelaique.com/la-climatologie-politique-seloigne-de-plus-en-plus-de-la-vraie-science/