Mythes et antimythes
Culture et histoire
samedi 5 septembre 2026
vendredi 4 septembre 2026
21 janvier 1793 : la France guillotinait son roi

Le 21 janvier est un jour de deuil, je le rappelle tous les ans à mes lecteurs : le 21 janvier 1793, rompant avec presque deux millénaires de tradition monarchique, la France guillotinait son roi, rompant ainsi le lien sacré entre Dieu et le roi, puis entre le roi et son peuple. C’est davantage au monarque « de droit divin » et à la religion catholique que s’attaquaient les esprits instruits en loges maçonniques. Les auteurs des basses œuvres, les braillards avinés, ceux qui rêvaient d’égorger « le gros Capet et sa putain », ceux qui promenaient la tête ensanglantée de la duchesse de Lamballe sous le nez de son amie Marie-Antoinette, étaient instrumentalisés par des bourgeois, des publicistes et des avocats francs-maçons qui avaient su attiser leur haine du Trône et de l’Autel.
Tout ceci avait commencé avec la Constitution civile du clergé et ses « curés jureurs », le 12 juillet 1790. Puis le mouvement s’est accéléré jusqu’à la mort du « gros Capet » qui n’était déjà plus monarque de droit divin depuis des mois.

(Louis XVI, lettre à Malesherbes, 13 décembre 1786)
« La démocratie est un État où le Peuple souverain, guidé par des lois qui sont son ouvrage, fait par lui-même tout ce qu’il peut bien faire, et par des délégués tout ce qu’il ne peut pas faire lui-même… »
(Maximilien de Robespierre).
Selon Michelet, « la Révolution est un tout » et ce tout est devenu le marqueur idéologique des générations d’après-guerre, bien formatées, bien intoxiquées par des historiens, des médias et une éducation – dite « nationale » – très majoritairement de gauche voire d’extrême gauche.
Pour moi, l’histoire de France commence avec le baptême de Clovis, mais je respecte la pluralité d’opinions : il ne me gêne pas que certains situent sa naissance en 1789, avec la victoire des loges maçonniques sur la monarchie; cette franc-maçonnerie « des Lumières » dont la République a d’ailleurs adopté la devise « Liberté. Égalité. Fraternité. ».
Mais, en revanche, j’aimerais que les suppôts de la Révolution fassent preuve, de temps en temps, d’un minimum d’honnêteté intellectuelle et qu’ils arrêtent de nous raconter des sornettes.
Or, sur une chaîne de télévision, un pseudo-historien dont j’ai oublié le nom déclarait qu’en fuyant à Varennes (le 20 juin 1791), le roi Louis XVI avait signé son arrêt de mort.
C’est une contrevérité, car, en fait, le roi n’avait plus d’autre issue que la fuite. Combien de fois, en effet, faudra-t-il répéter que les révolutionnaires de 1789 voulaient d’abord, voulaient surtout, détruire le catholicisme et la monarchie de droit divin ?
Louis XVI avait été contraint de quitter Versailles pour Les Tuileries, mais, dès le mois d’octobre 1790, l’application de la « Constitution civile du clergé » allait mettre le feu aux poudres.
Le 27 novembre, quand l’Assemblée obligea le clergé à prêter serment de fidélité à la Nation, une guerre religieuse éclata. La France se divisait en deux : pour ou contre les « curés jureurs ».
En Alsace, en Flandre et dans l’Ouest, les « jureurs » furent chassés à coup de fourche par les paysans. Ailleurs on interdit le culte aux réfractaires ; le pape en était indigné !
Le lendemain de Noël 1790, se fut l’émeute devant les Tuileries. Pour éviter de faire couler le sang, Louis XVI, profondément chrétien, signa le décret de Constitution civile la mort dans l’âme.
Puis il tomba malade. Se pensant en état de péché mortel, il n’arrivait pas à dissimuler son aversion pour les « prêtres jureurs » et les exclut de son service, et même de son entourage.
Aussitôt, Marat, dans son journal « L’ami du peuple », écrivit que Louis XVI était un ennemi de la Révolution et qu’il jouait un double jeu, avec l’intention de s’enfuir. L’approche de Pâques allait obliger le roi à choisir son camp. Le dimanche des Rameaux, il assista à une messe célébrée par le cardinal de Montmorency qui avait refusé de prêter serment.
Le lendemain, 18 avril, la famille royale s’apprêtait à se rendre à Saint-Cloud pour y passer l’été, comme l’année précédente. Marat et Camille Desmoulins dénoncèrent ce départ comme une tentative de fuite à l’étranger. D’autres affirmèrent que le roi allait à Saint-Cloud pour y faire des Pâques non conformes à la Constitution civile. Dans les deux cas, on criait à la trahison.
Dès le matin, une foule échauffée par des meneurs (souvent déguisés en femmes) entoura le palais. À midi une marée humaine bloquait carrément le carrosse royal.
Lafayette ordonna aux Gardes Nationaux d’intervenir mais ceux-ci refusèrent d’obéir.
« Il serait étonnant, dit le roi en passant la tête par la portière, qu’après avoir donné la liberté à la Nation, je ne fusse pas libre moi-même ». Des bordées d’injures lui répondirent.
C’était la première fois qu’on faisait des offenses publiques au roi.
Lafayette lui proposa d’employer la force mais le roi refusa qu’on fasse couler le sang des émeutiers et des Gardes nationaux. Après deux heures, bloqué dans son carrosse sous les injures, il se résolut à renoncer au voyage à Saint-Cloud. « Il n’est pas possible que je sorte ? Et bien je vais rester » dit-il. La reine ajouta en pleurant : « Vous avouerez que nous ne sommes plus libres ».
Et effectivement la famille royale était prisonnière. La tentative d’évasion était inéluctable.
Très mal préparée, elle prit fin à Varennes. Il ne restait plus aux révolutionnaires qu’à tuer physiquement le roi puis la reine, car la monarchie de droit divin, elle, était déjà morte !
Le jour de Noël 1792, le roi Louis XVI rédigea son testament, un texte magnifique dont je vous livre quelques extraits qui résument la grandeur d’âme du monarque:
« Au nom de la très sainte Trinité, du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Aujourd’hui vingt-cinquième jour de décembre 1792, moi Louis, seizième du nom, Roi de France, étant depuis quatre mois renfermé avec ma famille dans la Tour du Temple (…) n’ayant que Dieu pour témoin de mes pensées et auquel je puisse m’adresser, je déclare ici, en sa présence, mes dernières volontés et sentiments. » Après avoir confirmé qu’il meurt dans l’union de l’Église catholique, apostolique et romaine, il demande à Dieu de lui pardonner ses péchés et, à défaut du confesseur qu’on lui refuse, de recevoir son repentir. « Je pardonne de tout mon cœur à ceux qui se sont faits mes ennemis sans que je leur en aie donné aucun sujet ; et je prie Dieu de leur pardonner(…) Je recommande à Dieu ma femme et mes enfants, ma sœur, mes tantes, mes frères, et tous ceux qui me sont attachés par les liens du sang (…) je prie Dieu particulièrement de jeter des yeux de miséricorde sur ma femme, mes enfants et ma sœur, qui souffrent depuis longtemps avec moi ; de les soutenir par sa grâce, s’ils viennent à me perdre, et tant qu’ils resteront dans ce monde périssable. »
Puis il s’adresse au Dauphin : « Je recommande à mon fils, s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens ; qu’il doit oublier toute haine tout ressentiment, et nommément ce qui à rapport aux malheurs et aux chagrins que j’éprouve ; qu’il ne peut faire le bonheur des peuples qu’en régnant suivant des lois : mais qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire; et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » Il fait là un retour sur son propre comportement politique et sur ses faiblesses.
Il recommande également au Dauphin de se souvenir, en cas de restauration ultérieure de la royauté, de ceux qui sont morts à son service et de leur famille, de récompenser les fidèles et de pardonner aux ingrats, voire à ceux qui ont trahi la cause de la monarchie. Parmi ceux qui lui sont restés attachés, il nomme ses trois défenseurs (Malesherbes, Tronchet et Raymond de Sèze).
Puis il conclut : « Je pardonne encore très volontiers à ceux qui me gardent, les mauvais traitements et les gênes dont ils ont cru devoir user envers moi. J’ai trouvé quelques âmes sensibles et compatissantes : que celles-là jouissent dans leur cœur, de la tranquillité que doit leur donner leur façon de penser !(…) Je finis en déclarant devant Dieu, et prêt à paraître devant lui, que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi. »
Ce testament royal devrait figurer dans les manuels d’histoire mais on préfère laisser croire aux jeunes générations que Louis XVI affamait son peuple et qu’il méritait la mort. Dans notre vision binaire des choses – d’un côté le bien, de l’autre le mal absolu – qui pourrait, par exemple, contester la citation de Robespierre en entête de cet article ? Assurément personne ! Elle est suffisamment démagogique pour rallier tous les suffrages. Mais que disait le même Robespierre, ce fou-furieux, en septembre 1993 ? « Le ressort du gouvernement populaire est à la fois la vertu et la terreur : la vertu sans laquelle la terreur est funeste ; la terreur sans laquelle la vertu est impuissante. La terreur n’est autre chose que la justice prompte, sévère, inflexible ; elle est donc une émanation de la vertu ».
La Terreur fut mise à l’ordre du jour le 5 septembre 1793. Le 17, la Convention vota la « loi des suspects » pour mettre hors d’état de nuire les « ennemis de la Révolution » ou supposés tels.
Cette loi infâme permettait de poursuivre « tous ceux qui, par leur conduite, leurs relations, leurs propos, leurs écrits, se montrent partisans du fédéralisme et des ennemis de la liberté. » Autant dire que n’importe qui pouvait être suspecté. En quelques semaines les prisons étaient pleines.
La guillotine – le « rasoir national » – se mit à fonctionner en permanence. Le tribunal révolutionnaire fut vite débordé ; on fit appel à une justice plus expéditive et à un accusateur public tristement célèbre : Antoine Fouquier-Tinville. « Liberté, que de crimes on commet en ton nom ! » dira Manon Roland en montant sur l’échafaud, le 8 novembre 1793.
La seule morale de cette période funeste c’est que la plupart de ces salopards : Desmoulins, Danton, Westermann, Carrier, Fabre d’Eglantine, Olympe de Gouges, Robespierre, et quelques autres dont Fouquier-Tinville, finiront eux-aussi sur le « rasoir national ». Marat, lui, sera poignardé dans sa baignoire où il barbotait dans sa pourriture (1).
Notre époque est – fort heureusement ! – moins violente. Souhaitons qu’elle le reste mais je n’en suis pas certain, hélas ! Emmanuel Macron, à force d’attiser la haine de nos anciens colonisés en nous accusant de « crimes contre l’humanité »; en affirmant que nous aurions pillé et appauvri l’Afrique ; en jouant la carte d’une population issue de la « diversité », devenue française par le regroupement familial et/ou le « jus solis »(2), au détriment des Français de souche ; en affichant ouvertement, comme il l’a fait lors de la « fête de la Musique » en 2018, sa préférence pour l’allogène sur le « mâle blanc », joue un jeu dangereux, celui du pompier-pyromane.
Le droit du sol, cette ineptie qui voudrait nous faire croire qu’une vache née dans une écurie serait un cheval.
Marionnette du Nouvel Ordre Mondial, il utilise l’immigration comme troupe de manœuvre en vue d’un « remplacement de population » qu’il pense irréversible, mais cette troupe – de plus en plus nombreuse, de plus en plus incontrôlée (car incontrôlable !) – pourrait un jour se retourner contre son pouvoir, d’autant plus que l’ogre turc Recep Tayyip Erdoğan se plaît lui aussi à souffler sur la braise, mais pas pour les mêmes raisons…
En ce 21 janvier, ayons une pensée, ou mieux une prière, pour le bon roi Louis XVI, victime innocente de la folie révolutionnaire. In memoriam.

Eric de Verdelhan
Le 21 janvier 2022
1) Marat souffrait d’une maladie de peau : il était donc aussi pourri physiquement que moralement.
2) Le droit du sol, cette ineptie qui voudrait nous faire croire qu’une vache née dans une écurie serait un cheval.
https://ripostelaique.com/21-janvier-1793-la-france-guillotinait-son-roi/
Le réchauffement climatique fabrique des savants à la pelle
La torpeur estivale associée à la pauvreté de l’info a toujours été propice à la croissance des marronniers. Inusables depuis des décennies. Yéti, Big Foot, serpent à sornettes du Loch Ness, fantômes et ectoplasmes, soucoupes volantes, recettes pour devenir irrésistible ou apprivoiser sa belle-mère…
Cette année comme les autres, un nombre croissant d’ignares au QI déficient, motivés par l’ambition de faire parler d’eux, se sont improvisés scientifiques. Après tout pourquoi pas ? Après la gamine illettrée venue du Grand Nord pour faire du yachting chez les salafistes, tout le monde peut se dire savant. Surtout s’il fait partie de la secte réchauffiste.
Parmi ces sommités, j’ai relevé sur les réseaux asociaux un accordéoniste de bals de campagne, un pâtissier au chômage, une vendeuse de colifichets, un champion local de VTT, et une malchanceuse parmi les 12 % qui ont raté le bac. Il ne lui restera plus qu’à traverser à la nage…
La poésie surréaliste de ces écolos m’a amusé. Dans un premier temps. Mais je me suis repris. En me demandant combien de zéros des réseaux goberaient leurs élucubrations et les colporteraient en croyant se donner l’air intelligent.
À tout seigneur, tout honneur, Donald serait coupable du déluge au Texas !
En juillet 2025, des inondations monstrueuses ont fait plus de 100 morts dont de nombreux enfants, et le sujet ne porte pas à rire. Sauf que nos écolo-gauchistes ont profité de cette tragédie pour accuser Trump d’en être responsable. Parce qu’il a viré un bon nombre de fonctionnaires de gauche qui se la coulaient douce. Et parce qu’il est climato-sceptique. L’étiquette infamante pire que facho.
Ces ânes ignorent que la gestion des inondations et des secours ne relève pas du pouvoir fédéral mais du pouvoir local aux USA. Bien que le POTUS ait dépêché une première vague de 400 secouristes professionnels. Sinon, qui peut accuser le gouverneur de n’avoir pas prévu la catastrophe, tant elle a été soudaine ? Même si les modèles de prédictions hydrologiques ont fait des progrès, ils ne remplacent pas des voyants extralucides ?
Ces inondations subites ne sont pas un phénomène rarissime lié au prétendu réchauffement climatique. Les crues soudaines, provoquées par des pluies torrentielles que le sol asséché ne peut absorber, font partie des calamités naturelles. Déplorées avant 1845, quand le Texas était encore mexicain.
Les tribus Kushatta, Kickapoo et Pueblo étaient plus futées. À la saison des pluies, ces emplumés déplaçaient les tipis, les squaws et les papooses sur les hauteurs où ils gardaient les pieds au sec en psalmodiant de vieilles complaintes indiennes. Ces gens étaient de vrais écolos. Vivant en osmose avec la nature.
Si la partie Ouest de l’État est aride, la partie Est a un climat subtropical humide avec 3 700 cours d’eau et 15 systèmes fluviaux pour une longueur cumulée de 307.385 kilomètres. Quant à la partie Sud bordant le golfe du Mexique, elle est assujettie à un climat tropical donc fortement arrosé avec tous les risques de précipitations et d’ouragans que cela comporte. Depuis des millénaires.
Après avoir annoncé la renverse du Gulf Stream qui ne s’est pas produite, les réchauffistes nous servent l’inversion du courant de l’océan Austral qui serait en train de provoquer un effondrement climatique du système planétaire.
L’accordéoniste scientifique autodidacte se réfère à une observation non confirmée de marins espagnols selon laquelle on assisterait à une renversement stupéfiant (ils avaient sniffé quoi avant ?) de la circulation océanique dans l’hémisphère Sud. Annonçant avec certitude que cela confirme leurs vaticinations. Le système climatique mondial serait entré dans une phase critique. En vertu de quelle analyse synoptique ?
Quelles mesures ont été effectuées ? Dans quel cadre ? Selon quels critères ? Par qui ? À quels endroits ? À quelles profondeurs ? Combien de fois ? Avec quels instruments ? À quelles périodes de l’année ? Ont-elles été croisées et collationnées ? Soumises à la validation collective ? C’est la base même de tout protocole scientifique sérieux. Mais le pâtissier et le champion cycliste ne semblent pas très versés en épistémologie.
Pas trop calés non plus en géographie puisqu’ils mélangent allègrement l’Atlantique Sud et l’Antarctique, et leurs ventilations respectives. Comme s’ils ne voyaient pas de différences entre les pamperos argentins et les vents catabatiques, à supposer qu’ils en aient jamais entendu parler. Alors que ce sont des vents violents très froids, qui devraient plutôt contrarier le réchauffement de la planète. De quoi en être soufflé.
Glissements de la pataphysique à la pensée magique, en passant par la science infuse
C’est mal de se moquer des handicapés mentaux. Mais difficile de ne pas rigoler quand on écoute les écolos réchauffards exposer les pouvoirs surnaturels, quasi mystiques, qu’ils accordent aux courants marins et aériens. Des phénomènes quantifiables, pas quantiques, persistants et prévisibles dans des plages itératives selon les saisons.
Les déplacements des masses d’eau ont été observés et sérieusement documentés depuis le XIXe siècle avec des navires océanographiques et des bouées météo, et plus finement étudiés au XXe avec les hydrophones tandis que les satellites ont répertorié et analysé les flux des jetstreams. Auxquels les réchauffards attribuent le pouvoir magique de modifier la densité et la température des profondeurs océaniques et, pourquoi pas aussi, la saisons des amours chez les méduses. Sans déterminisme ni relations causales. Hormis le postulat du réchauffement anthropique.
On comprend mieux pourquoi les médias menteurs refusent d’inviter des vrais scientifiques pour disserter de ces sujets et en discuter avec les réchauffards. Il leur serait trop facile de couler les écolos plombés par leur ignorance crasse et leur insondable bêtise. Ce serait pourtant un plaisir de fin gourmet de clouer en direct le bec de quelques cuistres.
Pour l’anecdote, les écolos adorent comme une déesse (après Greta tout de même) une certaine Marilena Oltmanns dont le domaine d’expertise est l’Arctique et le Groenland. Ils déplacent à l’autre bout du monde et surinterprètent ses travaux pour en faire un axiome selon lequel des changements dans les courants de profondeur autour de l’Antarctique, ni observés ni démontrés de façon concrète, auraient pour effet d’altérer la capacité de l’océan Austral à conserver le CO2. Nous y voilà enfin. Après un long détour.
Tous aux abris et n’oubliez pas vos masques ! Pas contre le covid, mais contre le CO2
Visiblement, ils confondent ce gaz inoffensif et favorable à la végétation, avec le monoxyde de carbone formule CO inodore donc indétectable, particulièrement toxique et même létal. Alors que, au temps des dinosaures, le niveau de CO2 a atteint des valeurs proches de 10.000 ppm (partie par million ou 106) soit 25 fois la concentration actuelle. Ce fut pourtant l’époque d’une flore et d’une faune géantes d’une extraordinaire diversité.
Tandis que le dernier grand réchauffement a engendré la civilisation.
Il y a environ 12.000 ans, notre planète est sortie d’une longue période glaciaire. Les glaciers qui recouvraient en épaisseur de vastes étendues gelées jusqu’au niveau du 45e parallèle ont fondu, et ce n’était sûrement pas à cause des camions, des avions et des électrons.
Des terres ont été libérées pour la végétation et la vie animale, des fleuves et des lacs se sont créés, des forêts se sont développées exhalant un surcroît bénéfique de CO2, et dans ce contexte plus favorable, les humains se sont montrés créatifs. Ce fut le début du néolithique avec la découverte de l’agriculture et de l’élevage, avant que la sédentarisation amorce les futures civilisations.
Christian Navis
Extrait de mes Archives climato-sceptiques
https://climato-sceptique.blogspot.com/
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Zoom - Odon Lafontaine : Comment les califes ont inventé l’histoire de l’Islam
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Et si l’histoire des origines de l’islam n’était pas celle que nous connaissons ? Dans "La Mecque, ville imaginaire", Odon Lafontaine mène une enquête historique dérangeante.
La Mecque était-elle vraiment, au VIIᵉ siècle, la grande cité religieuse et commerciale décrite par la tradition musulmane ? Pourquoi les traces anciennes de la ville sont-elles si discutées ? Et pourquoi le Coran évoque-t-il des paysages qui semblent si éloignés du désert mecquois ?
Jardins, cultures, cours d’eau : Odon Lafontaine suit une autre piste. Celle de Jérusalem. Il avance alors une thèse beaucoup plus radicale : la géographie sacrée des origines aurait été reconstruite après les conquêtes arabes.
Son sous-titre l’affirme sans détour : Comment les califes ont inventé l’islam. Mais les preuves sont-elles à la hauteur d’une telle affirmation ?
Odon Lafontaine confronte sa thèse aux objections historiques dans ce nouvel entretien de TVL.
https://tvl.fr/zoom-odon-lafontaine-comment-les-califes-ont-invente-l-histoire-de-l-islam
jeudi 3 septembre 2026
L’écologie et le changement climatique ont été imposés vers 1930 par les nazis !
Les enseignants qui bourrent le crâne des enfants avec des terreurs imaginaires leur faisant craindre des lendemains brûlants, appuyés en classe par des prêcheurs de la religion réchauffiste, et les journalistes qui embobinent les adultes en les assommant sous des flux continus de désinformation inquiétante, sont des manipulateurs pervers. La plupart ont fait de bonnes études. Même si leur bagage scientifique est succinct, ils connaissent l’histoire et sont d’autant plus coupables qu’ils occultent des faits avérés dont la comparaison avec notre époque pourrait être dérangeante.
L’arnaque climatique a cent ans
Saturés par une propagande incessante qu’ils récusent, nombre de réfractaires croient que l’hystérie agressive soutenant l’imposture réchauffiste est un phénomène récent qui aurait explosé à la charnière des millénaires. Il n’en est rien. Des dirigeants politiques autoritaires, des militants fanatiques, des petits profs à la ramasse promus experts en tout, et des élites médiatiques arrogantes, détournant et trafiquant la science à leur profit, on a déjà vu ça il y a près d’un siècle.
Les reîtres des années trente utilisaient des méthodes d’intimidation et d’infantilisation des foules par la peur qui inspirent les propagandistes climatiques d’aujourd’hui.
La panoplie des imprécateurs et des jeteurs de sorts est complète : inversion accusatoire contre les réfractaires traités d’ignorants, d’affabulateurs et de complotistes… Mobilisation de toute la clique médiatique avec ses intellectuels de pacotille et ses artistes de bas étage pour fustiger et ridiculiser les opposants… Faux débats à sens unique… Ostracisme des dissidents en leur infligeant une véritable mort sociale par la privation de leur emploi, de leur compte bancaire et de leurs droits civiques.
S’y ajoutent des condamnations par des tribunaux spéciaux chargés de réprimer avec de la prison et des amendes faramineuses les délits d’opinion climatique contraires à la doxa. Cela avait commencé comme ça dans le passé germanique quand l’arsenal totalitaire se faisait la main pour des crimes plus abominables par la suite…
Plus grand monde n’ose rappeler que les premiers écologistes politiques furent les nazis !
Dans les années 1930, l’écofascisme a pris naissance en Allemagne, en usurpant le prestige de la science et en adaptant le langage du romantisme tudesque à la logomachie hitlérienne. On vantait les délicats paysages nordiques, leurs montagnes enneigées, leurs plans d’eau claire, leurs fleuves tumultueux et leurs forêts majestueuses qu’il fallait préserver des rejets de l’industrie en regroupant les usines dans des secteurs appropriés. La concentration des trusts y gagna, et cela sera une providence pour les bombardiers alliés à partir de 1942.
L’écologie est un mot forgé en 1866 par le biologiste allemand Ernst Haeckel (1834-1919) pour désigner les interactions de l’homme avec son milieu. Ce terme va contribuer à alimenter dès la fin du XIXe siècle la gestalt theory ou théorie du comportement, un concept germanique qui vise non seulement à analyser les agissements des humains regroupés selon leurs affinités, mais surtout à les modifier de gré ou de force par la persuasion ou la coercition après avoir exclu ceux qui s’écartent des phénotypes et des préjugés valorisés par les nazis.
Objectifs : Contrôler, soumettre, punir. Au prétexte de la prophylaxie sociale. La Gestapo en fut le couronnement logique. C’est devenu aussi la triade des écolos. Après guerre, des imposteurs gauchistes ont maquillé le gestaltisme en psychothérapie douce et plus récemment l’écologie en obligation morale.
Le mouvement völkisch prétendait que le peuple « aryen » auparavant enraciné dans sa terre teutonne, serait en déclin non seulement à cause de la mixité avec de prétendues races inférieures, mais aussi en raison de la modernité urbaine qui aurait brisé le lien primordial de « la race des seigneurs » avec son environnement naturel. Selon ces théoriciens néo physiocrates, la population germanique devait se régénérer par un retour à la terre en reconstituant des communautés paysannes homogènes, hiérarchisées, militarisées, quasi autarciques et vivant en harmonie avec les cycles de la nature.
Déjà se profilait la tentation d’agir sur les climats. De cette époque, datent les premiers essais d’ensemencement des nuages avec des cristaux d’iodure d’argent ou de chlorure de sodium pour disperser le brouillard, diminuer la grosseur des grêlons, orienter la quantité et l’impact des précipitations ou contrôler les chutes de neige. Les Étasuniens ont récupéré ces technologies après 1945, en même temps que les avions à réaction et les fusées.
A-t-on encore le droit de dire que « l’aile verte » du NSDAP était très active et bien vue du führer qui l’encourageait, du moins tant que son second Rudolf Hess en fut le responsable ? Après l’escapade insolite et désastreuse du dauphin d’Adolf, le mouvement écolo nazi perdit de sa puissance mais parvint quand même à se maintenir dans les sphères du pouvoir jusqu’en 1945.
Assez fort pour que, après la défaite de l’Allemagne, tandis que d’anciens criminels de guerre investissaient l’OTAN et la Commission de Bruxelles, des ex-cadres nazis se reconvertissaient en militants écologistes jusque dans les années 1970, participant à la création et au fonctionnement des Grünen dans les médias et au Bundestag.
Le parti nazi croyait lui aussi à un changement climatique brutal et il s’y préparait
Différence majeure avec les élucubrations actuelles du GIEC, les sbires en chemise brune croyaient en un refroidissement prochain inéluctable. Une lubie que la vertueuse communauté scientifique partageait avec eux jusque à la fin des années 1970, affichant un large « consensus » sur le retour d’une ère glaciaire autour de l’an 2000. Les écrits restent…
Les nazis considéraient le changement climatique comme un élément positif puisque, dans leurs délires, les rigueurs du gel et de la glace aideraient la race aryenne à devenir plus forte et plus résistante. Tandis que les « races inférieures » faibles périraient au milieu des étendues glacées. Ils n’imaginaient pas le sort qu’allait leur réserver l’hiver russe.
La science falsifiée dans la version nationale-socialiste du changement climatique est certes différente sur le fond de celle de notre époque. Mais curieusement, les effets sociaux et politiques d’une croyance imposée au peuple étaient assez semblables à ce que l’on observe aujourd’hui sous le couvert de la prétendue urgence climatique.
Le point de départ des années trente repose sur une escroquerie scientifique extravagante, adoptée et diffusée par un régime totalitaire comme l’est le réchauffement anthropique actuel. Une hypothèse devenue postulat sous l’appellation de WEL pour Welteislehre ou théorie de la glace cosmique, fut présentée non pas comme une simple étude prospective, mais comme une vision cosmologique du monde.
Les nazis avaient développé une approche exhaustive pour recadrer et interpréter les phénomènes de la Nature et le rôle des humains à travers une lentille d’analyse idéologique déformée fusionnant la philosophie, l’archéologie, la religion, la mythologie et un darwinisme gangrené par le racisme, avec une pseudo science universelle.
La WEL a été théorisée par un ingénieur autrichien pittoresque un peu dérangé Hanns Hörbiger (1860-1931) qui refusait de considérer les étoiles comme des soleils lointains, imaginait le cosmos peuplé d’icebergs, et annonçait que la lune allait se fracasser sur la terre.
La méthode utilisée pour imposer ses élucubrations par la force, avec l’appui d’un État voyou, a inspiré les réchauffistes radicaux du XXIe siècle.
Le fantasque Hanns Hörbiger, admirateur de Hitler et auteur de la théorie délirante de la glace cosmique, avait observé en 1918 comment ses compatriotes avaient été convaincus de la nécessité de la Première Guerre mondiale par la propagande. Dès lors, ce « génie allemand incompris » utilisa sa fortune obtenue grâce à des brevets d’ingénierie sur des pompes et des robinets, pour s’adresser publiquement à un auditoire dépourvu de formation scientifique. Sans tenter de convaincre par la justesse de ses raisonnements, il essayait de persuader son audience à l’affect. En arguant d’une fin du monde prochaine.
« Soit vous acceptez de me croire, soit je vais vous traiter en ennemis ! », avait-il prévenu ses opposants. Ce n’était pas une menace en l’air. Il bénéficiait de l’appareil répressif du nazisme avant même l’accession au pouvoir du NSDAP. Hommes de main, imprécateurs illuminés, voyous ordinaires, casseurs, racketteurs et proxénètes, déployés dans les milices SA puis SS. Une véritable armée privée capable d’exactions, de voies de fait et de vandalisme comme les activistes verts de nos jours. Les gazettes de l’entre-deux-guerres évitaient de dénoncer ces canailles par crainte des représailles, quand elles ne les soutenaient pas.
Les propos inquiétants de Hörbiger pourraient être tenus (s’il ne l’ont pas déjà été) par les écoterroristes actuels, les réchauffistes les plus agressifs du GIEC, les énergumènes des médias, les mercenaires des institutions étatiques et les sbires de la webstapo. Pour le cinglé Hörbiger, les opposants scientifiques à la WEL n’étaient pas seulement dans l’erreur, ils étaient diaboliques, comme sont à présent les climato-sceptiques aux yeux des militants verts les plus excités.
Le fait d’être un adepte de la WEL ou au moins de réciter son credo, comme aujourd’hui la doxa réchauffiste, était un test pour évaluer votre loyauté envers l’idéologie dominante du moment. Afin d’obtenir, conserver ou perdre une sinécure bien rémunérée dans les médias, un poste de prestige à l’université, une planque dans la haute administration ou la finance, ou un rang directorial dans les entreprises « éco-responsables » qui passaient des contrats avec l’État.
Christian Navis
Extrait de mes Archives climato-sceptiques
mercredi 2 septembre 2026
Passé-Présent avec Nicolas Delange - "Nos ancêtres les Gaulois", un mythe fondateur ?
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"Nos ancêtres les Gaulois" : la formule a fait sourire des générations d'écoliers, tant elle semblait n'évoquer que des barbares moustachus vivant de huttes et de sangliers, en attendant d'être civilisés par Rome. C'est l'image que l'école républicaine nous a transmise, et nous l'avons longtemps reçue sans la discuter.
Or, depuis une trentaine d'années, l'archéologie a patiemment démoli ce tableau. Grâce aux fouilles préventives, aux nouvelles techniques de datation et a des disciplines qui n'existaient pas il y a un demi-siècle, ce qui remonte du sol dessine une tout autre civilisation : raffinée, techniquement en avance sur ses voisins, dotée d'un droit, d'institutions et de véritables contre-pouvoirs. Une révolution scientifique considérable, et pourtant passée presque inaperçue du grand public.
Pourquoi ce silence ?
Et surtout, que ferions-nous de cette redécouverte si nous décidions enfin de la prendre au sérieux ?
C'est précisément la question que pose notre invité, Nicolas Delange, dans un essai intitule "Découvrons-nous gaulois", sous-titré "Le mythe fondateur du peuple français".
https://tvl.fr/passe-present-avec-nicolas-delange-nos-ancetres-les-gaulois-un-mythe-fondateur
Les chameaux sont vaches avec le GIEC
L’actu nous a fait un beau cadeau. Alors que les astrologues du GIEC avaient prédit que la Californie allait devenir vers 2025 un désert aride, où plus rien ne pousserait… En ce début 2023 des pluies diluviennes ont fait déborder les rivières et remis en eau un lac asséché depuis 80 ans. Bien qu’ils aient un petit vélo dans la tête, les escrolos ne comprennent décidément rien aux cycles !
Ils chouinent que les médias, pourtant réchauffards sur commande, donnent plus d’importance à l’Ukraine et à l’Iran qu’au dernier volume de prédictions cataclysmiques pondues par le GIEC. Sous le titre pompeux de Guide de survie pour la planète, un pavé de 10 000 pages de radotages indigestes financés par des démocratures et des banksters du NWO pour terroriser les populations et les tenir en laisse.
Les mêmes méthodes de lavage de cerveau et d’intimidation depuis 85 ans
« À force de rabâcher nos idées, on en fera des évidences », disait cyniquement Goebbels, le minus disgracieux qui se croyait parangon de la race des seigneurs.
Le GIEC ment effrontément, effraie les gens impressionnables, subjugue ceux qui n’ont pas une culture scientifique et un bagage historique suffisants pour réfuter ses allégations, et menace les vrais savants en usant toujours des mêmes artifices : dénigrement, harcèlements, censure, exclusion, révocations.
La supercherie du consensus réchauffiste
Jusqu’alors, un consensus s’était établi depuis le XVIIe siècle sur la nécessité de démontrer des liens de causalité ou de convergence entre des observations, d’en déduire des tendances sinon des lois, de les confirmer par une reproductibilité des phénomènes hors physique quantique, et d’exposer sa méthodologie en la soumettant à la critique de ses pairs.
Le GIEC ne cherche pas à parvenir à une conclusion logique, en allant de déduction en déduction à partir de l’observation et la vérification cartésienne des faits… Il pose d’emblée une conclusion définitive et cherche ensuite les éléments qui la confortent, en écartant ou en modifiant à sa guise ceux qui l’infirment.
La première imposture du GIEC : prétendre représenter la communauté scientifique internationale
Le GIEC représente quelques centaines de suiveurs qui n’ont rien publié de transcendant et autant de chercheurs qui ne savent trouver rien d’autre que des subventions. En tout 600 à 800 médiocres avec un turn over assez important. Contre 18 000 universitaires de renom en 1998 devenus 45 000 en 2026, directeurs de recherche, présidents d’instituts, savants de classe internationale, membres d’Académies des Sciences, ainsi qu’une brochette de prix Nobel qui ont signé « L’Oregon Petition » qualifiant de supercheries les élucubrations réchauffistes.
Mais les médias y apposent une chape de plomb. Car la pire crainte des réchauffistes est de trouver en face d’eux des débatteurs d’un niveau supérieur pour réfuter leur allégations. Alors ils grenouillent avec leurs appuis politiques pour les exclure des débats, ou les réduire au silence en les bannissant des publications et des colloques, avant de les faire révoquer. Comme les professeurs de médecine qui dénonçaient les magouilles des commissions versées aux corrompus pour imposer les faux vaccins Covid.
Toujours la même litanie des catastrophes annoncées depuis près de 35 ans
Depuis 1990,quand les médias aux ordres ont commencé à servir la soupe au GIEC, jusqu’alors tenu pour une confrérie de professeurs Tournesol, on a fait gober à des gens sans mémoire ni esprit critique des prédictions qui ne se sont fort heureusement jamais réalisées. Mais qu’importe, les astrologues du GIEC s’y cramponnent, en décalant seulement les dates, d’un rapport au suivant.
Il ne devait plus tomber de neige en France dès 2010. Le plus amusant est que, depuis dix ans, la neige est tombée en hiver dans le Sahara et dans les déserts d’Arabie. Incroyables les effets malicieux de ce « grand réchauffement ! »
En outre, d’un hémisphère à l’autre, la calotte antarctique et le permafrost sibérien devaient disparaître, libérant des virus préhistoriques. Quel manque d’imagination ! Depuis la méga-esbroufe covidesque, on invente tous les jours ou presque de nouveaux virus, dont l’éclosion serait causée par le prétendu réchauffement climatique… Des « vaccins » juteux mijotent déjà dans les athanors des sorciers de Big Pharma en attendant d’être servis pas des médicastres cupides.
Dans la réalité, les observations des satellites de la NASA montrent que d’une année à la suivante, d’une saison sur l’autre, les glaciers du Groenland et la banquise arctique gagnent ici, reculent là, ailleurs sont stationnaires. Les réchauffistes se gardent bien de rappeler que le passage du Nord-Ouest, « libre de glaces grâce au réchauffement climatique » (sic) fut emprunté pour la première fois par Amundsen en 1905 ! Des hauts fonds mal cartographiés gênent la circulation maritime plus que les growlers.
De leur côté, les glaciers himalayens gagnent et perdent régulièrement en épaisseur et en superficie selon des mouvements cycliques connus… Et les travaux remarquables de Leroy Ladurie, qui a épluché les archives des notaires et des monastères, montrent que si les glaciers des Alpes ont un peu reculé depuis 50 ans, ils recouvrent toujours des zones de pâturages et de cultures libres de glaces au Moyen Âge. Les lieux-dits n’ont pas changé de nom.
Quant à l’Antarctique, les mesures au sol comme les vues satellites s’accordent sur un refroidissement progressif de ce continent depuis plus de 30 ans, impactant tout l’hémisphère austral par l’action des courants marins. Au point que les otaries du Pôle Sud viennent, depuis quelques années, nous faire un petit coucou en Polynésie française. Du jamais vu auparavant, aucune trace de ces mammifères marins parmi les pétroglyphes des peuples de l’océan qui représentaient avec réalisme la faune qui les entourait.
Histoires d’eaux
On devait voir une submersion des deltas des grands fleuves avant 2010. Le Mississippi, le Gange, mais aussi le Rhône allaient déborder, faisant des millions de morts. Or, si le niveau de la mer est légèrement à la hausse, de l’ordre de 1,5 millimètre par an, cela n’implique en aucune façon une inondation inexorable des îlots et des rivages bas. Car les alluvions fluviaux et les apports de sédiments marins compensent les pertes en créant de nouvelles terres là où il n’y avait rien.
Ainsi la comparaison des relevés satellites actuels du Bangladesh avec les cartes marines de l’Amirauté britannique au XIXe siècle montrent une surface émergée supérieure de nos jours mais disposée différemment !
Dans le même ordre d’idées, les astrologues du GIEC prédisaient un engloutissement des atolls du Pacifique au plus tard en 2020. Or les atolls sont stables ou sujets pour les 2/3 à un exhaussement léger mais constant du fait de la sédimentation des rivages, par croissance des coraux et apports de matériaux par l’océan, s’ajoutant aux mouvements verticaux de la lithosphère.
L’engloutissement prévu devait être renforcé par des cyclones ou des typhons de plus en plus violents qui arracheraient la moindre parcelle de rivage bas pour aboutir à Waterworld. Or Richard Lindzen, physicien au MIT, démissionnaire avec fracas du GIEC comme tant d’autres, a démontré que « si le réchauffement climatique était avéré, la réduction du différentiel de température entre les zones tempérées et tropicales de notre planète rendrait l’énergie cyclonique beaucoup moins dévastatrice. »
Et contrairement à ce qu’ânonnent les diffuseurs de prêt-à-penser, si l’on fait une statistique depuis le temps de la flibuste dans les Caraïbes (grâce aux ecclésiastiques qui notaient tout et aux livres de bord des capitaines) l’importance et la fréquence des tempêtes tropicales et des cyclones tendent à diminuer sur une période longue.
Dégringolade des productions agricoles et famines mondiales
L’inéluctable (sic) diminution des forêts et des surfaces cultivées promet à une humanité qui s’accroît sans cesse des famines sans précédent. C’est pour ça que les maîtres du monde grenouillant au Bilderberg, à la Trilatérale et au forum de Davos envisagent de réduire les populations à coups de vaccins poisons qui leur rapportent au passage des milliards de dollars.
Mais la Banque mondiale affirme dans une étude documentée qu’entre 1990 et 2010 la part des forêts naturelles sur l’ensemble des continents est passée de 31,6 % à 32,8 % tandis que les forêts d’exploitation et les surfaces cultivées s’accroissaient de 2 à 6 % selon les continents. La production suivant une courbe exponentielle, cumulant les effets bénéfiques du CO2 et des progrès des engrais et de l’irrigation.
Les chiffres magiques du GIEC
Si la température augmentait de 1,5 °C ce serait la fin du monde ! Or si on a observé une légère augmentation de température de l’ordre de 1,2 °C (en moyenne car elle n’est pas partout égale) mesurée à partir de 1860 (fin de la petite ère glaciaire) celle-ci est en stase depuis 1998 et en décroissance depuis 2015. Mais les réchauffistes n’en démordent pas. Et les gogos téléphages hallucinés récitent pieusement leurs mantras.
N’empêche que lors de l’optimum médiéval (de 950 à 1350) les températures étaient supérieures en moyenne de 3 ou 4 °C par rapport à aujourd’hui. Et les humains n’ont pas disparu de la surface de la Terre. Par ailleurs, la réduction d’activité solaire depuis 2015 permet de formuler l’hypothèse d’un prochain minimum de type Maunder, en clair une nouvelle petite ère glaciaire pouvant commencer après 2030.
Vite, vite, vite, signez pour ne pas rater la bonne affaire !
Cette méthode de conditionnement du client, employée pour lui faire souscrire n’importe quoi sans laisser aux naïfs le temps de réfléchir est, depuis une dizaine d’années, la politique de marketing du GIEC dans la pêche aux subventions.
Bien que les chiffres montrent qu’après la stase du début du XXIe siècle, les températures ont commencé à décroître depuis 2015, la « communauté scientifique » (qui ? 800 subventionnés contre 45 000 indépendants dont on récuse les compétences pour ne pas les compter) aurait établi que le réchauffement climatique causé par l’activité humaine se produisait plus vite et plus fort que prévu. Avec le risque d’atteindre des points de bascule irréversibles.
Les réchauffards insistent sur l’urgence. C’est le mot-clé ! Urgence pour couper court à toute discussion, leur donner plus de pouvoir, et toutes les sinécures enviables. Universités, labos, médias, politiques. Urgence pour leur attribuer plus de crédits. Urgence pour faire taire leurs contradicteurs. Comme on a utilisé la peur et l’urgence pour imposer des vaccinations forcées proscrites par le Code de Nuremberg.
Plutôt que d’accepter un débat scientifique ouvert, avec des personnes capables d’argumenter, ils censurent, bannissent, ostracisent, méprisent, interdisent, font fermer blogs et sites. Ils révoquent les hérétiques, les éjectent des revues à comités et des colloques dont ils ont pris le contrôle. Aidés par des États sous l’influence de groupes de pression. Cette attitude ne favorise pas le dialogue que, de toute façon, les réchauffistes esquivent en traitant par l’anathème et l’excommunication leurs contradicteurs. Ces bons apôtres ne discutent pas avec le diable !
Enfin, ajoutant l’odieux de la culpabilisation aux mensonges de la propagande, les réchauffards tentent de manipuler les foules en leur martelant tel un leitmotiv : « Vos enfants vous reprocheront le monde que vous allez leur laisser. »
Monter les enfants contre leurs parents est le summum de l’abjection quand on est à court d’arguments. Une méthode employée par les sbires de Hitler, Staline, Mao et Pol Pot. Ainsi, par ce biais, les réchauffistes s’inspirent des pires criminels de masse qui ont sévi depuis un siècle.
Christian Navis
Extrait de mes Archives climato-sceptiques
https://climato-sceptique.blogspot.com/
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lundi 31 août 2026
Les astrologues du climat repoussent à l’an 2500 la fin du monde
Pour continuer à exercer leur influence sur les esprits simples, terroriser les couards, obtenir des postes juteux et empocher des milliards de dollars de subventions, il devenait urgent d’actualiser le calendrier des catastrophes. Le repousser de 475 ans est une bonne idée. Qui se souviendra de leurs délires d’ici là ?
La revue de vulgarisation Science et Vie est devenue le musée de toutes les lubies de la doxa. Elle prédit pour l’an 2500, à des générations de niveau scientifique zéro, l’assèchement de l’Amazonie, la tropicalisation des pôles, l’Amérique du Nord zone de savanes, la désertification de l’Asie, et surtout la nécessité de confier la gestion des survivants à une autorité mondiale écolo-dictatoriale.
Des annonces fracassantes démenties par les faits
Les pythonisses, les devins et toutes les Madame Irma de fêtes foraines le savent. Pour entretenir la peur du lendemain sans fermer la porte à l’espoir, il faut rester vague dans les vaticinations, et surtout ne jamais donner de dates, lorsque les prédictions sont fixées sur un support écrit ou numérique. Pour avoir négligé cette prudence élémentaire, des diseuses de bonne aventure et les tireuses de cartes du climat se sont piégées elles-mêmes.
Dès la fin du siècle dernier, dans des émissions où personne n’était autorisé à les contredire, les grands chamanes du réchauffisme annonçaient avec une componction archiépiscopale : plus de neige en France dès 2010, submersion des deltas des grands fleuves dans les 20 ans à venir, engloutissement des atolls et des côtes continentales basses au plus tard en 2020.
Dans le même temps, on assisterait à une fonte de la calotte arctique et du permafrost sibérien libérant des virus préhistoriques, une disparition de la plupart des grands glaciers de l’Antarctique, tandis que les « neiges éternelles » de l’Himalaya se sublimeraient entre 2025 et 2035.
Fort heureusement, rien de tout cela ne s’est produit. La neige continue à tomber l’hiver. Les deltas se sont légèrement développés grâce aux apports des alluvions fluviaux et des courants marins. Les atolls sont stables ou sujets à un lent exhaussement du fait de la sédimentation des rivages et des mouvements verticaux de la lithosphère.
Les glaciers himalayens gagnent et perdent régulièrement en épaisseur et en superficie selon des mouvements cycliques documentés. Et entre deux réchauffements, la Sibérie évolue entre des phases de froid extrême et des cycles de douceur relative. Et les mesures au sol comme les vues satellites s’accordent sur un refroidissement constant de l’Antarctique depuis 50 ans.
La fin du monde n’est pas pour demain. Mais on sait depuis les philosophes grecs qu’entretenir une crainte diffuse, et se présenter comme des sauveurs, est le moyen le plus sûr d’asseoir son emprise sur les crédules et les craintifs. Religions, sectes, idéologies politiques, fanatismes, tout est bon pour empocher le salaire de la peur qu’on inflige aux autres.
Mais des scientifiques de haut niveau ont démenti les réchauffards, tandis que des cours de justice en Amérique condamnaient les prédicateurs les plus retors.
Pour Richard Lindzen, professeur au MIT la plus prestigieuse école d’ingénieurs aux USA, et physicien spécialiste de l’atmosphère : « Il n’y a pas de consensus sur les tendances à long terme du climat et sur leurs causes (…) Nous ne sommes pas en position d’attribuer avec suffisamment de confiance les changements climatiques passés au dioxyde de carbone ou de prédire ce que le climat sera dans le futur. »
Conseiller scientifique de Trump lors de son premier mandat, il l’a convaincu de retirer les USA des organisations et traités réchauffistes. Mais il y a perdu son job et ses éditeurs. Aujourd’hui octogénaire, ce retraité actif est membre du comité scientifique mondial des climato-réalistes.
Pour feu Frédérick Seitz (1911-2008), physicien en structure des matériaux et rayonnements ionisants, auteur de la théorie quantique des cristaux et président de l’Académie des sciences US :
« Il n’existe aucune preuve scientifique indiquant que les émissions de CO2, de méthane ou d’autres gaz à effet de serre causent ou causeront, dans un avenir prévisible, un réchauffement catastrophique de l’atmosphère de la Terre et une rupture de son climat.»
Des petites têtes qui n’ont pas le dixième de son savoir et de son intelligence, incapables de réfuter ses études sur les climats, lui ont reproché son anticommunisme virulent et d’avoir œuvré à renforcer l’arsenal atomique de son pays. On voit le niveau de leurs arguments repassant vite du vert au rouge.
Le duel Mann/Ball réglé en justice a montré jusqu’où les imposteurs pouvaient aller pour tromper le public et museler leurs contradicteurs.
Michael Evan Mann, pour convaincre de l’imminence de la catastrophe climatique, avait grossièrement falsifié des données réfutables par un étudiant de première année ! Ce fut le fumeux graphique dit « en crosse de hockey » qui servit au GIEC, aux médias et à divers gouvernements pour appuyer leurs discours sur l’urgence climatique.
Ce graphe avec 900 ans de plat puis une montée en flèche sur les 80 dernières années est une énorme fraude. Une tricherie reposant sur un algorithme conçu pour produire cette forme particulière, quelles que soient les données saisies. Outre le fait qu’il a lissé délibérément l’optimum médiéval qui dura près de 5 siècles comme si celui-ci n’avait jamais existé !
Le docteur Tim Ball l’a dénoncé dans son ouvrage « La corruption délibérée de la science du climat ». Mann n’a pas supporté d’avoir été démasqué. Il a poursuivi son accusateur en justice pour diffamation. Et fin août 2019, la Cour suprême de Colombie-Britannique (Canada) a débouté Mann à l’issue d’une procédure qui a duré 9 ans… Reconnaissant la fraude dont la Revue du MIT disait « sa courbe est un artéfact mathématique médiocre dont on ne peut tirer aucune conclusion. »
Les motifs de la cour sont intéressants : « Michael Mann a refusé de remettre aux experts mandatés par la justice les chiffres de l’augmentation des températures qui révèlent, selon le défendeur, des manipulations de données ayant conduit à l’élaboration du graphique dit en crosse de hockey. Cette réticence à divulguer l’algorithme du graphique et les points de données révèle le manque total de transparence et d’intégrité qui entachent le travail prétendument scientifique de Mann. »
On ramasse les cadavres à la pelle sur le champ de bataille du réchauffisme qui, comme toute idéologie gauchisante, ostracise quiconque réfute ses délires.
Hendrik Tennekes, ingénieur aéronautique, était directeur de recherche à l’Institut météorologique hollandais. Il étudiait les turbulences en altitude, contredisant les élucubrations du GIEC. Viré comme un malpropre et remplacé par une équipe d’écolos militants.
Aksel Winn-Nielsen, directeur de l’Organisation météorologique mondiale, auteur d’études qui faisaient autorité, éjecté du jour où il a osé douter des vaticinations de Greta, l’illustrissime savante.
Peter Ridd, universitaire à la James Cook University du Queensland (Australie), renvoyé pour avoir attribué le dépérissement des coraux de la Grande Barrière à la pollution marine liée aux rejets industriels et domestiques, et à la prolifération d’algues et d’animalcules qui colonisent le corail, au lieu de dénoncer comme seul coupable le prétendu réchauffement anthropique.
Au procès, les attendus de la cour furent révélateurs : « Ridd a été victime de persécutions, de brimades, et d’un harcèlement hystérique jusque dans sa vie privée, alimentés par une vindicte systémique sans autre reproche que d’avoir revendiqué sa liberté académique contre ce que professaient ses collègues. »
Quant à la France, est-il utile de rappeler le tombereau d’injures déversées par les médias aux ordres sur feu Claude Allègre, médaille d’or du CNRS et membre de l’Académie des Sciences ? Avec cet argument spécieux : « Il n’est pas climatologue ! ». Sans dire que les deux patrons du GIEC de l’époque, le Français Jouzel et l’Indien Pachauri étaient l’un physicien atomiste, et l’autre ingénieur ferroviaire. La climatologie était leur violon d’Ingres.
Christian Navis
Extrait de mes archives climato-sceptiques
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Le groupe Manouchian a-t-il été sacrifié par la Résistance ?

L’ouverture des archives nous promet sans doute quelques surprises selon que nous soyons informés par des historiens de gauche (très nombreux) ou de droite (assez rares)
Depuis la candidature d’Eric Zemmour la polémique fait rage autour de l’une de ses déclarations : « Pétain aurait protégé les juifs Français en offrant aux nazis les juifs étrangers ».
Cela a été affirmé par certains et contesté par une très grande majorité, mais il est un autre sujet de polémique qui n’a pratiquement jamais retenu l’attention des historiens et des médias, dont on n’a pratiquement jamais parlé ou écrit : « La résistance française, dirigée depuis Londres par De Gaulle, a-t-elle sacrifié les résistants étrangers afin de privilégier, lors de la victoire, les résistants français ? ».
Georges Bidault, qui remplaça Jean Moulin à la tête du CNR (Conseil National de la Résistance), m’en avait parlé lorsque j’avais la fierté et l’honneur de le rencontrer, au début des années 60.
Dès l’occupation une résistance s’est mise en place et a causé beaucoup de dégâts à l’armée allemande. Il ne s’agissait pas des « communistes Français » qui, eux, ont collaboré avec les nazis jusqu’en juin 1941, date à laquelle ils ont pris la décision d’attaquer l’URSS, mais des résistants originaires de nombreux pays européens et plus particulièrement des Espagnols (abandonnant l’Espagne de Franco), des Italiens (fuyant l’Italie de Mussolini), des juifs apatrides, etc. sous le sigle MOI (Main-d’œuvre Immigrée).
Dès le début de 1944 des ordres furent donnés afin que la « Résistance française » n’interviennent plus dorénavant pour protéger les groupes de résistants étrangers et les avertir lorsqu’ils étaient menacés d’arrestations, donc de condamnations, de déportations ou d’exécutions : « Il était nécessaire que, lorsque la France serait libérée, ce devait être les Français, la résistance française, qui soient fêtés et honorés, et non pas les résistants étrangers qui, les premiers, avaient engagé le combat. »
Souvenons-nous de l’un des principaux, le groupe Arménien Manouchian, Ils furent appréhendés et presque totalement exécutés.
Il fallait absolument que le peuple de France se rallie autour d’un seul chef : De Gaulle. La victoire devait être la sienne, il fallait que « ses héros » soient des Français et non pas des étrangers.
Bien sûr, il ne s’agit pas de dizaines, des centaines, de milliers qui furent envoyés vers la « mort », comme ce fut le cas des juifs, mais quelques centaines seulement de « métèques » (Comme ils disaient !)
Ne serait-il pas judicieux que la vérité soit connue, messieurs les « historiens » et cela que vous soyez de gauche ou de droite ?
Manuel Gomez
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dimanche 30 août 2026
Il y a 85 ans, un vrai résistant de la première heure tombait sous les balles allemandes
Michel Festivi
Dès le début, la résistance fut à droite, et même souvent à l’extrême droite. C’est ce qu’a magistralement établi Alain Griotteray, dans un livre qui fit sensation à sa sortie en 1985 : « 1940 : La droite était au rendez-vous ». Alors que les communistes « français », appelaient à pactiser avec le soldat allemand au nom de l’amitié entre Hitler et Staline, des hommes de l’autre camp, se levèrent et luttèrent dès juillet-août 1940 contre l’occupant.
J’ai démontré dans mon livre sur La désinformation autour du Parti communiste « français » cliquez ici, que le jeune Guy Mocquet, membre des Jeunesses communistes, avait été arrêté en octobre 1940, par la police française, pour avoir distribué gare de l’Est, des tracts à la gloire de l’Union soviétique, et jusqu’au bout, jusqu’à son exécution comme otage, un an plus tard, il appelait la France et les Français à adopter le régime communiste qui prévalait dans la patrie « des travailleurs ». On retrouvera dans la poche de son pantalon, un poème à la gloire du stalinisme.
En revanche, le 29 août 1941, Honoré d’Estienne d’Orves, officier de marine, père de cinq enfants, sera passé par les armes, pour fait de résistance. Né en 1901, après de brillantes études qui le mèneront du lycée Louis le Grand à Polytechnique, il choisit à sa sortie de l’X en 1923, une carrière militaire dans la Marine nationale. Dès juillet 1940 il entend rejoindre Londres, ce qu’il arrivera à faire, avec une rare détermination, après tout un périple très aventureux, en septembre de cette même année. Les gaullistes et les français libres étaient alors injuriés toutes les semaines dans L’humanité clandestine, comme des suppôts du capitalisme et de la City. D’août 1939 à Juin 1941, L’Humanité clandestine n’attaquera jamais les allemands ni le régime hitlérien, décochant toutes ses flèches contre Vichy, et ceux qui résistaient depuis l’Angleterre.
Honoré d’Estienne d’Orves est alors chargé de monter un réseau de résistance en France occupée et de mettre sur pied des opérateurs radios, pour que Londres puisse recevoir des renseignements sur la circulation des troupes et les emplacements des soldats allemands tout le long des côtes françaises. Fin décembre 1940, il parvient en Bretagne, avec un opérateur radio. Depuis Nantes, il créera la première liaison entre la France Libre et la France occupée. Puis il se rend à Paris et établit une organisation, dénommée Nemrod. À son retour en Bretagne, il est arrêté avec plusieurs camarades, l’opérateur radio alsacien ayant trahi.
Au mois de mai 1941, il est condamné à mort par un tribunal militaire allemand. Devant son courage exceptionnel lors des débats, le Président du tribunal au prononcé de la sentence, lui fera le salut militaire. Transféré à Fresnes, il y écrira des textes sublimes sur l’engagement, le don de soi et l’amour de la Patrie. Ernst Jünger, qui en prendra connaissance, notera « ces écrits de haute valeur », dans son journal. Le 22 août 1941, les troupes de la Wehrmacht, dans le cadre du plan Barbarosa, envahissent l’URSS. Un communiste dénommé Pierre Georges, qui jusque-là n’avait fait essentiellement que distribuer des tracts pour manifester son soutien au Pacte germano-soviétique, et claironner la gloire de la, patrie des prolétaires, abat à la station de métro Barbès, un aspirant allemand, en lui tirant courageusement deux balles dans le dos.
C’était l’occasion qu’attendaient les occupants pour fusiller des otages. Honoré d’Estienne d’Orves est tiré de sa cellule et est exécuté au Mont Valérien, malgré diverses interventions, dont celles de l’Amiral Darlan. C’était un catholique enthousiaste, un aristocrate, un royaliste de cœur, et un mari et père de famille fervent. En 1944, il sera fait Compagnon de la Libération. J’ai détaillé son portrait dans mon livre précité, pour établir une comparaison entre une Résistance authentique, sincère, animée du seul amour de la France, par rapport à des agissements communistes, qui d’août 1939 à juin 1941, trahirent la France, politiquement, moralement et même militairement, par le sabotage des armements pendant la drôle de guerre. En 1946, sous les huées des députés communistes qui demandaient son invalidation, Édouard Daladier leur dira leurs quatre vérités, et leur rappellera leurs perfidies. Un autre député MRP, Pierre de Chevigné, résistant de la première heure, sera dans les mêmes circonstances, outragé et invectivé par les communistes en décembre 1947, pour avoir brandi le PV d’interrogatoire de Denise Ginollin, communiste, qui reconnaissait en juin 1940, avoir participé à des réunions avec des Hauts gradés allemands pour faire reparaître l’Humanité et l’on retrouvera, bien plus tard, dans les archives de la ville de Paris, un mémorandum communiste, destiné aux Allemands, dénonçant « le juif Mandel ».
Nos hommes politiques, qui ne connaissent pas leur histoire de France, les Philippe, Attal, Bertrand, De Courson et autres, préfèrent aujourd’hui voter ou désigner des communistes plutôt que des patriotes. C’est pourquoi, cette histoire n’est pas que de l’histoire, mais résonne encore dans notre vie politique actuelle.
Sur Honoré d'Estienne d'Orves : lire le Cahier d'Histoire du nationalisme (n°18), de Didier Lecerf, publié par Synthèse nationale cliquez là
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