Mythes et antimythes
Culture et histoire
mercredi 11 février 2026
mardi 10 février 2026
Le soleil d’Austerlitz
«…il vous suffira de dire, « J’étais à la bataille d’Austerlitz », pour que l’on réponde, « Voilà un brave »… » (Fin du (discours de Napoléon, après la victoire d’Austerlitz)
Voilà un anniversaire que la République devrait fêter : celui de la bataille d’Austerlitz, la « bataille des trois empereurs », le lundi 2 décembre 1805 (11 frimaire an XIV).
Après neuf heures de combats acharnés, la « Grande Armée » de Napoléon, malgré son infériorité numérique, battait une coalition qui réunissait les Austro-russes de l’Empereur François 1er d’Autriche et du Saint-Empire, et les troupes russes de l’Empereur Alexandre 1er.
Un mot du contexte :
Nous sommes fin 1805. Napoléon poursuit l’armée russe de Koutouzov. Au fur et à mesure que celui-ci bat en retraite, la « Grande Armée » ne cesse de se diluer, à 1.000 km de ses bases. Après avoir libéré Munich, la « Grande Armée » descend le Danube pour prendre Vienne et chercher une bataille décisive avec les Russes. Napoléon estime les effectifs de Koutouzov à plus de 100.000 hommes. Or, le Russe ne dispose en fait que de 36.000 soldats fatigués (renforcés par 2. 000 Autrichiens abattus). Napoléon espère livrer bataille à Sankt-Pölten, mais le 11 novembre, Koutouzov, renforcé par 10.000 Autrichiens, fond avec 15.000 hommes sur la division Mortier, dans le défilé de Dürrenstein. Pris de front, de flanc et par l’arrière, les Français résistent et combattent à un contre trois. Ils mettent hors de combat 2.600 Russes.
Le 19 novembre, à Olmütz, Koutouzov opère sa jonction avec la 2ème Armée russe et le Corps d’armée autrichien. L’armée coalisée compte alors 86.000 hommes. Le surlendemain, Napoléon arrive à Austerlitz, à 100 km de Vienne avec 73.000 hommes….
La bataille :
Le champ de bataille d’Austerlitz est un vaste rectangle de huit kilomètres sur douze. Il est délimité au nord par la route Olmütz-Brünn et à l’ouest par la route Vienne-Brünn. Au sud, des étangs gelés ferment le terrain. Le plateau de Pratzen est la pièce maîtresse de la zone. La neige hivernale, encore peu épaisse, masque les dénivellations. Pendant deux jours, Napoléon va étudier scrupuleusement le futur champ de bataille qu’il a choisi. Et il déclare à ses maréchaux :
« Jeunes gens, étudiez bien ce terrain, nous nous y battrons ; vous aurez chacun un rôle à jouer ».
Les Austro-Russes ont une nette supériorité numérique. Napoléon se résout à une bataille défensive. Il va ruser : il fait croire à ses adversaires qu’il refuse le combat en battant en retraite. Il abandonne le plateau de Pratzen, le 28 novembre. Puis, pour les persuader qu’il est à la veille d’une défaite, il envoie Savary, son aide-de-camp, faire des propositions de paix. Le Tsar refuse.
Pour persuader tactiquement les alliés de sa faiblesse, Napoléon place peu de troupes sur son flanc droit. Il prévoit que les Alliés, voyant le point faible du dispositif français, quitteront leur position dominante, le plateau de Pratzen, pour lui couper la route de Vienne.
Napoléon diffuse par écrit le positionnement des différentes unités à tous ses maréchaux.
Bulletin intitulé « Dispositions générales pour la journée du 11 Frimaire an XIV (2 décembre 1805) » : Au centre, Soult, avec ses 20.000 hommes, doit contre-attaquer et couper l’armée ennemie en deux, en attaquant le plateau de Pratzen. Lannes (15.000 fantassins) et Murat (8.000 cavaliers), au nord, doivent défendre leurs positions. Pour renforcer son flanc droit, Napoléon ordonne à Davout de quitter Vienne, lieu de cantonnement de ses troupes, et de le rejoindre à marche forcée.
Les 8.000 soldats de Davout parcourront les 110 km qui les séparent du champ de bataille en 48 heures (36 heures de marche). L’Empereur place la cavalerie de Margaron au château de Sokolnitz et la division Legrand à Sokolnitz. Il ordonne également au 3ème régiment de ligne de Legrand de tenir Telnitz jusqu’à l’arrivée de Davout. Enfin, la Garde impériale (5.000 grenadiers) et le 1er Corps de Bernadotte (12.000 hommes) restent en réserve. L’artillerie française compte 139 canons.
Le 1er décembre, les Alliés réunissent un conseil de guerre pour discuter du plan de bataille pour le lendemain. Koutouzov et Andrault, méfiants, veulent temporiser pour attendre l’archiduc Charles. Parti d’Italie, il est le seul qui puisse se mesurer à Napoléon qu’il a beaucoup rencontré dans le passé. Mais le Tsar choisit von Weyrother, un général autrichien qui a organisé des manœuvres sur ce même emplacement en 1804. Son plan prévoit une attaque de diversion au nord, tandis que la majeure partie de l’armée alliée attaquera, au sud, le flanc droit dégarni des Français.
Avec 40.000 hommes il espère encercler les Français et déclare au Tsar : « J’emploierai demain contre Bonaparte la même manœuvre qui lui avait servi à battre les Autrichiens à Castiglione. La victoire est certaine ».
Le 2 décembre 1805, à 4 heures du matin, quatre colonnes alliées quittent le plateau de Pratzen et marchent sur le flanc droit des Français. À 6 heures, les divisions de Soult (Vandamme et Saint-Hilaire), cachées par le brouillard, franchissent le Goldbach en silence et attendent le signal de l’attaque. À 7 heures, Kienmayer envoie son avant-garde à l’assaut de Telnitz, mais elle est repoussée par le 3ème régiment de ligne de Legrand. Dans la foulée, von Kienmayer lance 3.000 Autrichiens et 600 cavaliers pour prendre la petite bourgade. Ils arrivent à percer la ligne française jusqu’à l’église du village, mais les Français les culbutent dans une violente contre-attaque.
Dès 8 heures, l’état-major allié s’impatiente : von Kienmayer a perdu l’ensemble de ses troupes dans une troisième attaque vaine, et la 2ème colonne du général Langeron a perdu une heure dans l’exécution de sa manœuvre. À 8 heures 30, le général Langeron attaque enfin Sokolnitz.
Après un bombardement intense, Langeron pénètre dans Sokolnitz que les Français ont abandonné. Mais ils se reforment à l’arrière et une poignée d’hommes se réfugie dans le château, résistant aux assauts des Russes. Puis les Français contre-attaquent et repoussent les Russes hors du village. De son côté, Dokhtourov lance plusieurs attaques sur Telnitz, et force les Français à battre en retraite, mais une charge de Dragons oblige les Russes à quitter la bourgade. Telnitz change trois fois de mains en une demi-heure. Finalement à 9 heures, Dokhtourov et Langeron prennent Telnitz et Sokolnitz. Davout se demande combien de temps il pourra empêcher – avec 1.500 hommes – l’avancée des Russes. Mais Napoléon donne l’ordre d’attaquer le plateau de Pratzen.
Chez les Russes, la surprise est totale : les colonnes de Przybyszewski et de Kolowrat sont assaillies de flanc. Les divisions de Saint-Hilaire et de Vandamme s’enfoncent dans les rangs russes à l’arme blanche. Le combat, d’une rare violence, dure à peine quelques minutes. Les Russes de Kolowrat sont culbutés et entraînent les soldats de Przybyszewski dans leur débandade.
À 9 heures, les Français sont maîtres du plateau de Pratzen. Soult y installe ses canons.
Koutouzov panique et prélève des unités au sein des troupes de Langeron et de Dokhtourov dans l’espoir de reprendre Pratzen. Ses ordres provoquent une véritable cohue entre les unités qui descendent du plateau et celles qui montent à l’assaut. L’artillerie de Soult harcèle, en tir tendu, les assaillants du plateau, creusant des saignées dans les rangs russes. Puis les tirs de la mousqueterie de Saint-Hilaire forcent Langeron et ses troupes à abandonner. Pour aider Soult, Napoléon envoie Bernadotte, jusque-là tenu en réserve, au nord du plateau. La Garde impériale est envoyée à Pratzen.
Vers 11 heures, Koutouzov donne ses réserves pour reconquérir le plateau : il envoie 4.000 soldats de la Garde à pied russe. Mais celle-ci, mal commandée, part de trop loin et arrive essoufflée devant le 4ème régiment de ligne français. Commandés par Joseph, le frère aîné de Napoléon, les voltigeurs français prennent rapidement le dessus et poursuivent les Russes.
Koutouzov contre-attaque en envoyant dix escadrons de cavalerie lourde. Le choc est brutal et après une vaine résistance des Français, les cavaliers russes s’emparent de l’aigle du régiment.
Aussitôt, Rapp et Bessières, avec 375 chasseurs à cheval de la Garde, 48 mamelouks et 706 grenadiers à cheval de la Garde chargent les Russes en deux vagues au cri de : « Faisons pleurer les dames de Saint-Pétersbourg ». À un contre quatre, les Français se battent furieusement.
Avec l’échec de la Garde russe, la bataille est perdue pour les Alliés : l’armée est coupée en deux. Au sud, Andrault et Dokhtourov, isolés, battent en retraite tandis qu’au nord, Bagration résiste aux assauts de Lannes et Murat. Mais après de lourdes pertes, il bat en retraite en bon ordre.
A 14 heures, Napoléon attaque l’aile sud de l’armée austro-russe sans se préoccuper de l’aile nord, provoquant la débandade à travers les étangs gelés de Menitz et Satschan.
Koutouzov étudie seul les voies de retraite ; le Tsar et son état-major ont fui une heure plus tôt. Au centre, Kollowrath, la Garde russe et la cavalerie de Liechtenstein sont en pleine déroute et retraitent vers l’est. Au sud, Napoléon ordonne à Soult de quitter le plateau de Pratzen et de couper la retraite aux colonnes russes, tandis que Davout fait pression à l’ouest et reprend Sokolnitz.
À 15 heures 30, 20.000 Russes, n’écoutant plus leurs officiers, fuient en désordre et espèrent échapper à l’encerclement en traversant les étangs gelés. L’artillerie française tire pour briser la glace, les hommes s’enfoncent dans l’eau et se noient. Paniqués et gelés, 2.000 Russes parviennent à regagner la rive où ils sont immédiatement faits prisonniers. La victoire française est indiscutable.
Les pertes :
Les pertes françaises sont de 1.537 morts, 6.943 blessés et 573 prisonniers. Les Français ont fait 11.073 prisonniers mais ont perdu le drapeau du 4ème de ligne : l’Empereur est particulièrement irrité par la perte de cette aigle impériale.
Les alliés comptent 16.000 morts et blessés, et 11.000 prisonniers. Ils déplorent la perte de 45 drapeaux. Ils iront orner la cathédrale Notre-Dame de Paris, avant de rejoindre l’église Saint-Louis des Invalides. Les 185 canons pris seront utilisés pour fondre une partie de la colonne Vendôme.
Après la bataille, l’Empereur harangue ses troupes :
« …Soldats, lorsque tout ce qui est nécessaire pour assurer le bonheur et la prospérité de notre patrie sera accompli, je vous ramènerai en France ; là, vous serez l’objet de mes plus tendres sollicitudes. Mon peuple vous reverra avec joie, et il vous suffira de dire, « J’étais à la bataille d’Austerlitz », pour que l’on réponde, « Voilà un brave »… ».
Et j’ai bombé le torse car j’y étais.
Mais c’était en… 1961, j’avais 11 ans et j’étais « enfant de troupe » au Prytanée Militaire d’Aix-en-Provence. À l’époque, en 1ère année (la 6ème) nous fêtions la victoire d’Austerlitz. Sans doute était-ce pour inculquer aux futurs officiers, la fierté de leur pays, de sa grandeur et de ses victoires ?
Personnellement, je préfère ça à l’auto-flagellation et à la repentance.
Pour cette commémoration – jouée par des enfants – un seul cheval, celui du « Cyrard » qui tient le rôle de l’Empereur. Je suis en uniforme de grenadier et je dois tomber, mortellement blessé, à la 2ème ou 3ème charge. Je joue le rôle… d’un mort. C’est assez confortable puisque ça consiste à rester allongé pendant que d’autres s’essoufflent en charges et replis successifs.
En fait, j’ai été réellement blessé, certes assez légèrement : je suis allongé sur le dos quand un pétard m’éclate sur le front, au dessus de l’œil gauche. Je garderai longtemps une petite cicatrice qui me permettra souvent de fanfaronner avec humour en affirmant : « J’ai été blessé au combat ». Quand on me demande où ? Je répondrai, tantôt goguenard, tantôt le plus sérieusement du monde : « à la bataille d’Austerlitz ».
Il y a quelques années, j’ai été invité (invité en payant mon repas, ce qui est d’une goujaterie sans nom !) à venir dédicacer mes livres à une réunion des « Gueules cassées ». À table, alors que je m’ennuyais comme un rat mort, mon voisin a voulu savoir si j’étais une « gueule cassée ».
J’ai opiné du chef et il m’a demandé où j’avais été blessé. J’ai répondu, sérieux comme un pape: « À Austerlitz ». Ce brave homme a dû penser que j’avais un sérieux « pète au casque » ou que ma mère m’avait bercé trop près du mur, car il n’a plus pipé mot durant tout le déjeuner…
Cette nuit, j’ai fait un rêve étrange : j’étais en tenue de grenadier. « Nabot-Léon », notre nouvel Empereur, passait ses troupes en revue, moulé dans sa combinaison d’aviateur sur mesure.
Naïf, je pensais qu’il allait me pincer l’oreille et me dire : « Vous étiez à Austerlitz, vous êtes un brave ! ». Que nenni, il s’est planté devant moi et, en me fixant avec son regard froid de gourou, il m’a déclaré : « Vous êtes un double con : CON…tribuble, CON…finé. Vous devriez portez un masque et rester chez vous ». Puis il a demandé à un de ses sbires de me coller 135 euros d’amende.
Je me suis réveillé en sursaut et en nage. Je me suis dit que, depuis la victoire d’Austerlitz, les choses avaient bien changé dans notre pauvre pays. Et pas forcément en bien !
Eric de Verdelhan
dimanche 8 février 2026
Un Puy du Fou de gauche
Michel Onfray
J’ai jadis acheté chez un bouquiniste un manuel scolaire publié en 1949 sous le titre Premier Livre d’Histoire de France. Il servait aux élèves des cours élémentaires. On doit ce livre à Jacques Fuster, inspecteur d’académie, agrégé d’histoire, et à A. Lebrun, instituteur, directeur d’école d’application. Ce monsieur Fuster a fait ses études à l’École alsacienne, au lycée Louis-le-Grand, à la Sorbonne, il a collectionné nombre de médailles qui attestent de sa notabilité, c’est le mon- sieur Boucheron de l’époque. Il est mort en 1974. L’ou- vrage est préfacé par Albert Bayet, normalien, agrégé, docteur, professeur à la Sorbonne et à l’École pratique des hautes études, radical-socialiste, membre de la Ligue des droits de l’homme et de l’Union rationaliste. Cet homme de gauche défendait la mission civilisatrice de la France dans les colonies. Lors des procès de Moscou, entre 1936 et 1938, on le retrouve compagnon de route du PCF. Un autre Boucheron.
Dans ce manuel, voici comment la féodalité est enseignée aux enfants : des châtelains qui s’ennuient devant d’immenses cheminées dans lesquelles brûlent « des troncs d’arbre entiers » jouent, mangent des venai- sons en présence de serviteurs, de troubadours, de montreurs d’ours, de joueurs de harpe et de conteurs.
En face, « les opprimés » : les paysans mangent des glands comme les cochons, dorment sur un lit de feuilles sous des huttes de branchages.
Parfois le seigneur descend de son château pour ravager les terres du paysan nommé Jacques Bon- homme qui nourrit le seigneur et sa cour. La maladie et la famine règnent. Voici le plus beau : « Les uns mangent l’herbe des chemins, les autres déterrent les cadavres dans les cimetières ou attaquent les passants pour s’en nourrir » – c’est une citation, on la trouve en page 29 !
L’Éducation nationale républicaine enseigne aux chères têtes blondes d’alors que la monarchie française génère cannibalisme et nécrophagie ! La fake news n’est pas nouvelle, la preuve, celle-ci date de 1949 : à l’époque, il faut flatter les communistes dans le sens du poil soviétique.
La Révolution française abolit ce monde dans lequel les pauvres... mangent leurs morts. Rien, bien sûr, sur les massacres de Septembre, la Loi sur les suspects, le gouvernement révolutionnaire avec son tribunal, la guillotine, les 20 000 morts de la Terreur, les 200 000 du génocide vendéen, ce qui serait raconter les faits.
Les auteurs de gauche continuent leur récit avec un éloge des bienfaits de la colonisation : « Les Français, dans toutes leurs colonies, multiplient les écoles et les grands travaux (ports, routes, chemins de fer) ; nos médecins protègent les habitants contre les maladies ; nous essayons, en tous points, d’améliorer le sort des indigènes. » Algérie comprise.
Ce manuel républicain fournit à monsieur Ruffin une partie de la feuille de route de son Puy du Fou de gauche. Le reste serait à l’avenant.
Source : Journal du dimanche 8/2/2026
http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2026/02/08/un-puy-du-fou-de-gauche-6582707.html
Une cité des morts révélée au Mans : 800 sépultures médiévales exhumées
Un cimetière d’indigents
La découverte est survenue en avril 2025 lorsque, dans le cadre des travaux pour les futurs bus Chronolignes, des ossements humains ont été retrouvés à faible profondeur dans le sous-sol de la place Washington. Alertés, les services archéologiques de l’INRAP ont engagé une fouille exhaustive qui s’est prolongée jusqu’au mois d’octobre 2025. Cette intervention a révélé un cimetière d’indigents associé à l’Hôtel-Dieu de Coëffort.
Parmi les 800 sépultures identifiées, les archéologues ont repéré des cas peu courants. Certaines comportaient plusieurs corps, dont une près de vingt individus. La disposition des squelettes entremêlés et l’existence de plusieurs tombes dites multiples indiqueraient des enterrements réalisés à la hâte lors de périodes de grandes catastrophes, sans doute liées à des épisodes de famine ou à des crises épidémiques, notamment la peste noire qui frappe l’Europe au XIVe siècle. Les premières analyses ont déterminé que beaucoup des miséreux enterrés en ce lieu souffraient également de rachitisme ou de tuberculose osseuse. Le cimetière, destiné à des indigents, va ainsi permettre aux archéologues d’étudier, à partir des ossements retrouvés, l’état sanitaire de la population locale entre les XIIIe et XVIIIe siècles. En effet, peu de sources livrent ce type d’informations, les documents conservés se concentrant essentiellement sur les conditions de vie des classes sociales plus favorisées.
Les scientifiques ont également mis au jour un espace destiné à l’inhumation d’enfants. Leur présence dans ce lieu devait être liée à l’une des vocations de l’Hôtel-Dieu, qui recueillait de nombreux enfants abandonnés. Parmi les pauvres infortunés, beaucoup étaient voués à une mort précoce, avant même l’âge adulte.
Des fortifications antiques et médiévales
Au-delà de la découverte majeure du cimetière, les fouilles menées tout au long du tracé du chantier ont également mis au jour les vestiges des anciennes fortifications de la ville du Mans, datant de l’Antiquité et du Moyen Âge. Ainsi, une portion de l’enceinte romaine, proposée au classement au patrimoine mondial de l’UNESCO, a été découverte sur près de huit mètres de long, accompagnée de son décor caractéristique. Un peu plus loin, les archéologues ont retrouvé un large fossé défensif creusé à l’époque médiévale, témoignant des dispositifs successifs mis en œuvre pour protéger la cité, ainsi qu’une petite portion de l’enceinte médiévale dite de « Saint-Benoît » aménagée au XIVe siècle.
L’Hôtel-Dieu de Coëffort et son trésor
Le cimetière étudié par les équipes de l’INRAP dépendait de l’ancien Hôtel-Dieu de Coëffort. Fondé au XIIe siècle sur ordre du roi d’Angleterre Henri II Plantagenêt, il avait pour mission d’accueillir les malades, les pèlerins et les plus nécessiteux. Les archéologues estiment que les abords de l’hospice n’ont pas immédiatement servi de nécropole, les défunts étant sans doute inhumés directement dans les cimetières paroissiaux du Mans. Cependant, ces derniers se remplissant, la création d’un nouvel espace funéraire à proximité de l’Hôtel-Dieu aurait été envisagée, d’après les datations réalisées au carbone 14, au moins à partir du XIIIe siècle.
Hôpital principal du Mans jusqu’à la création de l’hôpital général en 1666, l’Hôtel-Dieu de Coëffort a été fermé à la Révolution. Démoli par la suite, il n’en subsiste aujourd’hui que l’église Sainte-Jeanne-d’Arc et des vestiges de fondations mis au jour lors des fouilles. D’apparence austère à l’extérieur, l’église conserve néanmoins à l’intérieur de remarquables voûtes de style gothique, alors en pleine émergence en Europe. Devenu bien national, l’édifice servit d’écurie pour les armées françaises jusqu’au XXe siècle.
En 1950, après de longues discussions avec l’État et l’armée, le cardinal Grente parvint à restituer l’usage du lieu aux fidèles catholiques. Des travaux de restauration furent alors engagés, accompagnés de fouilles archéologiques destinées à rendre à ce lieu sa beauté et à mieux connaître ses secrets. C’est à cette occasion qu’un sarcophage datant du XIVe siècle fut découvert. Il dissimulait des merveilles mieux connues sous le nom de trésor de Coëffort. Composé d’une trentaine de magnifiques pièces d’orfèvrerie en argent, probablement dissimulées aux yeux des hommes pour mieux échapper aux pillages anglais lors de la guerre de Cent Ans, cet ensemble est aujourd’hui conservé précieusement au musée du Mans.
samedi 7 février 2026
De l’égalité moderne…

Un vingt–septième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui, d’Honoré de Balzac.
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L’égalité moderne, développée de nos jours outre-mesure, a nécessairement développé, dans la vie privée, sur une ligne parallèle à la vie politique, l’orgueil, l’amour-propre, la vanité, les trois grandes divisions du moi social. Les sots veulent passer pour des gens d’esprit, veulent être gens de talent ; les gens de talent veulent être traités en gens de génie ; quant aux gens de génie, ils sont plus raisonnables, ils consentent à n’être que des demi-dieux.
Cette pente de l’esprit public actuel, qui rend à la Chambre le manufacturier jaloux du poète, pousse les sots à dénigrer les gens d’esprit, les gens d’esprit à dénigrer les gens de talent, les gens de talent à dénigrer ceux d’entre eux qui les dépassent de quelques pouces, et les demi-dieux à menacer les institutions, le trône, enfin tout ce qui ne les adore pas sans condition.
Dès qu’une nation a très impolitiquement abattu les supériorités sociales reconnues, elle ouvre des écluses par où se précipite un torrent d’ambitions secondaires dont la moindre veut encore primer ; elle avait, dans son aristocratie, un mal, au dire des démocrates, mais un mal défini, circonscrit ; elle l’échange contre dix aristocraties contendantes et armées, la pire des solutions. En proclamant l’égalité de tous, on a promulgué la déclaration des droits à l’envie.
Nous jouissons aujourd’hui des saturnales de la Révolution transportées dans le domaine, paisible en apparence, de l’esprit, de l’industrie et de la politique ; aussi semble-t-il aujourd’hui que les réputations, dues au travail, aux services rendus, au talent, sont les privilèges accordés aux dépens de la masse. On étendra bientôt la loi agraire jusque dans le champ de la gloire. Donc jamais, dans aucun temps, on a demandé le triage de son nom sur le volet public à des motifs plus puérils.
On se distingue à tout prix par le ridicule, par une affectation d’amour pour quelque cause nationale étrangère à la nôtre, pour le système pénitentiaire, pour l’avenir des forçats libérés, pour les petits mauvais sujets au-dessus ou au-dessous de douze, pour toutes les misères sociales… Ce n’est pas ainsi que procèdent la charité catholique ou la vraie bienfaisance : elles étudient les maux sur les plaies en les guérissant, et ne pérorent pas en assemblée sur les principes morbifiques pour le plaisir de pérorer.
https://www.actionfrancaise.net/2026/02/07/de-legalite-moderne/
La politique russe en Ukraine : une réponse légitime à l’expansionnisme occidental ?

Introduction : les racines d’un conflit post-soviétique
La chute de l’Union soviétique en 1991 a marqué la fin d’une ère bipolaire et l’émergence d’un monde dominé par les États-Unis et leurs alliés occidentaux. Pour la Russie, cette transition n’a pas été synonyme de partenariat égalitaire, mais d’une série de promesses non tenues, d’expansions militaires et d’ingérences qui ont progressivement érodé sa sphère d’influence et menacé sa sécurité nationale. Cet article souhaite démontrer comment les actions occidentales – en particulier l’expansion systématique de l’OTAN vers l’Est – ont rendu inévitable l’annexion de la Crimée en 2014 et l’intervention militaire en Ukraine en 2022. Ces événements ne sont pas des actes d’agression gratuite, mais des mesures vues comme défensives face à un empiétement géopolitique perçue comme existentiel. Néanmoins, pour un équilibre intellectuel, nous n’évacuerons pas totalement la vision occidentale, qui voit dans ces actions russes une violation du droit international et une menace à la souveraineté des États post-soviétiques. En remontant aux assurances informelles données à Mikhaïl Gorbatchev, nous examinerons l’expansion de l’OTAN, les avertissements russes ignorés, les ingérences occidentales dans les « révolutions de couleur », le précédent du Kosovo, et l’échec des accords de Minsk, qui ont scellé le destin du conflit.
Les promesses informelles de 1990 et l’expansion systématique de l’OTAN
Au cœur de la narrative russe se trouve la conviction que l’Occident a trahi des engagements verbaux pris lors de la réunification allemande en 1990. Mikhaïl Gorbatchev, dernier dirigeant soviétique, a accepté la réunification – et par extension, la fin de la Guerre froide – en échange d’assurances que l’OTAN ne s’étendrait pas « d’un pouce vers l’Est ». Ces promesses, bien que non formalisées dans un traité, ont été documentées dans des archives déclassifiées américaines, soviétiques et allemandes. Des figures comme le secrétaire d’État américain James Baker et le ministre ouest-allemand Hans-Dietrich Genscher ont explicitement rassuré Gorbatchev que l’Alliance atlantique resterait confinée à ses frontières actuelles, évitant ainsi d’humilier une Union Soviétique en déliquescence.
Pourtant, dès la dissolution de l’URSS en 1991, l’OTAN a entamé une expansion inexorable vers l’Est, intégrant d’anciens membres du Pacte de Varsovie et des républiques soviétiques. Le timeline est éloquent : en 1999, la Pologne, la Hongrie et la Tchéquie rejoignent l’Alliance ; en 2004, sept pays dont les États baltes (Estonie, Lettonie, Lituanie) – directement frontaliers de la Russie – suivent ; en 2009, l’Albanie et la Croatie ; en 2017, le Monténégro ; en 2020, la Macédoine du Nord ; et plus récemment, en 2023 et 2024, la Finlande et la Suède, doublant ainsi la frontière Russo-scandinave. Cette progression systématique, souvent justifiée par l’OTAN comme une réponse aux demandes volontaires des États concernés pour se protéger d’une « menace russe », est perçue à Moscou comme un encerclement stratégique, plaçant des missiles et des troupes alliées à portée de Saint-Pétersbourg ou de Moscou.
Du point de vue russe, cette expansion viole non seulement l’esprit des assurances de 1990, mais ignore délibérément les préoccupations sécuritaires d’une puissance nucléaire. Vladimir Poutine a souvent évoqué cette « trahison » comme une cause racine du conflit ukrainien, arguant que sans cette avancée, la Russie n’aurait pas eu besoin de réagir militairement. La vision occidentale, en revanche, insiste sur le caractère défensif de l’OTAN et le droit souverain des nations à choisir leurs alliances, niant toute promesse formelle et soulignant que Gorbatchev lui-même a plus tard minimisé ces assurances. Cependant, cette perspective occulte le sentiment d’humiliation post-soviétique qui a nourri le revanchisme russe.
Les avertissements russes ignorés : du discours de Munich en 2007 aux appels pré-2022
La Russie n’a pas manqué d’avertir l’Occident des conséquences de son expansionnisme. Le discours emblématique de Vladimir Poutine à la Conférence de Munich sur la sécurité en février 2007 marque un tournant rhétorique. Dans ce plaidoyer pour un monde multipolaire, Poutine a dénoncé l’unipolarité américaine, l’expansion de l’OTAN comme une « ligne de confrontation », et les interventions unilatérales occidentales (comme en Irak). Il a averti que la Russie ne tolérerait plus d’être reléguée au rôle de spectateur, prédisant des tensions si ces tendances persistaient. Ce discours, souvent vu en Russie comme une « prophétie » ignorée, a été perçu en Occident comme une posture agressive plutôt qu’une plainte légitime.
Les avertissements se sont multipliés dans les années suivantes. En 2008, lors du sommet OTAN de Bucarest, la promesse d’une future adhésion pour l’Ukraine et la Géorgie a provoqué une réaction immédiate : l’intervention russe en Géorgie la même année. Plus tard, en 2021, alors que les troupes russes s’amassaient aux frontières ukrainiennes, Moscou a émis des ultimatums clairs, demandant un retrait des forces OTAN des pays entrés après 1997 et un engagement contre l’adhésion ukrainienne. Ces appels ont été largement ignorés par l’Occident, qui les a qualifiés d’inacceptables, renforçant ainsi la conviction russe que le dialogue était futile. La perspective occidentale met l’accent sur les violations russes antérieures (comme en Géorgie) comme justification de l’expansion, mais cela masque, selon Moscou, une indifférence chronique aux préoccupations sécuritaires russes.
Les ingérences occidentales : des Révolutions Orange au Maïdan
L’expansion OTAN s’est accompagnée d’ingérences directes dans la « sphère d’influence » russe, perçues comme des tentatives de déstabilisation. La Révolution Orange en Ukraine en 2004 en est un exemple flagrant. Déclenchée par des allégations de fraude électorale lors de la présidentielle, elle a porté au pouvoir Viktor Iouchtchenko, pro-occidental, après des protestations massives. La Russie y voit une opération orchestrée par les États-Unis et l’UE, avec des financements de fondations comme l’Open Society de George Soros et des formations par des ONG américaines. Ces « révolutions de couleur » – incluant celles en Géorgie (2003) et au Kirghizistan (2005) – sont interprétées comme des coups d’État soft pour installer des régimes hostiles à Moscou.
Le point culminant fut la Révolution de la Dignité (Euromaïdan) en 2014, suite au refus du président pro-russe Viktor Yanoukovytch de signer un accord d’association avec l’UE. Les protestations, initialement pacifiques, ont dégénéré en violence, menant à la chute de Yanoukovytch. Pour la Russie, ce fut un coup d’État soutenu par l’Occident : des fuites comme la conversation entre Victoria Nuland (diplomate américaine) et l’ambassadeur US Geoffrey Pyatt révèlent une implication active dans la sélection du gouvernement post-Maïdan. Des rapports évoquent même un rôle de la CIA dans la formation d’unités ukrainiennes. L’Occident, quant à lui, présente Maïdan comme un soulèvement populaire contre la corruption, avec un soutien limité à la démocratie, niant toute orchestration et oubliant que post Maïdan, l’Ukraine était toujours considérée comme l’État le plus corrompu du continent sans qu’aucun soulèvement « spontané » tente d’y mettre fin.
Le précédent du Kosovo : l’hypocrisie occidentale exposée
L’épisode du Kosovo renforce la perception russe d’un double standard occidental. En 1999, l’OTAN bombarde la Serbie (alliée historique de la Russie) sans mandat ONU pour protéger les Albanais du Kosovo, menant à l’indépendance unilatérale de la province en 2008, reconnue par les États-Unis et l’UE malgré l’opposition serbe et russe. Pour Moscou, cela viole la souveraineté territoriale et crée un précédent pour des sécessions, comme en Crimée ou au Donbass. Poutine a souvent accusé l’Occident d’hypocrisie : pourquoi le Kosovo peut-il se séparer sans référendum légitime, tandis que la Crimée – où un plébiscite en 2014 a montré un soutien massif à la Russie – est condamnée ? La vision occidentale distingue les cas : le Kosovo comme remède à un génocide potentiel, versus la Crimée comme annexion illégale. Mais pour la Russie, cela illustre un « droit du plus fort » occidental.
L’échec des Accords de Minsk : vers l’inévitable intervention
Les accords de Minsk I (2014) et II (2015), négociés sous l’égide de l’OSCE avec la France et l’Allemagne comme garants, visaient à pacifier le Donbass après l’annexion de la Crimée. Ils prévoyaient un cessez-le-feu, un retrait d’armes, et des réformes ukrainiennes pour une autonomie des régions séparatistes. Du point de vue russe, l’Ukraine a saboté ces accords en refusant l’autonomie réelle et en militarisation la région, avec des violations documentées par l’OSCE (bombardements, non-retrait d’armes). Les garants occidentaux n’ont pas forcé Kiev à respecter les clauses politiques, rendant Minsk inopérant et justifiant l’intervention de 2022 comme une mesure préventive contre un « génocide » allégué au Donbass.
L’Occident accuse la Russie de violations structurelles (soutien aux séparatistes, contrôle frontalier incomplet), mais la perspective russe voit dans cet échec une preuve que l’Ukraine, soutenue par l’OTAN, n’avait aucune intention de compromis. Ainsi, la Crimée – avec sa base navale vitale de Sébastopol – et l’opération de 2022 deviennent des réponses inévitables à une menace accumulée.
Conclusion : le bien-fondé de la position russe, avec nuances
En synthèse, la position russe – ancrée dans une lecture défensive de l’histoire post-soviétique – apparaît justifiée : l’expansion de l’OTAN, les ingérences, le Kosovo et l’échec de Minsk ont créé un environnement hostile, forçant Moscou à protéger son « glacis sécuritaire ». Sans ces facteurs, le conflit ukrainien aurait pu être évité. La vision occidentale, soulignant la souveraineté et le droit à l’autodétermination, offre un contrepoint valide, mais elle sous-estime totalement le sentiment d’encerclement russe. Pour une paix durable, un dialogue authentique sur la sécurité mutuelle s’impose, au-delà des narratifs polarisés.
Tout le monde semble avoir oublié que la Première Guerre mondiale n’a pas commencé avec l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand, mais bien avec l’invasion de la Serbie par l’Autriche-Hongrie, qui entraîna l’entrée immédiate en guerre de la Russie pour protéger son allié et ses intérêts stratégiques. Il serait peut-être sage de s’en souvenir avant que des apprentis somnambules n’embrasent à nouveau le continent.
Alain DAOUT février 2026
vendredi 6 février 2026
Thibon pour l’éternité

par Stéphane Blanchonnet
Gustave Thibon nous a quittés il y a 25 ans, en janvier 2001. Ce philosophe enraciné est mort dans la même petite commune de Saint-Marcel-d’Ardèche où il avait vu le jour 97 ans plus tôt. C’est dans cette même commune du sud du Vivarais, sur son domaine familial, où sa famille cultivait la terre depuis plusieurs siècles (et où ses petits-enfants la cultive encore) que j’eus l’immense privilège de le rencontrer au début des années 1990 en compagnie de quelques amis, jeunes bacheliers et jeunes militants comme moi. Cette rencontre et l’entretien qu’il nous accorda alors fut rendu possible par la grâce du poète Robert Gaud et de Michel Fromentoux.
Ce fut un éblouissement dont les rayons lumineux continuent de nourrir mon âme tant d’années plus tard. J’ai lu depuis des livres de Thibon qui m’ont passionné, en particulier L’Échelle de Jacob et Nietzsche ou le déclin de l’esprit, mais c’est de cette journée en sa compagnie, de cet enseignement oral et vivant, comme celui que délivraient les philosophes antiques à leurs disciples, que j’aimerais parler ici pour honorer sa mémoire. Nous étions assis en cercle autour de lui, impressionnés par cette rencontre avec un penseur majeur de notre époque, avec un homme – cela nous fascinait plus particulièrement –, qui avait connu le maître que nous venions de nous choisir, nous jeunes militants d’AF, Charles Maurras, et entretenu avec lui une véritable amitié. C’était pour nous comme entrer directement en contact avec l’Histoire. Thibon répondit patiemment à nos questions sur Maurras, mais aussi sur son propre parcours de philosophe terrien et autodidacte. Son érudition, sa faculté à citer de mémoire de longs passagesd’auteurs antiques et modernes – dans leur langue originale –, des Anciens grecs et latins jusqu’aux romantiques français ou allemands, nous laissa une impression ineffaçable. L’autre aspect qui nous remplit d’enthousiasme fut la Sagesse qui s’exprimait, sur les sujets les plus divers, dans sa conversation, sous la forme d’aphorismes admirables, genre qu’il avait beaucoup pratiqué dans ses œuvres et qui était chez lui comme une seconde nature.
Ce miracle se reproduisit pour moi une seconde fois quelques années plus tard quand l’abbé Guillaume de Tanoüarn me demanda d’aller interroger, pour une revue catholique dont il était le directeur, le philosophe-paysan. Je sais, pour avoir évoqué Thibon avec ceux qui l’ont connu lors des rassemblements royalistes des Baux, que mon témoignage trouvera de l’écho chez beaucoup d’autres personnes l’ayant rencontré. Ce souvenir d’un maître aussi puissant intellectuellement que modeste et bienveillant avec ses interlocuteurs est je crois commun à tous ceux qui ont croisé sa forte personnalité.
https://www.actionfrancaise.net/2026/02/06/thibon-pour-leternite/
jeudi 5 février 2026
Après le petit réchauffement, le grand refroidissement
La nouvelle a claqué comme un fouet sur les fesses des charlatans du GIEC. Il fait plus froid en Floride qu’en Islande ! Ces imposteurs accusent le vortex polaire de descendre sous les tropiques. En fait, ils sèchent depuis mi-janvier où l’on a vu des tempêtes de neige et des baisses de température inédites depuis 200 ans, affecter les USA et la Russie. Donald et Vladimir sont climato-sceptiques. Devinez pourquoi.
En Europe aussi on se pèle les roustons avec des icebergs de 10 m de haut en Allemagne. Mais on s’en tient au dogme du réchauffement. Les décideurs nient que les fluctuations climatiques de la Terre sont liées à l’évolution de ses paramètres orbitaux et aux variations d’activité solaire. Or après une stase amorcée en 1998, marquant la fin d’un léger réchauffement, nous sommes à l’aube d’un nouveau minimum glaciaire.
Le soleil et Milankovitch font la pluie et le beau temps
La forme de l’orbite et donc la distance de notre planète par rapport au Soleil, ainsi que l’obliquité de l’axe de rotation influencent la quantité d’ensoleillement reçue à la surface de la terre et impulsent l’établissement de cycles glaciaires et de schémas climatiques répétitifs. Comme les hivers polaires oubliés de 1907 et 1963 pas plus exceptionnels que les froidures de 2026.
Sur le long terme, ce sont les cycles de Milankovitch. Sur des périodes plus courtes, ce sont les interglaciaires entrecoupés des « petits âges » avec des optimums ainsi appelés parce qu’on a observé que ces périodes plus chaudes sont favorables à l’agriculture et à l’évolution des civilisations. Tu réfléchis mieux au soleil, le ventre plein, que transi, affamé et stressé.
https://www.youtube.com/watch?v=FTzmqjDNMmM
Le soleil a rendez-vous avec la lune mais pas que…
L’observation des exoplanètes nous a aidés à affiner notre compréhension des interactions entre les différents corps célestes dans un même système. Sur le climat terrestre on observe une influence des grandes planètes, mais aussi des petites.
Comme tout objet céleste, la Terre est influencée par les forces gravitationnelles de ses voisines. Des corrélations entre la position des différentes planètes du Système solaire et celle de la Terre ont mis en évidence l’influence de Vénus et de Jupiter sur les cycles de Milankovitch de 430.000 ans. Durant cette période, l’orbite terrestre s’allonge graduellement pour devenir très elliptique avant de revenir à une forme circulaire, sous l’effet de l’attraction des deux planètes.
Mais la sœur desséchée de la terre et sa frangine obèse ne sont pas les seules à influencer le climat terrestre. Une équipe d’astronomes et d’astrophysiciens a effectué des calculs complexes afin d’évaluer et de comprendre l’influence de Mars. A priori, cette petite boule qui ne fait que le dixième de la masse terrestre n’était pas soupçonnée d’avoir un impact significatif sur la trajectoire de la terre dans l’espace.
Mars a plus d’influence sur le climat terrestre que les pets des vaches folles
Plusieurs études sédimentaires ont mis sur la voie, invitant à mieux analyser les corrélations entre le climat terrestre et la position de Mars dans le Système solaire. « Je savais que Mars avait un effet sur la Terre, mais je pensais qu’il était minime, explique le planétologue Stephen Kane. Je pensais que son influence gravitationnelle était trop petite pour être observée dans l’histoire géologique de la Terre. J’ai donc voulu vérifier mes propres hypothèses ».
L’astrophysicien de l’Université de Californie a entrepris de développer des simulations du Système solaire afin d’observer les variations de l’orbite terrestre et les variations climatiques associées sur des dizaines et centaines de milliers, voire des millions d’années. En supprimant Mars du Système solaire, Kane a en effet remarqué que des cycles climatiques majeurs disparaissaient, dont celui de 100.000 ans et celui de 2,3 millions d’années, révélant le rôle de la Planète rouge sur leur cours.
Ses résultats publiés dans la revue Astronomical Society of the Pacific pourraient avoir des implications pour l’étude d’autres systèmes planétaires, en révélant l’influence que peuvent avoir les planètes extérieures, même petites, sur une planète située dans la zone habitable.
Changements climatiques rapides du passé confirmés par la science expérimentale
La supercherie consistant à présenter le léger réchauffement climatique du XXème siècle comme un fait unique, est d’autant plus patente que des études démontrent qu’il y a environ 15.000 ans des changements climatiques brutaux, probablement liés à des modifications de la circulation atmosphérique, se sont produits à deux reprises dans l’hémisphère Nord selon une étude publiée dans la revue Science.
Le climat a basculé il y a 14 700 ans avec une augmentation des températures de plus de 10 degrés Celsius, en seulement 3 ans ! Puis, après un nouveau coup de froid, une hausse équivalente s’est produite en 60 ans il y a 11 400 ans, à la fin de la dernière période glaciaire. Ce moment correspond à la transition néolithique avec la sédentarisation des chasseurs cueilleurs, l’apparition de l’agriculture et de l’élevage et les premiers habitats groupés, noyaux des futures nations.
« Des analyses des isotopes d’oxygène emprisonnées dans des carottes de glace du Groenland ont montré que ces renversements climatiques se sont produits « aussi abruptement que si quelqu’un avait appuyé sur un bouton », souligne Dorthe Dahl-Jensen, de l’université de Copenhague, associée à des chercheurs japonais et français du CEA et du CNRS.
N’en déplaise aux réchauffards qui nient l’influence des variations solaires sur le climat, les glaces ont conservé des marqueurs isotopiques des éruptions et super-éruptions du soleil, correspondant à des bouleversements climatiques rapides. La dernière période glaciaire s’est achevée de manière très brutale, avec deux épisodes de réchauffement intense interrompus par une brève période froide. Le tout en l’absence de tout dégagement de gaz à effet de serre (CO2, méthane…) d’origine humaine.
La cyclo-stratigraphie entérine la théorie astronomique des climats, par l’analyse des cycles sédimentaires qui sont autant d’indicateurs dans les dépôts stratifiés, tout particulièrement des sédiments marins carbonés, révélateurs de l’influence de la précession, de l’obliquité et de l’excentricité sur les climats mais aussi sur l’évolution des espèces.
Quant à la dendrochronologie (étude des cernes des arbres y compris ceux pétrifiés) considérée comme une des meilleures méthodes de datation utilisées en archéologie pour les périodes remontant jusqu’au Mésolithique (env. 9000 ans B.P) elle enregistre des changements extrêmement brutaux et rapides, en plus chaud, plus froid, plus humide, plus sec… Sans aucune action humaine évidemment.
L’obsession du CO2 assénée pour abrutir et dépouiller les béotiens n’est qu’un sinistre farce !
Dans les modèles du GIEC où l’on dose vicieusement les paramètres, le CO2 vire à la monomanie quand, dans l’atmosphère, il est mélangé à la vapeur d’eau qui possède de larges bandes d’absorption qui recouvrent en intensité et fréquences celles du CO2 avec un ratio de 50 pour 1.
C’est la vapeur d’eau qui absorbe par saturation la quasi-totalité de la chaleur, soit 90% des infrarouges, le reste étant imputable à d’autres gaz comme l’ozone ou le méthane. Mais la chaleur ne s’accumule pas par additions successives ! Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau aux effets bien plus significatifs. Puisque H2O représente 2% de l’atmosphère soit 50 fois plus que le CO2 (0,04%)
Les « savants » du GIEC ont une curieuse façon de calculer l’effet de serre, en oubliant aussi le gradient thermique vertical : L’air chaud monte et perd 2°C/1.000 pieds. Quand il fait 25°C au sol, il ne fait plus que 12°C à 2000 mètres.
Enfin le GIEC ne tient pas compte de l’accélération du cycle de l’eau qui se traduit avec la chaleur par un épaississement des couches nuageuses, avec pour effet d’accroître l’albédo de la terre et donc de renvoyer davantage de rayons solaires vers l’espace, diminuant ainsi l’effet de serre et le réchauffement tant redoutés.
Christian Navis
https://climatorealist.blogspot.com/
https://ripostelaique.com/apres-le-petit-rechauffement-le-grand-refroidissement/
mardi 3 février 2026
lundi 2 février 2026
dimanche 1 février 2026
Les croisades chrétiennes n’ont rien à voir avec le djihad musulman
Quand on parle du jihad, la guerre sainte de l’islam, on rencontre souvent deux sortes de réactions :
D’abord il y a ceux qui rétorquent que jihad signifie « effort » en arabe, et qu’il s’agit donc d’un simple effort sur soi-même sur le chemin spirituel. On parle alors de « grand jihad », le « petit jihad » étant le combat (qital). Les deux existent bien, mais ne s’excluent nullement.
Tous les musulmans savent que le jihad armé est encouragé ainsi bien dans le Coran que dans la sunna. « Combattre dans le sentier d’Allah » est la façon la plus sûre d’aller directement au paradis pour un musulman, et le jihad est même une obligation jusqu’à la fin des temps.
Ensuite il y a ceux qui comparent immédiatement le jihad avec les croisades chrétiennes pour essayer de nous culpabiliser. Mais là il n’y a pas photo, et pour vous en convaincre, je vous invite à regarder cette carte interactive qui répertorie les batailles ininterrompues des conquêtes de l’islam sur 14 siècles, avec ses centaines de milliers de morts et d’esclaves européens. Comparez ensuite avec les croisades qui dureront moins de deux siècles.
Ne figurent sur cette carte que les batailles qui se sont déroulées en Europe et autour de la Méditerranée. Nous ne parlons pas ici de la guerre sainte islamique qui a touché l’Afrique, l’Inde et l’Afghanistan, engendrant des millions de morts.
Voyons maintenant la carte des croisades.
Les croisades ont duré de 1080 à 1260, soit moins de deux siècles. Il s’agissait de guerres défensives dont le but était la libération de la Terre Sainte conquise par les musulmans et surtout le rétablissement à l’accès aux lieux de pèlerinages chrétiens interdit par les Turcs, nouveaux maîtres de Jérusalem à partir de 1071.
La première croisade est lancée en 1095 par le pape Urbain II, mais il s’agissait alors plus d’un pèlerinage que d’une croisade. Quelques centaines de chevaliers encadraient une multitude de pèlerins hommes, femmes et enfants qui parcouraient ensemble des milliers de kilomètres pour atteindre Constantinople puis Jérusalem.
Mais de tels pèlerinages, de moindre ampleur, existaient déjà et n’avaient jamais cessé depuis des siècles.
Au fil du temps, les croisades suivantes prirent une tournure plus complexe mêlant des motifs religieux, politique et économique.
La mort de Saint Louis, le roi Louis IX, en 1270, mit fin à la huitième et dernière croisade.
Le Royaume latin de Jérusalem disparut définitivement 20 ans plus tard, en 1291, avec la chute de Saint-Jean-d’Acre.
Je vous conseille à ce sujet le livre du grand historien Jacques Heers, disparu en 2013 : Histoire des croisades, éditions Perrins, de 2014, dans lequel il nous explique que l’usage du terme de « croisade » n’a commencé qu’à la fin du XIXe siècle, avec des historiens animés par l’intention de noircir cette période, comme ils l’ont aussi fait avec le Moyen Âge.
Louis Davignon
https://ripostelaique.com/les-croisades-chretiennes-nont-rien-a-voir-avec-le-djihad-musulman/
samedi 31 janvier 2026
Ferghane Azihari rappelle à Sibeth Ndiaye quelques vérités sur l’islam et l’esclavage

SIBETH KO !
Ferghane Azihari, auteur de « L’islam contre la modernité » a semé le trouble sur un plateau de télévision, en rappelant quelques vérités historiques sur l’islam et l’esclavage, et sur le rôle de l’Occident dans la fin des traites négrières. Tout le plateau paraît ébranlé par ces vérités pourtant historiquement incontestables, quant à la si bête Sibeth, mis à part glapir et vociférer, elle n’a pas grand-chose à répliquer. On ne se rappelait plus que ce parasite qui fut porte-parole du gouvernement existait encore.
Ferghane Azihari : « Le recul de l’esclavage en terre d’islam doit presque tout à l’impérialisme occidental. »pic.twitter.com/MnwtTnduWR
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) January 29, 2026
https://twitter.com/i/status/2016938881610899722
AVEC LES COMPLIMENTS DU CALIFE
Thomas Legrand et Libération, c’est Radio Paris devenu Radio Musulman, c’est la propagande au service de l’envahisseur, l’homme qui qualifie de fasciste quiconque s’oppose à l’immigration et à l’islam, pour qui Trump est un fasciste et les racailles des victimes de la Haine, c’est l’inversion accusatoire permanente, payé par le contribuable.
C’est aussi celui qui se fait prendre les mains dans le pot à confitures, en expliquant aux socialourds que le service public se met à leur disposition contre Dati en 2026 et pour Glucksmann en 2027. D’autre part, grosse gamelle judiciaire pour Thomas Legrand et Cohen, dans leur plainte contre L’Incorrect. Tout leur système de défense s’effondre.
https://www.bvoltaire.fr/plain
Hervé Joly, la caricature du chercheur nuisible et manipulateur, payé par nos impôts pour imposer par le mensonge, le négationnisme et l’invasion migratoire aux Français qui n’en veulent pas. Collabo 40-44 dans toute sa splendeur, « Je souhaite la victoire de l’Islam ».
https://triangle.ens-lyon.fr/spip.php?article3461
La collabo traîtresse Ségolène Royal a oublié de parler du journaliste français emprisonné, et des causes de son arrestation. Épouvantable mégère.
Toute honte bue, la gauche savoyarde sonne la mobilisation pour faire battre le candidat RN-UDR Antoine Valentin au 2e tour des législatives partielles. Même scénario que juillet 2024. Mais cette fois, on est à 45 % contre 15 %.
CHOUPINET TERMINATOR
Caricature de la folie destructrice et criminelle de la gauche française encouragée par la faiblesse du pouvoir. L’entreprise Cap Gemini, un géant informatique français, dans l’œil du cyclone pour avoir passé un contrat avec la police anti-immigration américaine ICE. On est dans la même folie criminelle que lorsque Macron a donné l’ordre à des fleurons français bien implantés en Russie de quitter le pays, les ruinant économiquement. Là donc, toute la gauche, les syndicats de la boite et quelques salariés reprochent à la direction d’avoir signé un gros contrat aux États-Unis, preuve de leur compétence technologique, et exigent qu’ils le dénoncent. Un suicide français.
L’adoption d’un budget socialiste par un gouvernement macroniste avec un premier ministre issu de LR est un scandale absolu, qui va plomber durablement le pays et couler nos entreprises. Et ce n’est possible que par le 49-3, qui ne passe que grâce à l’UMPS.
Milei fait tout le contraire, ce que préconisent également Reconquête et l’UDR.
BOCAL ET POISSONS VOLANTS
Les âneries de Nunez continuent, il nous fait du Schiappa affirmant que les agresseurs sexuels étaient toujours des Blancs, et les victimes des femmes de la diversité. Cette fois, il veut montrer que les harceleurs de rue sont des petits Blancs, alors que toutes les femmes témoignent que ce sont toujours des Africains. Ce ministres est une lavette.
Les petits garnements en mode explosion hormonale non contrôlée, c’est tous les jours !
Rachel Keke en difficulté à Chevilly-Larue. Les LR se permettent de déployer une banderole rappelant ses propos anti-policiers, Frontières est là pour filmer, Mathilde et Loulou, qui devaient venir la soutenir, avaient piscine et soirée joints.
« Selon Rachel Keke, la police tue nos enfants. Je dénonce la violence de ces positions. Il faut que les Chevillais prennent connaissance de ces propos ! »
👉 @MaruanBasic, tête de liste LR à Chevilly-Larue (94), devant le meeting de lancement de campagne de Rachel Keke. pic.twitter.com/Fs6z93V7Bt
— Frontières (@Frontieresmedia) January 29, 2026
https://twitter.com/i/status/2016942309615517951
Cela sent le sapin, rappelons qu’elle a été battue aux dernières législatives et qu’il faut lui trouver un petit boulot, sinon elle va devoir retourner faire des ménages.
LFI ne veut pas qu’on montre que Louis Boyard et Mathilde Panot ne sont finalement pas venus soutenir Rachel Keke, visiblement lâchée en plein vol pour son meeting de lancement de campagne à Chevilly-Larue. Ils ont même peur qu’on rentre ! 🤫
👉🏻 Le live : https://t.co/kJHRpnNoSx pic.twitter.com/25FkSPhtKK
— Jordan Florentin (@JordanFlrtn) January 29, 2026
https://x.com/JordanFlrtn/stat
Choupinet assigné en justice pour ses propos contre les non-injectés. Pas d’illusion, mais cela ne fait pas de mal.
Toulouse : la droite molle joue l’épouvantail LFI pour appeler au vote utile dès le premier tour contre le RN. Un peu comme le RN contre Reconquête dans un autre registre.
Le retour pitoyable de l’inculte Sibeth devant un érudit qu’elle n’aurait pas dû affronter. Je sens que Ferghane Azihari va en décalquer plus d’un. Cet homme est magique pour le combat actuel contre l’islam !
Sans doute le dernier exploit de la Dingo ! Elle va nous manquer.
SÉISME TRUMP ET RÉPLIQUES
La manipulation médiatique énorme sur le pauvre infirmier Alex Pretti. Un gauchiste de combat, qui n’était plus infirmier depuis longtemps, mais payé pour agresser les forces de l’ordre. Il était armé lors de son arrestation fatale.
https://www.youtube.com/watch?
ICE : DOUBLE MANIPULATION sur Alex Pretti (propagande maximale de la gauche) :
EUROPE DÉRIVES
Comment les juges européens, et français, dirigent à la place des peuples. On le savait, mais de bonnes démonstrations ne font jamais de mal.
RÉSISTANCES
L’article de Frontières consacré à Riposte Laïque :
Italie : un questionnaire invite les élèves à signaler les profs de gauche. En France, on exclut plutôt les profs de droite de l’Éduc naze.
GUERRES
Russie : Zelensky est sans doute le premier vaincu de l’histoire qui veut garder les territoires qu’il a perdus militairement. Ce n’est possible que parce que l’UE est derrière lui.
« Sibeth Ndiaye s’est échappée de chez moi. Il faut me la ramener d’urgence, elle fait tout péter ! » (Allah)
Danielle Moulins et Jean Sobieski





