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jeudi 20 juillet 2017

Jean Servier. Contre le philosophiquement correct par Daniel COLOGNE

Jean-Servier.jpgOuvrir le débat sur l’origine des espèces n’est pas synonyme d’adhésion au « créationnisme ». Ne pas tomber dans ce piège sémantique, mais défendre « le point de vue religieux » : ainsi un professeur de religion islamique tint-il tête, il y a quelques années, sur un plateau de la télévision belge, à une meute de « libres-penseurs » adeptes du transformisme darwinien.
Tout en déplorant la conspiration du silence organisé en France autour du généticien Giuseppe Sermonti, Jean-Louis Gabin met le doigt sur l’essentiel lorsqu’il écrit que les étapes de l’évolution du singe à l’homme sont présentées « non pas comme des théories mais comme des faits ».
Il existe d’autres théories transformistes que celle de Darwin. Un chercheur comme René Quinton (1866 – 1925) n’a aucune chance de sortir des oubliettes de la citadelle du philosophiquement correct.
Une telle tentative d’affacement est plus difficile à réaliser aux dépens de Jean Servier, universitaire éminent qui, dans L’Homme et l’Invisible, dénonce l’affirmation d’un « processus évolutif » du singe à l’homme comme « un postulat ou un acte de foi, non une conclusion logique ».
Rappelons brièvement la carrière de Jean Servier (1918 – 2000). Originaire de Constantine, il connaît bien la culture berbère, dont il devient un grand spécialiste. Sa rencontre avec Marcel Griaule en 1947 éveille en lui la vocation d’ethnologue. La qualité de ses études de terrain lui vaut d’être nommé en 1957 maître de conférence à l’Université de Montpellier, où il devient cinq ans plus tard titulaire de la chaire d’ethnologie et de sociologie.
Jean Servier est l’auteur de plusieurs ouvrages parus dans la collection « Que sais-je ? » aux Presses universitaires de France, ainsi que d’une Histoire de l’Utopie (1967) aujourd’hui disponible dans la collection « Folio – Essais ». Voici un autre extrait de L’Homme et l’Invisible : « Dès le Néandertalien, nous trouvons des sépultures avec disposition rituelle du corps. Il n’y avait jamais enfouissement hâtif d’une charogne encombrante ou abandon d’une carcasse inutile, comme le font les hordes animales. » Pour corroborer sa thèse des origines simiesques de l’homme, la pensée darwiniste dominante nous impose de « voir un tronc unique aux rameaux divergentes alors que l’observation des faits nous présente une forêt aux arbres différents et nettement séparés ».
Il faut relire Jean Servier si l’on veut instaurer enfin un véritable échange d’idées sur l’évolutionnisme envisagé comme hypothèse de recherches, et non comme dogme de rechange.
Daniel Cologne

dimanche 26 avril 2015

Comment les évolutionnistes interdisent la libre recherche scientifique et la liberté d’expression

Un article intéressant d'Enquête et débat revient sur un débat totalement occulté malgré la soi-disant liberté d'expression dont bénéficierait notre époque : le débat évolutionniste contre le "créationnisme". Les scientifiques évolutionnistes, tenants de la thèse de Darwin, ont peu à peu éjecté les scientifiques non-évolutionnistes de la scène scientifique, en imaginant de façon très ingénieuse l'insulte de "créationniste", en référence à la création du monde dans la Genèse, reléguant ainsi dans la sphère des illuminés de la foi tout scientifique qui aurait l'outrecuidance de ne pas adhérer aux thèses évolutionnistes. Ces scientifiques, tout sauf honnêtes intellectuellement, sont imprégnés de culture... marxiste, et leur but, avoué ou non, est d'éjecter Dieu de l'origine de l'homme. Les thèses évolutionnistes, dont certaines sont encore à prouver, sont pourtant enseignées telles quelles par l'Education nationale, et exclusivement relayées par la presse. L'article vaut la peine d'être lu en entier.
Sur le parti-pris évolutionniste, on lira avec intérêt un livre de Laurent Glauzy, préfacé par Serge de Beketch, "Le mystère de la race des géants - A la lumière du créationnisme"", qui a le mérite de poser les bonnes questions.
(Add ): le livre de Laurent Glauzy, épuisé, est refondu, complété, et réédité sous le titre "Les Géants de l´Atlantide - Révélations de l´archéologie interdite".

lundi 18 juin 2007

La fantasmagorie du "Big Bang"

Créationnisme
La formation des planètes et la fantasmagorie du "Big Bang"

La science contemporaine explique que notre système solaire est né de la matière des étoiles mortes. Ce schéma correspond à l’hypothétique processus de l’évolution dont le point de départ est le Big Bang il y a plusieurs milliards d’années. Dans ce cas précis, il ne s’agit pas d'une évolution des espèces mais d’une évolution des étoiles, des planètes. Les évolutionnistes pensent que ces dernières seraient apparues d’un nuage de poussières, d’une nébuleuse "décomposée".
Ils présument que la matière proviendrait d’étoiles mortes, bien que les molécules de gaz seraient insuffisantes à ce procédé de formation. On croit alors que la matière a évolué à partir de l’explosion d’une étoile après sa transformation en supernova. Notre système solaire serait par conséquent le résultat d’un nuage d’une étoile morte. Ce sont là les simples processus dont l’évolution est le seul mécanisme.
Ce processus semble d’autant plus incohérent que les évolutionnistes reconnaissent que les planètes et la matière se sont formées très rapidement (1). Aucun raisonnement scientifique ne permet d’expliquer cette rapidité qui est contraire à la formation de la matière. Cette phase de la théorie évolutionniste, comme beaucoup d’autres relatives au scénario du Big Bang, comporte bien des incohérences. La formation des étoiles se heurte aux mêmes difficultés, bien que celles-ci prennent davantage de matière du nuage.
Un article récent de New Scientist affirme que le processus de formation d’une planète est très compliqué. On y reconnaît quatre stades : « Un modèle de nébuleuse doit tenir compte de quatre stades importants de l’évolution conduisant au système solaire : la formation de la nébuleuse à partir de laquelle les planètes et le soleil apparaissent, la formation de corps élémentaires planétaires, l’évolution de la planète, la dispersion des gaz restants et des particules. Ces stades d’évolution devraient encore être complétés par d’autres détails élémentaires. » (2). Il est très hypothétique d’avancer que de la matière reste après l’explosion d’une supernova. En 1796, Laplace pense que la seconde phase de formation des planètes commence avec l’action d’un nuage gazeux. Selon lui, il y a trois étapes dans cette action :
1) l’assemblage de la matière à partir de petites particules sous l’effet de la gravitation ou de la pesanteur ;
2) la formation de ces particules en de plus gras éléments ;
3) l’augmentation de la masse par l’enchevêtrement des atomes et des molécules. (3)
L’étape la plus compliquée est la première. Les particules assemblées doivent atteindre un diamètre de dix mètres, dimension à laquelle on estime que la pesanteur est suffisamment importante pour capter et condenser davantage et plus rapidement la matière. Ainsi les planétissimaux deviennent des planètes.
Cependant, une question reste en suspens. Quel est le mécanisme qui permet les tout premiers assemblages de la matière, alors que nous sommes au stade précédent, celui qui fait naître l’effet de la pesanteur ? Les astrophysiciens considèrent que ce procédé s’est déroulé trop lentement, car nous présumons que la température de l’univers est de - 270 °C. Nous remarquons donc que la formation d’un système solaire reste bien inexplicable. Nos réponses se trouvent dans une recherche en profondeur des causes premières et des effets mécaniques. Les explications évolutionnistes semblent par conséquent très injustifiables et contradictoires.
Pour des raisons semblables, Stein Sigurdsson, astronome de l’Etat de Pennsylvanie et chercheur à la NASA, pense qu’« il existe une autre dimension dans un lieu inconnu de l’univers où la pesanteur est active. Si cela est le cas, alors la pesanteur, qui est très petite sur une grande échelle, s’accentue sur une courte échelle conditionnée par une autre dimension... » (4)
Stein Sigurdsson suppose que la pesanteur se serait étendue sur cinq dimensions spatiales au lieu de trois, et aurait été très forte sur une très courte distance, pouvant ainsi compacter la matière en compensant la force gravitationnelle centripète. A contrario, nous pouvons argumenter que la force gravitationnelle aurait accéléré très nettement le processus de formation des planètes. Or, ce n’est pas le cas. Il existe un autre problème. Un processus trop rapide dû à la force gravitationnelle aurait entraîné la perte de certains morceaux de planètes en constitution, manquant alors de temps pour se fixer, s’amalgamer : « La turbulence dans le nuage ne pouvait pas être forte et l’accélération due à l’attraction, expliquée par Sigurdsson, ne devait pas être trop forte. » (5)
Cette idée est vérifiable par la Loi de Newton relative à la gravité des particules de 218 microns, dimension au-dessus de laquelle Steinn Sigurdsson pense que le mécanisme de consolidation des particules devient hypothétique. Selon lui, cette expérience peut également être réussie sur des particules inférieures à 80 microns (6).
La plupart des scientifiques pensent que les théories de Sigurdsson sont infondées, sans doute parce qu’elles remettent en question l’acceptation évolutionniste de la formation des planètes, dont il est impossible de trouver la raison naturelle. En considérant que l’univers aurait entre 6.000 et 10.000 ans au lieu de plusieurs milliards d’années, l’explication du Big Bang apparaît encore une fois fantasmagorique et purement dogmatique. A cela, nous pourrions argumenter sur la précision de la position des astres et d’un ordre de l’univers dont le hasard ne peut être l’origine et plus sérieusement une origine surnaturelle, divine de la Création.
Laurent-Blancy
Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 402 du 12 mars 2007 - p. 22
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(1) Bernitt, R., "Stellar evolution and the problem of the first stars" ; TJ 16 (1) : pp. 12-14 ; 2002.
(2) Ibid. pp. 32-34.
(3) Zeilik, "M., Astronomy - The Evolving Universe", 8e éd. John Wiley and Sons, New York ; pp. 260 (1997).
(4) Ibid, p. 33.
(5) Ibid. p. 34.
(6) "Leviathan, op het spoor van de oorsprong" n° 26, janvier 2003.

Création ou évolution ?

Arguments créationnistes

La dangereuse découverte du Dr Mary Schweitzer

C’est sous ce titre que le magazine Discover d’avril 2006 présente la découverte faite par le Dr Mary Schweitzer en 1993 à Hell Creek dans l’Etat du Montana de tissus de chair non décomposés, ayant appartenu à un dinosaure. Il ne fait aucun doute que cette découverte contredit les datations évolutionnistes selon lesquelles les dinosaures auraient disparu il y a 60 ou 70 millions d’années. Ce sont les explications partagées par les parutions créationnistes néerlandaise et anglaise, Leviathian et Creation.

Le sous-titre de Discover est très explicite : « Des tissus de chair non décomposés trouvés sur le squelette d’un Tyrannosaurus Rex ».

Cette découverte bouscule les certitudes comme le relate le Dr Schweitzer à propos d’une discussion avec un éditeur affirmant que cette découverte n’était pas possible, car elle bouleverse les périodicités officielles. Le Dr Mary Schweitzer constate que ces tissus de chair de dinosaure contiennent du sang et qu’il en émane encore une odeur putride. Un cas semblable fut aussi découvert au nord-ouest de l’Alaska en 1961.

A cette occasion et en soutien du Dr Mary Schweitzer, certaines voix du camp créationniste se sont élevées.

Le Dr Carl Wieland, auteur de plusieurs livres scientifiques, invite par exemple à une compréhension plus récente de l’âge de la terre, comprise entre 6.000 et 10.000 ans. Cela signifie que les fossiles de dinosaures ne comptent pas des millions d’années, mais entrent dans le cadre de durées bibliques et scientifiques correspondant au Déluge, c’est-à-dire à une catastrophe qui aurait fondamentalement modifié les conditions terrestres il y a 4.200 ans. Nous pouvons nous demander si les dinosaures ont été contemporains des hommes.

S’il est écrit dans la Genèse que les créatures de Dieu étaient placées sous la domination d’Adam, les Saintes Ecritures semblent démontrer que des hommes ont bien connu les dinosaures, mot inventé en Angleterre en 1840 par le brillant anatomiste Richard Owen qui est alors un des premiers à étudier les fossiles de ces animaux disparus.

La médecine traditionnelle chinoise a utilisé pour la fabrication de potions magiques des os dits de dragons et les artistes de l’Empire du milieu ont peint ces mêmes "dragons" qui ressemblent fort à nos dinosaures.

Le livre de Job, ouvrage biblique, appartient à la même période que celle d’Abraham, soit 2.000 ans avant Jésus-Christ, époque où les conditions de vie sur Terre sont différentes de celles d’aujourd’hui puisque cette région du globe où prospèrent les peuples sémites n’est pas un désert, mais une terre très fertile permettant l’élevage de troupeaux et la culture de la vigne. Rapportant des faits que l’on peut donc dater de deux siècles après le déluge, le livre de Job écrit au quarantième chapitre : "Vois Béhémoth, que j’ai créé comme toi ; il se nourrit d’herbe comme le boeuf." (verset 15).

C’est le Dieu Créateur qui annonce à Job qu’il a placé sur terre une créature végétarienne gigantesque.

Aujourd’hui, le mot "Béhémoth" est interprété unanimement par les hébraïsants comme la désignation d’un animal de taille immense. Généralement les appareils critiques des biblistes expliquent qu’il s’agit probablement d’un éléphant ou d’un hippopotame, voire d’un crocodile. Job aurait donc eu simplement connaissance de l’existence de ces animaux alors familiers sur les rives du Nil, par exemple ?

C’est en effet ce que soutiennent la plupart des critiques. Ce faisant, ils négligent la suite de la description de cet animal puissant dont "(la) force est dans ses reins, et (la) vigueur dans les muscles de ses flancs !" (verset 16). Le verset suivant indique, en effet de façon plus précise : "Il dresse sa queue comme un cèdre".

Or aucun éléphant, aucun hippopotame ni d’ailleurs aucun mammifère actuel n’est pourvu d’un appendice caudal capable de se dresser comme un cèdre. En revanche certains sauropodes comme l’argentinosaurus, végétarien du Trias supérieur qui semble avoir atteint une longueur de 50 mètres du museau au bout de la queue et un poids de cent tonnes, ont pu dresser une queue à la fois très longue et puissante comme un tronc d’arbre.

Mais le texte biblique n’est pas le seul témoignage en faveur de la contemporanéité de l’homme et des dinosaures.

On reconnaît parfaitement dans l’art pariétal aborigène et indiens d’Amérique du Nord des dessins de plésiosaures. Les mosaïques romaines montrent clairement des dinosaures. Un vase peint 530 ans avant Jésus-Christ et retrouvé dans la région de Carie en Asie mineure, fait voisiner un Mosasaure (dinosaure marin) et un homme. Des sépultures Incas découvertes en 1571 par les conquistadors et étudiées en 1930 par le Dr Javier Cabrera dessinent ces étranges créatures. D’anciens livres comme l’Historria Animalium écrit au XVe siècle affirment que ces créatures ont fréquenté les hommes. Le Dr Cliffard Burdick, spécialiste en géologie, a examiné en 1935 des empreintes de dinosaures retrouvées un quart de siècle plus tôt dans des boues fossiles à Glen Rose au Texas mêlées à des empreintes de pieds humains de très grande taille : on estime la taille du géant à 4 mètres.

Tous ces exemples permettent de défendre sans ridicule l’hypothèse que les hommes et les dinosaures ont été contemporains.

C’est dans le débat sur les prétendues "longues durées" un argument en faveur des créationnistes.

Laurent Blancy,
le Libre Journal de la France courtoise n° 397 du 20 janvier 2007 - p. 13


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