dimanche 1 février 2026

Les croisades chrétiennes n’ont rien à voir avec le djihad musulman

 

Quand on parle du jihad, la guerre sainte de l’islam, on rencontre souvent deux sortes de réactions :
D’abord il y a ceux qui rétorquent que jihad signifie « effort » en arabe, et qu’il s’agit donc d’un simple effort sur soi-même sur le chemin spirituel. On parle alors de « grand jihad », le « petit jihad » étant le combat (qital). Les deux existent bien, mais ne s’excluent nullement.

Tous les musulmans savent que le jihad armé est encouragé ainsi bien dans le Coran que dans la sunna. « Combattre dans le sentier d’Allah » est la façon la plus sûre d’aller directement au paradis pour un musulman, et le jihad est même une obligation jusqu’à la fin des temps.

Ensuite il y a ceux qui comparent immédiatement le jihad avec les croisades chrétiennes pour essayer de nous culpabiliser. Mais là il n’y a pas photo, et pour vous en convaincre, je vous invite à regarder cette carte interactive qui répertorie les batailles ininterrompues des conquêtes de l’islam sur 14 siècles, avec ses centaines de milliers de morts et d’esclaves européens. Comparez ensuite avec les croisades qui dureront moins de deux siècles.

Ne figurent sur cette carte que les batailles qui se sont déroulées en Europe et autour de la Méditerranée. Nous ne parlons pas ici de la guerre sainte islamique qui a touché l’Afrique, l’Inde et l’Afghanistan, engendrant des millions de morts.
Voyons maintenant la carte des croisades.

Les croisades ont duré de 1080 à 1260, soit moins de deux siècles. Il s’agissait de guerres défensives dont le but était la libération de la Terre Sainte conquise par les musulmans et surtout le rétablissement à l’accès aux lieux de pèlerinages chrétiens interdit par les Turcs, nouveaux maîtres de Jérusalem à partir de 1071.
La première croisade est lancée en 1095 par le pape Urbain II, mais il s’agissait alors plus d’un pèlerinage que d’une croisade. Quelques centaines de chevaliers encadraient une multitude de pèlerins hommes, femmes et enfants qui parcouraient ensemble des milliers de kilomètres pour atteindre Constantinople puis Jérusalem.
Mais de tels pèlerinages, de moindre ampleur, existaient déjà et n’avaient jamais cessé depuis des siècles.
Au fil du temps, les croisades suivantes prirent une tournure plus complexe mêlant des motifs religieux, politique et économique.
La mort de Saint Louis, le roi Louis IX, en 1270, mit fin à la huitième et dernière croisade.
Le Royaume latin de Jérusalem disparut définitivement 20 ans plus tard, en 1291, avec la chute de Saint-Jean-d’Acre.

Je vous conseille à ce sujet le livre du grand historien Jacques Heers, disparu en 2013 : Histoire des croisades, éditions Perrins, de 2014, dans lequel il nous explique que l’usage du terme de « croisade » n’a commencé qu’à la fin du XIXe siècle, avec des historiens animés par l’intention de noircir cette période, comme ils l’ont aussi fait avec le Moyen Âge.

Louis Davignon

https://ripostelaique.com/les-croisades-chretiennes-nont-rien-a-voir-avec-le-djihad-musulman/

samedi 31 janvier 2026

Ferghane Azihari rappelle à Sibeth Ndiaye quelques vérités sur l’islam et l’esclavage

 

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SIBETH KO !

Ferghane Azihari, auteur de « L’islam contre la modernité » a semé le trouble sur un plateau de télévision, en rappelant quelques vérités historiques sur l’islam et l’esclavage, et sur le rôle de l’Occident dans la fin des traites négrières. Tout le plateau paraît ébranlé par ces vérités pourtant historiquement incontestables, quant à la si bête Sibeth, mis à part glapir et vociférer, elle n’a pas grand-chose à répliquer. On ne se rappelait plus que ce parasite qui fut porte-parole du gouvernement existait encore.

Ferghane Azihari : « Le recul de l’esclavage en terre d’islam doit presque tout à l’impérialisme occidental. »pic.twitter.com/MnwtTnduWR

— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) January 29, 2026

https://twitter.com/i/status/2016938881610899722

AVEC LES COMPLIMENTS DU CALIFE

Thomas Legrand et Libération, c’est Radio Paris devenu Radio Musulman, c’est la propagande au service de l’envahisseur, l’homme qui qualifie de fasciste quiconque s’oppose à l’immigration et à l’islam, pour qui Trump est un fasciste et les racailles des victimes de la Haine, c’est l’inversion accusatoire permanente, payé par le contribuable.

https://www.liberation.fr/politique/fascistes-et-antifas-il-serait-peut-etre-temps-de-remettre-les-choses-a-lendroit-

C’est aussi celui qui se fait prendre les mains dans le pot à confitures, en expliquant aux socialourds que le service public se met à leur disposition contre Dati en 2026 et pour Glucksmann en 2027. D’autre part, grosse gamelle judiciaire pour Thomas Legrand et Cohen, dans leur plainte contre L’Incorrect. Tout leur système de défense s’effondre.

https://www.bvoltaire.fr/plainte-classee-sans-suite-une-grosse-claque-pour-p-cohen-et-t-legrand/

Hervé Joly, la caricature du chercheur nuisible et manipulateur, payé par nos impôts pour imposer par le mensonge, le négationnisme et  l’invasion migratoire aux Français qui n’en veulent pas. Collabo 40-44 dans toute sa splendeur, « Je souhaite la victoire de l’Islam ».

https://triangle.ens-lyon.fr/spip.php?article3461

La collabo traîtresse Ségolène Royal a oublié de parler du journaliste français emprisonné, et des causes de son arrestation. Épouvantable mégère.

https://www.marianne.net/monde/afrique/l-affaire-qui-derange-le-regime-algerien-ce-mysterieux-deces-d-un-footballeur-sur-lequel-christophe-gleizes-enquetait

Toute honte bue, la gauche savoyarde sonne la mobilisation pour faire battre le candidat RN-UDR Antoine Valentin au 2e tour des législatives partielles. Même scénario que juillet 2024. Mais cette fois, on est à 45 % contre 15 %.

https://www.bvoltaire.fr/legislative-en-haute-savoie-face-a-la-menace-udr-rappel-des-exactions-nazies/

CHOUPINET TERMINATOR

Caricature de la folie destructrice et criminelle de la gauche française encouragée par la faiblesse du pouvoir. L’entreprise Cap Gemini, un géant informatique français, dans l’œil du cyclone pour avoir passé un contrat avec la police anti-immigration américaine ICE. On est dans la même folie criminelle que lorsque Macron a donné l’ordre à des fleurons français bien implantés en Russie de quitter le pays, les ruinant économiquement. Là donc, toute la gauche, les syndicats de la boite et quelques salariés reprochent à la direction d’avoir signé un gros contrat aux États-Unis, preuve de leur compétence technologique, et exigent qu’ils le dénoncent. Un suicide français.

https://www.centrepresseaveyron.fr/2026/01/30/cette-entreprise-peut-licencier-2-400-personnes-en-france-et-encaisser-365-millions-de-dollars-pour-lexpulsion-de-tous-les-etrangers-illegaux-des-13195814.php

L’adoption d’un budget socialiste par un gouvernement macroniste avec un premier ministre issu de LR est un scandale absolu, qui va plomber durablement le pays et couler nos entreprises. Et ce n’est possible que par le 49-3, qui ne passe que grâce à l’UMPS.

https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/economie/olivier-babeau-la-france-choisit-le-passe-contre-lavenir?_sc=MjkwMDE0NyM5NDAyOTI%3D

https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/economie/virginie-calmels-le-ps-fait-danser-le-gouvernement-et-les-entrepreneurs-paient-la-facture?_sc=MjkwMDE0NyM5NDAyOTI%3D

Milei fait tout le contraire, ce que préconisent également Reconquête et l’UDR.

https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/economie/javier-milei-la-discipline-budgetaire-comme-politique-sociale?

https://www.tf1info.fr/politique/budget-2026-sebastien-lecornu-a-engage-son-dernier-49-3-sur-l-ensemble-du-texte-2421736.html

BOCAL ET POISSONS VOLANTS

Les âneries de Nunez continuent, il nous fait du Schiappa affirmant que les agresseurs sexuels étaient toujours des Blancs, et les victimes des femmes de la diversité. Cette fois, il veut montrer que les harceleurs de rue sont des petits Blancs, alors que toutes les femmes témoignent que ce sont toujours des Africains. Ce ministres est une lavette.

https://www.breizh-info.com/2026/01/30/256151/le-ministrere-de-linterieur-nous-prend-il-pour-des-demeures-une-video-qui-ridiculise-les-forces-de-lordre-lagora/

Les petits garnements en mode explosion hormonale non contrôlée, c’est tous les jours !

https://www.fdesouche.com/2026/01/30/saint-etienne-42-une-adolescente-de-15-ans-passee-a-tabac-par-six-jeunes-filmee-la-scene-est-diffusee-sur-les-reseaux-sociaux-quatre-interpellations/

Et https://www.fdesouche.com/2026/01/29/plessis-trevise-94-suite-a-lappel-dun-riverain-les-policiers-interviennent-pour-sauver-une-mineure-de-16-ans-emmenee-dans-une-cave-par-neuf-jeunes/

Rachel Keke en difficulté à Chevilly-Larue. Les LR se permettent de déployer une banderole rappelant ses propos anti-policiers, Frontières est là pour filmer, Mathilde et Loulou, qui devaient venir la soutenir, avaient piscine et soirée joints.

« Selon Rachel Keke, la police tue nos enfants. Je dénonce la violence de ces positions. Il faut que les Chevillais prennent connaissance de ces propos ! »

👉 @MaruanBasic, tête de liste LR à Chevilly-Larue (94), devant le meeting de lancement de campagne de Rachel Keke. pic.twitter.com/Fs6z93V7Bt

— Frontières (@Frontieresmedia) January 29, 2026

https://twitter.com/i/status/2016942309615517951

Cela sent le sapin, rappelons qu’elle a été battue aux dernières législatives et qu’il faut lui trouver un petit boulot, sinon elle va devoir retourner faire des ménages.

LFI ne veut pas qu’on montre que Louis Boyard et Mathilde Panot ne sont finalement pas venus soutenir Rachel Keke, visiblement lâchée en plein vol pour son meeting de lancement de campagne à Chevilly-Larue. Ils ont même peur qu’on rentre ! 🤫

👉🏻 Le live : https://t.co/kJHRpnNoSx pic.twitter.com/25FkSPhtKK

— Jordan Florentin (@JordanFlrtn) January 29, 2026

https://x.com/JordanFlrtn/status/2017002040317169787

Choupinet assigné en justice pour ses propos contre les non-injectés. Pas d’illusion, mais cela ne fait pas de mal.

https://lemediaen442.fr/le-proces-des-emmerdes-emmanuel-macron-assigne-en-justice-pour-ses-propos-contre-les-non-vaccines/

Toulouse : la droite molle joue l’épouvantail LFI pour appeler au vote utile dès le premier tour contre le RN. Un peu comme le RN contre Reconquête dans un autre registre.

https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/regions/occitanie/haute-garonne/toulouse/politique/grands-projets-croissance-securite-le-maire-de-toulouse-jean-luc-moudenc-defend-son-modele?

Le retour  pitoyable de l’inculte Sibeth devant un érudit qu’elle n’aurait pas dû affronter. Je sens que Ferghane Azihari va en décalquer plus d’un. Cet homme est magique pour le combat actuel contre l’islam !

Sans doute le dernier exploit de la Dingo ! Elle va nous manquer.

https://www.frontieresmedia.fr/politique/anne-hidalgo-propose-de-renouveller-une-subvention-de-80-000-euros-pour-des-ruches-au-togo—15108

SÉISME TRUMP ET RÉPLIQUES

La manipulation médiatique énorme sur le pauvre infirmier Alex Pretti. Un gauchiste de combat, qui n’était plus infirmier depuis longtemps, mais payé pour agresser les forces de l’ordre. Il était armé lors de son arrestation fatale.

https://www.youtube.com/watch?v=fSiVzYpyfSM

ICE : DOUBLE MANIPULATION sur Alex Pretti (propagande maximale de la gauche) :

EUROPE DÉRIVES

Comment les juges européens, et français, dirigent à la place des peuples. On le savait, mais de bonnes démonstrations ne font jamais de mal.

https://www.breizh-info.com/2026/01/30/256274/nos-vrais-maitres-ghislain-benhessa-revele-comment-les-juges-europeens-gouvernent-a-la-place-des-peuples-entretien/

RÉSISTANCES

L’article de Frontières consacré à Riposte Laïque :

https://www.frontieresmedia.fr/societe/riposte-laique-menacee-de-disparition-par-laccumulation-de-proces—14703

Italie : un questionnaire invite les élèves à signaler les profs de gauche. En France, on exclut plutôt les profs de droite de l’Éduc naze.

https://www.courrierinternational.com/article/extreme-droite-balance-ton-prof-de-gauche-dans-des-lycees-italiens-le-questionnaire-de-la-discorde_239930

GUERRES

Russie : Zelensky est sans doute le premier vaincu de l’histoire qui veut garder les territoires qu’il a perdus militairement. Ce n’est possible que parce que l’UE est derrière lui.

https://www.tf1info.fr/international/en-direct-guerre-en-ukraine-russie-zelensky-poutine-vers-une-treve-energetique-d-une-semaine-face-a-une-vague-de-froid-les-dernieres-infos-du-30-janvier-2026-2421684.html

« Sibeth Ndiaye s’est échappée de chez moi. Il faut me la ramener d’urgence, elle fait tout péter ! » (Allah)

Danielle Moulins et Jean Sobieski

https://ripostelaique.com/ferghane-azihari-rappelle-a-sibeth-niaye-quelques-verites-historiques-sur-lislam-et-lesclavage/

jeudi 29 janvier 2026

Un tombeau chrétien vieux de 1700 ans rappelle l’histoire oubliée de la Turquie

 

© SALIHA NUR KOKSAL / ANADOLU / ANADOLU VIA AFP
© SALIHA NUR KOKSAL / ANADOLU / ANADOLU VIA AFP
Dans les collines anatoliennes qui entourent Iznik, l’antique Nicée, une découverte archéologique majeure est venue récemment enrichir notre compréhension des premiers temps du christianisme. À quelques kilomètres de cette ville où, en 325 après J.-C., se tint le premier concile œcuménique, des archéologues ont mis au jour des fresques paléochrétiennes exceptionnellement bien conservées et dissimulées dans un tombeau souterrain. Cette peinture représente Jésus sous les traits du Bon Pasteur, bien avant que la croix ne s’impose comme symbole universel de la foi chrétienne. À travers cette image, c’est toute une histoire qui se dévoile, celle de la représentation d’un Christ proche des hommes, protecteur de ses fidèles dans un monde romain encore hostile au christianisme, mais également celle d'une contrée aujourd'hui terre d'islam.

Le Bon Pasteur romanisé

Le site, situé dans la nécropole de Hisardere, est daté du IIIe siècle, une période durant laquelle les chrétiens de l’Empire romain vivaient encore sous la menace de persécutions. Ils devaient alors pratiquer leur foi en secret, dans des lieux discrets, loin du regard des autorités impériales. À l’intérieur de cette chambre funéraire, creusée à environ un mètre sous terre, la figure du Bon Pasteur se déploie sur le mur principal. Le Christ y apparaît jeune, imberbe, vêtu à la romaine, portant un agneau sur ses épaules, symbole de la brebis égarée que le berger ramène au troupeau. Cette représentation renvoie bien sûr directement à l’Évangile selon Jean où il déclare : « Je suis le bon berger. Je connais mes brebis et elles me connaissent », soulignant la protection et l’amour du Christ pour les Hommes.

Dans l’art paléochrétien, ce motif est fréquent, notamment dans les catacombes de Rome. Il permettait aux croyants d’exprimer leur foi de manière discrète, à une époque où les symboles chrétiens explicites pouvaient être dangereux. Ici, le Bon Pasteur devient aussi une figure d’espérance face à la mort.

D’autres symboles et découvertes

D’autres éléments décoratifs complètent l’ensemble des fresques du caveau, comme des dattiers. Cet arbre, capable de prospérer dans des régions hostiles, était alors associé à la résilience, à la vie éternelle et à la victoire du Christ sur la mort.

À l’intérieur du tombeau ont également été retrouvées les dépouilles d’un enfant et d’un couple adulte, ces derniers semblant avoir été représentés sur les parois. Leur apparence et leurs vêtements finement détaillés indiquent qu’ils appartenaient sûrement à l’aristocratie locale. Assez fortunés, ils purent ainsi faire aménager ce caveau orné de ces magnifiques fresques, signe de leur statut social. Les corps étaient enveloppés dans un linceul richement brodé, dont ne subsistent aujourd’hui que quelques fils d’or, précieux témoins de la splendeur passée mais également pratique peu répandue à l’époque.

L’ensemble de ces découvertes illustre ainsi la transition progressive des esprits et des pratiques funéraires dans les temps du Bas-Empire romain. Elles révèlent un glissement subtil entre les conceptions païennes de l’au-delà et les nouvelles croyances chrétiennes.

Le christianisme anatolien

L’Anatolie, correspondant en grande partie à l’actuelle Turquie, fut l’un des principaux berceaux du christianisme. Dès le Ier siècle, les apôtres et les premiers convertis parcoururent ces terres, parmi lesquels saint Paul, originaire de Tarse, et saint Jean, installé à Éphèse. Ces derniers fondèrent alors de nombreuses communautés chrétiennes et diffusèrent le message du Christ dans toute la région.

Des villes comme Antioche, Éphèse ou Smyrne devinrent ainsi rapidement des centres importants dans le développement du christianisme primitif. Elles figurent d’ailleurs parmi les célèbres « Sept Églises de l’Apocalypse » mentionnées dans le Nouveau Testament, témoignant de l’importance de l’Anatolie dans l’esprit même des Évangélistes.

Iznik elle-même, anciennement Nicée, joue également un rôle majeur dans l’histoire du christianisme lorsqu’en 325 l’empereur Constantin y convoqua un concile réunissant les principaux évêques de l’Empire. Ces derniers y débattirent des dogmes de l’Église et rédigèrent le célèbre Credo de Nicée, ce texte fondateur qui structure encore aujourd’hui la foi de nombreuses Églises chrétiennes. La ville conserve des vestiges remarquables postérieur à cette période, comme l’église Sainte-Sophie, à ne pas confondre avec la célèbre basilique de Constantinople. Cette dernière fut édifiée au VIe siècle par l’empereur Justinien, mais transformée en mosquée après la conquête ottomane au XIVe siècle.

Cet héritage chrétien se maintint durant toute la période byzantine et l’orthodoxie. Cependant, l’arrivée des Turcs seldjoukides au XIe siècle, puis la disparition de l’Empire byzantin au XVe siècle, transformèrent profondément la région. Progressivement, l’islam s’imposa comme la religion dominante de la contrée, reléguant le christianisme au statut de minorité et voilant peu à peu la mémoire de ses profondes racines locales.

Fort heureusement, à travers la découverte du tombeau de Nicée, c’est tout un pan de l’histoire chrétienne de l’Anatolie qui refait surface, rappelant que cette terre, aujourd’hui majoritairement musulmane, fut autrefois un cœur battant du christianisme naissant.

Eric de Mascureau

mercredi 28 janvier 2026

Avec son déluge, le GIEC est englouti dans le tsunami de ses mensonges

 

Raconter à des millions de gens que des îles où ils n’iront jamais ne vont pas tarder à être submergées par la montée des eaux est un mensonge facile. Surtout quand les charlatans de la peur se cachent derrière ces mots magiques « selon des scientifiques… ». Sans dire lesquels. Ni indiquer leur domaine d’expertise. Une aubaine pour ceux qui connaissent la réalité et en profitent pour investir.

Quand ils entendent les mots « déluge climatique » les riches demandent « Où ça ? J’achète ! »

Des personnalités de la finance, du spectacle, des médias et des nouvelles technologies appuient le discours alarmiste. Mais ces pythonisses progressistes défient Water World en construisant dans l’archipel de Hawaï des demeures à plusieurs millions de dollars les pieds dans l’eau. Sur le rivage, où le mètre carré vaut plus cher qu’à Manhattan. Pour 2 millions de dollars, tu as un cabanon sur la plage. Pour une baraque de 4 ou 5 pièces, compte un million par pièce.

D’autres achètent des atolls entiers au Fenua avant d’en chasser les indigènes. Tetiaroa d’où mon ami Teiki et sa petite famille ont été expulsés parce que leur bateau-maison sur le lagon contrariait les héritiers de Marlon Brando qui ne voulaient pas de voisins. Ou Nukutepipi et ses cultures de pakalolo tolérées (en vente quasiment libre à Hawaï) et motu naonao qui ont défrayé la chronique.

Quelques îles et îlots sont encore à vendre. Si vous gagnez au loto, et si ça vous dit, ne vous privez pas ! C’est un investissement plus sûr que les capitaux flottants qui se baladent entre les bourses. Pas les vôtres. Celles de Londres, Tokyo et Shanghai.

Le scénario catastrophe des Kitibati

En 1990, le GIEC prédisait qu’au plus tard en 2020 les Kiribati seraient entièrement submergées. Des savants climatologues annonçaient qu’un cyclone allait les engloutir. Peu probable car cet archipel, situé de part et d’autre de l’équateur, est rarement visité par ces phénomènes extrêmes, protégé par la force de Coriolis.

Les oracles claironnèrent alors que les cyclones toucheraient indirectement l’archipel. Par les grandes houles. Des vidéos sélectionnées abondaient dans ce sens. Quoi de plus spectaculaire que ces maisons les pieds dans l’eau, quand l’inondation résulte de pluies tropicales ou des vagues des marées, très vite évaporées. Ce n’est pas un hasard si les farés traditionnels sont sur pilotis.

Pour les télés-menteurs, cet archipel devait subir un engloutissement digne des plus spectaculaires films catastrophes avec cadavres emportés par les éléments, requins qui s’en régalent, cohortes de réfugiés climatiques affamés et hagards, insuffisance des secours face à l’ampleur du désastre, bateaux qui coulent après avoir été pris d’assaut par des désespérés et hélicos trop lourdement chargés qui se crashent.

En fait, là comme ailleurs, l’océan ne déborde pas, la terre s’affaisse. En raison de l’exploitation excessive des lentilles, ces poches d’eau de pluie retenues dans le sous-sol corallien. Pour préserver cette ressource, sans nuire au développement touristique, il a suffi d’installer de petites unités de dessalement de l’eau de mer pour stabiliser le rivage. Aidés des miki miki (pemphis acidula) arbustes de bois dur appréciant les sols calcaires, pouvant se passer d’eau douce et qui ont des racines assez fortes pour consolider leur emprise. Normalement les graines sont apportées par la mer mais rien n’interdit d’aider la nature.

Les Tuvalu, ces îles qui osent contredire le GIEC

Cet archipel polynésien du centre Pacifique, latitude moyenne 8° S, voit la surface de son territoire s’étendre au lieu de régresser. Des chercheurs de l’université d’Auckland (NZ) ont publié une étude dans la revue « Nature Communications » pour expliquer pourquoi la réalité contredisait les prévisions du GIEC.

Ils ont analysé une multitude de photos aériennes et de mesures satellites effectuées entre 1971 et 2015 englobant les 9 atolls principaux des Tuvalu incluant 101 petits motus. Leurs observations sur plus de 40 ans montrent que la taille de 8 atolls sur 9 ainsi que celle des 3/4 des îlots coralliens ont augmenté en surface de l’ordre de 3 % et en hauteur d’environ 2 %. Les autres étant sans altération notable. Pourtant, dans un déni de réalité obstiné, plusieurs sites web et Wikimerdia n’ont en rien modifié leurs prédictions apocalyptiques.

« Nous avions tendance à considérer les atolls du Pacifique comme des formations géologiques statiques, qui vont simplement être inondées au fur et à mesure de l’augmentation du niveau des océans, mais il existe de multiples preuves que ces îles sont géologiquement dynamiques et en constant changement », indique le co-auteur de l’étude Paul Kench.

Pour expliquer cette tendance, les universitaires NZ avancent des explications observées ailleurs : le mouvement des vagues déplace les sédiments, le sable, les coquilles et débris divers, qui s’accumulent, s’agrègent et se stratifient sur le pourtour des îles. Complétés par les matériaux apportés par les tempêtes qui compensent le phénomène d’érosion côtière. Sans oublier la pousse du corail. À cela s’ajoute un volcanisme pas tout à fait éteint, et une lente remontée de la lithosphère qu’on constate sans s’accorder sur toutes les causes.

Mais oui, la mer monte moins vite que la terre !

Virginie Duvat, géographe à l’université de La Rochelle et observatrice in situ jette un pavé dans le marigot de la pensée unique en publiant en 2015 une étude sur 4 atolls des Tuamotu en Polynésie française : Rangiroa, le plus peuplé et urbanisé, Tikehau, Mataiva et Takaroa, plus ruraux. Regroupant 106 motus de tailles diverses.

Elle constate que depuis le début des années 1960, 28 ont perdu un peu de surface, 39 se sont agrandis et 35 sont restés stables. Un seul motu a disparu, car il a servi de carrière pour agrandir un autre îlot. Et trois nouveaux îlots se sont formés ! Il est amusant de noter qu’elle bossait pour le GIEC qui s’est hâté d’enterrer ses observations.

Virginie Duvat récidive en 2017 en publiant une étude élargie portant sur une centaine d’îles du Pacifique soit 400 motus : archipel Marshall, Kiribati, Tuvalu, États fédérés de Micronésie, Tuamotu sont au programme. La statistique confirme et renforce les premières observations : 77 % sont stables, 15 % sont en expansion et 8 % en légère régression. En d’autres termes, si le niveau de la mer monte un peu, les îles montent au moins aussi vite, sinon plus.

L’argument de l’augmentation du CO2 dissous dans l’océan augmentant son acidification et entraînant la mort des coraux à terme se retourne contre les perroquets réchauffistes. Puisque les coraux morts contribuent à renforcer les rivages en s’y accumulant, et servent ensuite de substrat à des madrépores vivants, eux aussi apportés par les mouvements de l’océan.

Par ailleurs, des sismographes destinés à l’origine à mesurer l’impact des explosions atomiques de Mururoa et Fangataufa ont enregistré un peu partout des signaux liés aux mouvements tectoniques provoquant une dilatation du magma qui pousse la lithosphère vers le haut. Outre quelques volcans actifs, on trouve en Océanie des dizaines de volcans en sommeil, mais qui ne sont ni éteints ni inertes.

Pour contredire ces faits, des réchauffards interprètent la réalité à leur manière.

Des savants à la Greta ont soutenu que, selon Wikimerdia dont on connaît la rigueur scientifique, huit îles du Pacifique avaient été avalées par l’océan à cause de la montée des eaux, entre 2017 et 2021. Avec l’aplomb indécrottable des écolos fanatiques et ignares, ils citaient cinq îles des Salomon et trois de Micronésie.

Je suis allé jeter un œil sur ces « îles disparues ». La plupart étaient des bancs affleurants de moins de 100 mètres carrés qui couvrent et découvrent au gré des marées lunaires et/ou barométriques. Comme de nombreux platiers ou de tout petits motus à fleur d’eau autour des îles coralliennes. Terreur des navigateurs par nuit sans lune avant le GPS.

D’autres étaient des bancs de sable se déplaçant au gré des courants et des tempêtes. Comme cette « île disparue » en 2018 au large de Honolulu, une simple langue aréneuse émergente grignotée par une tempête et reconstituée plus loin.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

https://ripostelaique.com/avec-son-deluge-le-giec-est-englouti-dans-le-tsunami-de-ses-mensonges/

Lépante, victoire chrétienne contre les Turcs ottomans : il y a 549 ans…

 


En 1570, à la faveur de la quatrième guerre des Ottomans contre la Sérénissime Venise, les Turcs ottomans prennent Chypre alors vénitienne et massacrent plus de vingt-mille habitants de Nicosie ; ils imposent alors leur piraterie dans la Méditerranée orientale nuisant ainsi gravement au commerce maritime en général et à Venise en particulier d’ où la riposte des Doges de la Sérénissime.
Très rapidement le Pape Pie V rassemble nombre d’Européens dans la Sainte Ligue : Venise menée par l’amiral Sebastiano VENIER, la Savoie avec l’amiral Andrea PROVANA de LEYNI (le comté de Nice étant savoyard), le Saint Siège mené par l’amiral Marco-Antonio II COLONNA, Gênes menée par l’amiral Giovanni Andrea DORIA et l’Espagne ainsi que l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem en sont parmi d’autres États européens moins impliqués.

Deux cents galères et une demi-douzaine de galéasses avec 30 000 hommes, tous sont placés sous le commandement de Dom Juan d’Autriche, fils cadet de Charles Quint et demi-frère de Philippe II.
La flotte turque ottomane compte quelques galères de plus mais aussi plus de 60 galiottes avec plus de 60 000 hommes au total.
La dernière bataille d’importance entres Européens et janissaires ottomans remonte à 1565 lorsque Jean de LA VALETTE de PARISOT, grand maître de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, défendit la future capitale de Malte ce qui fut une sévère défaite des Ottomans disparaissant pour quelque temps de la Méditerranée occidentale.

Face à l’avantage turc ottoman, la bataille est incertaine au matin de ce 7 octobre 1571 où les flottes vont se heurter. Grand marin et remarquable soldat, Dom Juan d’Autriche manœuvre de manière à enfermer les Ottomans dans un golfe peu étendu de manière à restreindre leurs mouvements. Dès lors, les galéasses chrétiennes peuvent enfoncer les lignes ottomanes de défense et l’artillerie de la Sainte Ligue démolit les navires ennemis tandis que les galères de DORIA augmentent la dévastation de la flotte ottomane dont les réserves ne peuvent mener de contre-offensive ; dès lors, la bataille navale se mue en bataille d’infanterie sur les ponts des navires ottomans en combinant l’efficacité des arquebusiers et des tercios. La messe est dite. Le bey d’Alger Ali Uludj s’enfuit in extremis avec trente galères tandis que l’amiral ottoman est décapité et sa tête hissée au mat du navire amiral espagnol.

Pour 7 000 chrétiens tombés et 20 000 blessés dont Miguel de CERVANTES qui y perdit sa main gauche et poursuivit sa carrière militaire jusqu’à la bataille de Tunis en 1573 mais il sera fait prisonnier en 1575 lors de son retour en Espagne par les Barbaresques ottomans d’Alger pour cinq années avant d’écrire le Don Quichotte, les Ottomans ont laissé plus de 20 000 morts et 3 500 prisonniers mais aussi des milliers d’hommes massacrés à terre par les Grecs ; plus de 12 000 forçats chrétiens libérés des fers ottomans. Cent-dix-sept galères et treize galiotes ottomanes passent aux mains chrétiennes tandis que plus de soixante galères ottomanes ont été coulées alors que la Sainte Ligue n’en a perdu qu’une douzaine et récupère plus de quatre-cent-cinquante canons et une quarantaine d’étendards ottomans. Seul l’amiral d’escadre ottoman Ali Uluç Pasa parvient à s’échapper et à ramener une trentaine de navires à Constantinople.

Au soir de la bataille, Pie V reçoit au balcon de Saint-Pierre une colombe lui annonçant la victoire de Lépante : en actions de grâce, il institue la fête de Notre-Dame-des-Victoires qu’il fixe à ce 7 octobre et le Saint Rosaire qui est récité à l’aide du chapelet ; Notre-Dame-des- Victoires et du Saint Rosaire est toujours célébrée par l’Église tridentine dont le missel est demeuré immuable depuis le concile de Trente clôturé par Pie V.
L’amiral Sebastiano VENIER deviendra en 1577 le 86e doge de Venise jusqu’à sa mort en 1578.
Défaite navale incommensurable pour les Ottomans mais, bénéficiant de l’esclavage à outrance, ils reconstituent en une année une nouvelle flotte de deux-cent-cinquante galères et se maintiennent à Chypre sans pour autant oser s’aventurer à nouveau dans la Méditerranée occidentale si ce n’est depuis les régences d’Alger, de Tunis ou de Tripoli.

Éclatante victoire chrétienne, il n’y eut guère d’évolution notable dans les décennies suivantes. Cependant la bataille de Lépante demeure la plus importante bataille navale de l’Histoire avec celle qui fut le peplum naval d’Actium le 2 septembre – 31 avant Jésus-Christ mettant fin aux guerres civiles romaines ; les plus importantes batailles navales subséquentes n’atteignent point sa démesure et son intensité préfigurant ce que Samuel HUNTINGTON nommera le choc des civilisations à la fin du XXe siècle. Elle confirme en mer ce que les Espagnols constatèrent sur terre pendant la croisade de reconquête : les mahométans ne savent pas tenir une position ; le grand Sébastien LE PRESTRE de VAUBAN vérifie au XVIIe siècle cette donnée fondamentale édictant que, pour assiéger victorieusement une place forte, il est nécessaire de savoir tenir une position, doctrine sur laquelle il fonde l’art de la fortification : la poliorcétique. En 1954, Marcel BIGEARD expérimente avec brio cette doctrine dans la cuvette de Dien Bien Phu malgré la défaite finale inéluctable et, devenu général, il peut théoriser les guerres asymétriques qui en découlent aussi par ce qu’il nomme le Comitatus, soit l’invention de la terreur généralisée.

Tout comme la bataille de Lépante est le pendant naval de la bataille terrestre de Las Navas de Tolosa du 16 juillet 1212 gagnée par 70 000 chrétiens contre plus de 200 000 almohades mahométans, la bataille de Lépante connaît aussi un pendant terrestre le 12 septembre 1683 lorsque les Turcs ottomans assiègent Vienne sur le monticule du Kahlenberg ; l’Autriche était alors défendue pour ce deuxième siège de Vienne par une coalition européenne menée par le roi de Pologne Jean III SOBIESKI, assisté par le duc Charles V de Lorraine, commandant cette Sainte Alliance forte de 27 000 militaires polonais et de 32 000 militaires du Saint-Empire romain germanique, principalement venus de Bavière avec le roi Maximilien-Emmanuel, de Franconie, de Saxe avec le roi Jean-Georges III et de Souabe. Soit 59 000 chrétiens contre environ 250 000 Turcs ottomans commandés par le grand vizir Mustafa Kara. La doctrine se vérifie dès le milieu de l’après-midi : les Turcs ottomans sont défaits et le vizir s’enfuit tandis que Louis de Bade entre dans Vienne désormais en sécurité. La Hongrie est ainsi libérée les années suivantes. La fête du Saint Nom de Marie est désormais instituée et célébrée tous les 12 septembre tandis que les pâtissiers viennois créent le célèbre croissant pour célébrer cette victoire européenne sauvant leur ville et le pays entier du joug turc ottoman.

Il convient aussi de rappeler, pendant la neuvième guerre d’Italie, de 1542 à 1546, le siège de Nice de juin à septembre 1543 par les troupes turques ottomanes qui parvinrent à entrer dans la citadelle, malgré la défense héroïque sous la houlette de la lavandière Catarina Segurana armée de son battoir, mais se heurtèrent à la résistance farouche du château et furent finalement défaites lors de l’arrivée des troupes impériales commandées par le duc Charles II de Savoie et le marquis del VASTO, gouverneur de Lombardie, les 8 et 9 septembre 1543. Le siège de Nice en duché de Savoie annonçait donc aussi la validité de la doctrine énoncée par Vauban au siècle suivant.

À la suite du siège de Nice, Lépante et Vienne-Kahlenberg permettent de conduire l’empire turc ottoman au traité de San Stefano imposé par la Russie aux Turcs ottomans le 3 mars 1878 suite à la guerre russo-turque ottomane de 1877-78 et à celui de Sèvres du 10 août 1920 ainsi qu’à celui de Lausanne du 24 juillet 1923 le réduisant insuffisamment à la Turquie actuelle en créant l’Irak et ramenant sur la carte la Syrie et le Liban, la Grèce moderne atteignant alors son apogée territoriale selon la Grande Idée d’Elefthérios Kyriákou VENIZELOS, père intellectuel de la Grèce moderne, ainsi que la Palestine mandataire, selon les accords Sykes-Picot du 16 mai 1916, les déclarations d’Arthur Balfour du 2 novembre 1917 et du 15 novembre 1926, la conférence et le traité de San Remo du 24 avril 1920, qui sera partagée entre le Foyer Juif d’Israël créé par David Ben GOURION le 14 mai 1948 et la Transjordanie qui deviendra la Jordanie.

Jean d’ACRE révèle sur Riposte que « le ferment de la guerre mondiale à venir viendra du choc des civilisations entre l’Occident et l’Islam, et l’Afrique surpeuplée et l’Europe [sous-peuplée et envahie].
Il n’y aura pas de terre partagée entre musulmans et non musulmans, entre Africains et Européens, il y aura un vainqueur et des centaines de millions de morts, le reste n’ est que littérature.
Et la France, que des abrutis de politiciens, journalistes, penseurs, gauchistes, écolos qui se sont autoproclamés élites, ont musulmanisée et africanisée à outrance, va être au milieu de ce maelström. » dans son article du 3 courant : Nos métropoles sont des cuvettes de Dien Bien Phu cernées par l’ennemi intérieur.

https://ripostelaique.com/nos-metropole-sont-des-cuvettes-de-dien-bien-phu-cernees-par-lennemi-interieur.html

Dernier point et non le moindre qui est d’une actualité brûlante, le Comité de Lépante présidé par Georges CLÉMENT, homme d’ affaires, écrivain et poète ainsi que contributeur apprécié à Riposte et également président du Comité Trump France, a pour objet de rassembler tous ceux s’opposant à l’invasion mahométane d’où qu’elle vienne.

Le Cercle Légitimiste de France soutient donc le Comité de Lépante et rappelle et honore cette bataille navale mémorable chaque année comme étant toujours une vigie de l’Europe chrétienne alors même que le sultan Erdogan s’implante en Libye pour y capter le pétrole tout en tentant de s’approprier les zones économiques exclusives des États riverains de la Méditerranée orientale pour leur y voler le gaz et le pétrole, occupe le nord de la Syrie pour y massacrer les Kurdes et envoie des mercenaires au Haut-Karabakh arménien afin d’y poursuivre le génocide des Arméniens par les Turcs ottomans en 1915.

Plus largement, Lépante demeure l’emblème de la grande Europe des royaumes souverains et des trois empires d’Autriche, Romain Germanique et de la Sainte Russie liés par le christianisme, socle de leur puissance et garant de leur résistance face au mahométanisme barbare. Puissions-nous garder souvenance de notre passé glorieux et instructif pour affronter victorieusement le présent difficile et le futur compliqué de ce monde dangereux avili par la barbarie mahométane.
Fernand CORTES de CONQUILLA

Cercle Légitimiste de France
fcdc@bbox.fr
7 octobre 2020 en ce 549e anniversaire de la bataille de Lépante

https://ripostelaique.com/bataille-de-lepante-victoire-chretienne-contre-les-turcs-ottomans-cetait-il-y-a-549-ans/

mardi 27 janvier 2026

Les énergies renouvelables nous lâchent justement quand on en a le plus besoin

 

par Ced

Par ailleurs, des exemples concrets alertent sur ce danger. Au Texas en 2021, le gel a causé des pannes massives. En Allemagne, le charbon revient en urgence. La France risque pareil si elle ferme des réacteurs nucléaires. Une transition énergétique climatiste est une folie, la précarité énergétique augmentera la mortalité.

En conclusion, ignorer ces faiblesses met des vies en péril. Les décideurs doivent prioriser la fiabilité.

source : Le Libre Penseur

https://reseauinternational.net/les-energies-renouvelables-nous-lachent-justement-quand-on-en-a-le-plus-besoin/

lundi 26 janvier 2026

Thomas Mann et la Révolution conservatrice allemande

 

Thomas Mann et la Révolution conservatrice allemande

Entre 1914 et 1922, Thomas Mann joue un rôle important dans les prémices de la Révolution conservatrice allemande ainsi qu’au sein de cette dernière, avant d’en devenir un renégat et d’adhérer aux idées libérales de la république de Weimar. Lionel Baland nous conte la vie à Munich, durant cette époque, du futur récipiendaire du prix Nobel de littérature en 1929, dont les écrits les plus célèbres seront : Les Buddenbrook : le déclin d'une famille (1901), La Mort à Venise (1912), La Montagne magique (1924), Mario et le Magicien (1930), Charlotte à Weimar (1939), Le Docteur Faustus (1947) et Les Confessions du chevalier d'industrie Félix Krull (1954).

samedi 24 janvier 2026

Le trésor celte de Lavau : une découverte archéologique majeure exposée pour la première fois à Troyes

 

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Dix ans après sa mise au jour, le trésor archéologique découvert à Lavau (Aube) en 2014-2015 est présenté pour la première fois au public à partir du samedi 24 janvier, au Musée d’art moderne de Troyes, jusqu’au 21 juin. L’ensemble réunit 80 objets datés d’environ 450 avant J.-C., considérés comme l’une des découvertes majeures en France des cinquante dernières années.

Les fouilles menées par l’Inrap ont révélé, dans une zone aujourd’hui commerciale, un complexe funéraire comprenant un vaste enclos, un portique monumental et une tombe accessible par rampe, le tout sous un tumulus de plus de huit mètres. Une chambre funéraire de 14 m² abritait un squelette paré d’un torque et de bracelets en or, étendu sur un char à deux roues et entouré de vaisselle liée aux banquets.

Parmi les pièces majeures figure un grand chaudron en bronze, restauré après environ 700 heures de travail, doté d’anses décorées de têtes de félins et de figures représentant le dieu-fleuve Acheloos. L’archéologue Bastien Dubuis, responsable du chantier, raconte : « Au moment de la fouille, on ne s’attendait pas du tout à cette découverte » et se souvient avoir vu « le visage malicieux d’Acheloos » apparaître lors de la fouille.

Les analyses indiquent que ce récipient d’environ un mètre de diamètre pouvait contenir 200 à 300 litres de vin, dont des traces ont été retrouvées : un vin rouge importé et aromatisé “à la mode méditerranéenne”. D’autres objets, comme un œnochoé attique grec enrichi d’ajouts celtes en or et argent, illustrent des échanges culturels et commerciaux au carrefour de routes de la petite Seine. L’archéologue Émilie Millet évoque un « artisanat de cour » d’une « haute technicité ».

La dépouille du prince n’est pas exposée, pour des raisons de conservation et surtout d’« éthique », souligne l’anthropologue Valérie Delattre : « Les objets suffisent à eux-mêmes ». Dix ans d’études ont toutefois permis de dresser un portrait : un homme d’environ 1,70 m, mort dans la trentaine, aux cheveux châtains et raides et à la peau mate, avec une dentition décrite comme quasi parfaite, signe d’un cadre privilégié. Au vu du monument et de la richesse du mobilier, Bastien Dubuis interroge enfin l’appellation : « Est-ce qu’on ne serait finalement pas en présence d’un roi ? »

France Info

https://www.fdesouche.com/2026/01/24/le-tresor-celte-de-lavau-une-decouverte-archeologique-majeure-exposee-pour-la-premiere-fois-a-troyes/

Le choix du chef et la volonté populaire

 

Un vingtsixième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui, extrait de De la réforme et de l’organisation normale du suffrage universel d’Henri Lasserre.

*****

Par de semblables raisons qui empêchent absolument l’électeur populaire de voter sur une constitution et de se prononcer sur les immenses questions de Monarchie, de République ou d’Empire, pour de semblables raisons le plébiscite ne peut choisir un chef d’État.

Choisir c’est juger. C’est même juger autant de fois qu’il se présente de compétiteurs. Pour choisir, il faut connaître ; pour choisir, il faut savoir. Et si, affectant de prendre parti parmi ces noms illustres qui sont venus jusqu’à lui, quelque illettré vient me déclarer en se gonflant qu’il préfère Horace ou Lucain à Virgile ou à Homère, je l’écouterai en souriant, mais je ne lui permettrai pas de dire qu’il fait un choix réel. Il ne peut choisir par lui-même, tant qu’il ne saura pas le grec et le latin.

De même en politique.

Qu’il s’agisse d’un Bourbon ou d’un Bonaparte, d’un Thiers ou d’un Gambetta, le populaire ne peut ni porter un jugement, ni exprimer une pensée. Le populaire ne connaît ces hommes que sur des ouï-dire confus. Il ne les voit qu’à travers la brume lointaine et multicolore des premiers paris qu’il lit à l’auberge  ou au café, les jours de marché ; à travers la poussière épaisse que fait la renommée autour des gens célèbres ; à travers le vaste nuage d’encens dans lequel le font disparaître les fervents et les thuriféraires ; à travers la fumée noire et pestilentielle dont les ennemis les environnent pour les étouffer. Il ne connaît pas davantage les choses que ces hommes représentent. Il sait les mots de Royauté, de République ou d’Empire. Il ne sait pas, il ne peut pas savoir ce que, au fond, signifient ces mots, et il est tout à fait inapte à discerner en quoi que ce soit ce qu’ils contiennent de conséquences heureuses ou de suites funestes.

Aussi peut-il crier un Vive l’un, ou Vive l’autre, suivant le préjugé que lui aura sifflé aux oreilles le journal dont il est le perroquet ; aussi peut-il acclamer par les rues de la ville sa fantaisie aveugle ou son caprice dans son fondement : il ne peut absolument pas faire de choix ni sur un chef d’État ni sur une forme de gouvernement.

Non, encore une fois, et mille fois non ! Ce vote eût-il lieu à une immense majorité, n’est pas ou ne peut être que par une rencontre de hasard l’expression de la volonté nationale. Car nul ne peut se décider qu’en ce qu’il connaît. Car on ne fait de choix réel que dans les matières de sa compétence. Car il n’y a de volonté que lorsque l’on sait ce que l’on fait. Et ce ne sont point là de vaines subtilités de sophiste, c’est une simple remarque de philosophe et un rappel au sens commun.

https://www.actionfrancaise.net/2026/01/24/le-choix-du-chef-et-la-volonte-populaire/

vendredi 23 janvier 2026

Halte aux mensonges du FLN : le 17 octobre 1961, l’armée française n’a tué personne !

 

L’émission « Décolonisations – du sang et des larmes » sur la 2, mardi soir, n’a pas manqué de signaler ce « mensonge d’État » que fut le 17 octobre 1961 : un rassemblement pacifique du FLN, interdit par la préfecture, après quelques mois où 80 policiers avaient été assassinés, et 4 000 musulmans exécutés, au cours des affrontements sanguinaires entre MNA et FLN.

Et, pour faire bonne mesure, offert la parole à Zorah Drif, cette criminelle qui avait posé, entre autres, une bombe au « Milk-Bar, rue d’Isly, à Alger, massacrant et mutilant femmes et enfants. Bien entendu, elle n’a exprimé aucun regret, dans un excellent français, enseigné par la « colonisation ».

Chaque année, depuis plus d’un demi-siècle, le 17 octobre 1961 revient à la « Une » de l’actualité pour dénoncer les « soi-disant » 200 à 300 victimes (on n’est pas à quelques dizaines près) de la « terrible » répression policière, suite à la manifestation « pacifique » du FLN (interdite par le préfet), qui, rappelons-le, était tout de même l’ennemi en guerre contre la France à cette époque.

Le 18 octobre 1961, lendemain des manifestations, bilan affiché par Maurice Legay, directeur général de la police parisienne : 3 morts.

Les conclusions du rapport officiel de la commission d’enquête, réclamé par le Premier ministre Lionel Jospin et le ministre de l’Intérieur Jean-Pierre Chevènement, concernant les évènements du 17 octobre 1961, et qui leur a été remis en 1998, viennent confirmer mes affirmations (sur le quotidien parisien L’Aurore) sur le nombre de victimes comptabilisé au cours des journées des 17 à 20 octobre 1961.

Cette commission, dénommée « La mission » » était composée de :

– M. Dieudonné Mandelkern, président de section au Conseil d’État

– M. André Wiehn, inspecteur général de l’Administration

– Mme Mireille Jean, conservateur aux Archives nationales

– M. Werner Gagneron, inspecteur de l’Administration.

Elle a examiné scrupuleusement les :

– Archives de la préfecture de police

– Archives du ministère de l’Intérieur

– Archives de l’Institut médico-légal

– Dossiers d’enquête de la police judiciaire

– Graphique des entrées de corps « NA » (Nord-Africain) de septembre à fin octobre 1961.

Pour l’ensemble de l’année 1961, 474 dossiers d’enquête pour homicides ont été dénombrés.

275 se rapportaient à des victimes FMA (Français musulmans d’Algérie) tués par arme blanche, arme à feu, strangulation ou noyade. Pour la plupart par règlements de compte entre les mouvements indépendantistes algériens FLN et MNA.

79 des victimes appartenant aux forces de l’ordre (qui avaient bien des raisons légitimes de procéder à une « ratonnade » ce jour-là).

120 des victimes autres que FMA ou forces de l’ordre.

Entre le mois de septembre et le 6 octobre 1961, 90 morts ont été dénombrés, dont 10 dans la seule journée du 3 octobre et 50 cadavres par noyade ont été découverts dans la Seine, la Marne ou les canaux, donc bien avant le 17 octobre.

En ce qui concerne plus particulièrement la manifestation interdite du 17 octobre, le nombre de manifestants était estimé entre 20 et 25 000. Encadrés par des groupes de choc armés. Les instructions du FLN menaçaient de mort les Français musulmans algériens qui n’obéissaient pas aux consignes.

11 358 ont été interpellés.

2 299 ont été transportés de métropole vers l’Algérie après le 17 octobre 1961.

Le ministre de l’Intérieur, lors de la séance du 31 octobre 1961, a fait part aux sénateurs du bilan de 7 morts et 136 blessés hospitalisés entre le 17 et le 20 octobre 1961 :

**Le 17 octobre 1961 j’étais journaliste d’investigation et chroniqueur judiciaire du quotidien «L’Aurore » et j’ai enquêté dès le lendemain auprès de la morgue et des services hospitaliers, également auprès des établissements et des riverains qui longeaient la Seine.

J’ai accompagné le colonel Raymond Montaner, commandant de la Force auxiliaire des harkis de Paris, dont le rôle principal était la protection des Algériens de la région parisienne contre les exactions du FLN, qui a enquêté en compagnie de ses deux adjoints le capitaine de Roujoux et le lieutenant Champsavin et voici le résultat absolument vérifiable de ses conclusions :

Il n’y eut cette nuit du 17 octobre aucune intervention anormale des pompiers parisiens, ni de police secours, ni de la Croix-Rouge, ni d’aucun service d’ambulance.

– Aucun service d’urgence des hôpitaux de Paris et de la banlieue n’a reçu un afflux anormal de blessés

– 2 300 blessés en une seule nuit, cela laisse pourtant des traces, non ? Toutes les urgences et même les cliniques privées auraient dû être totalement débordées. Où sont donc passés ces 2 300 blessés ? Disparus comme par magie ! Il paraîtrait qu’ils auraient été jetés dans la Seine en même temps que les 300 morts !

L’enquête auprès des barrages en aval de Paris n’a révélé aucune découverte de noyés. Pourtant 300 corps ne se dissolvent pas dans l’eau de la Seine. Les berges sur des kilomètres auraient dû être parsemées de cadavres mais aucun riverain n’en a signalé !

Peut-on d’un coup de baguette magique escamoter 300 cadavres ?

Si l’on conteste ces chiffres, que l’on nous donne les noms des 300 morts, et si 2 300 blessés sont passés par les services hospitaliers, les traces existent, qu’on nous les communique.

Alors Messieurs nos gouvernants, Messieurs les sénateurs, parlementaires, Français et Algériens, voici la liste officielle des cadavres « non identifiés » reçus à l’Institut médico-légal entre le 18 et le 21 octobre 1961 :

– Le 17 octobre 1961, alors que se déroulait dans Paris un soi-disant massacre, l’Institut médico-légal (la morgue), n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA » (NA= Nord- Africain dans la terminologie de l’époque) ;

– Le 17 octobre 1961, de 19 h 30 à 23 heures, il n’y eut qu’une seule victime dans le périmètre de la manifestation, un Français nommé Guy Chevallier, tué vers 21 h devant le cinéma REX, crâne fracassé. Par qui ?

– En dehors du périmètre de la manifestation, « seuls » 2 morts furent dénombrés, Abdelkader Déroues, tué par balle et retrouvé à Puteaux et Lamara Achenoune, tué par balle et étranglé, gisant dans une camionnette, également à Puteaux. Rien ne permet de dire qu’ils furent tués par les forces de l’ordre, puisque la manifestation ne se déroulait pas à Puteaux ;

– Le 18 octobre, à 4 heures du matin, le bilan était donc de 3 morts. Nous sommes donc loin des 200 à 300 morts.

Mais, nous dit-on, les cadavres ont été déposés à la morgue les jours suivants.

C’est absolument faux !

**Les archives de l’Institut médico-légal de Paris affirment qu’entre le 18 et le 21 octobre, 4 cadavres de « NA » seulement furent admis à la morgue :

– Le 18 octobre, Achour Belkacem tué par un policier invoquant la légitime défense et Abdelkader Benhamar mort dans un accident de la circulation à Colombes

– Le 20 octobre, Amar Malek tué par balles par un gendarme

– Le 21 octobre Ramdane Mehani, mort dans des circonstances inconnues.

Mais ceux qui nous gouvernent sont sans doute persuadés que les médecins légistes et les fonctionnaires d’État ont été « payés » ou ont subi des pressions afin de « dissimuler » ces 200 à 300 cadavres… et que depuis plus de cinquante ans ils se taisent !!

Ces archives inscrivant les « entrées de corps « NA » (Nord-Africains) par jour  nous apprennent également que pour tout le mois d’octobre 1961, les 90 corps enregistrés par l’Institut médico-légal étaient, pour la plupart, des victimes du FLN.

Et que pour la totalité de l’année 1961, 308 cadavres de « NA » sont passés par l’IML, la plupart exécutés par le FLN dans sa guerre contre les Messalistes.

Sur ces 308 cadavres de « NA », 34 retrouvés dans la Seine ou la Marne notamment étaient des harkis, des partisans de la France, ou des membres du MNA, une des méthodes d’assassinat du FLN consistant à noyer ses opposants.

Et surtout, ce sont ces mêmes « assassins » du FLN qui étaient les organisateurs de cette manifestation « pacifique ».

Ces chiffres cités dans mes livres et mes articles n’ont jamais été contestés.

On vous trompe, on nous trompe, on les trompe, on ment à la France et aux Français et, forcément, on ment aussi aux Algériens qui ne demandent qu’à croire les informations volontairement erronées qu’ils reçoivent.

STOP ! À présent ça suffit. Il est temps d’accepter la vérité, toute la vérité, sur ce prétendu massacre « inventé » de toute pièce par le Parti communiste français, complice du FLN, après la parution du livre « La bataille de Paris », édité en 1991 et œuvre de l’écrivain Jean-Luc Einaudi, rédacteur à « L’Humanité rouge » et membre influent du PCF, qui n’avait que dix ans en octobre 1961.

Monsieur le Président de la République, Monsieur le Premier ministre, vous êtes, je le pense, des hommes sincères. Votre ministre de l’Intérieur possède tous les documents officiels concernant la manifestation interdite du 17 octobre 1961.

Ne pensez-vous pas que votre devoir est de tenir informés les parlementaires, les sénateurs et, bien sûr, les Français, sur le nombre véritable de victimes lors de cette manifestation de 1961 ? Et, par la même occasion, que les Algériens en prennent connaissance !

Manuel Gomez

https://ripostelaique.com/halte-aux-mensonges-du-fln-le-17-octobre-1961-larmee-francaise-na-tue-personne/