mardi 9 juillet 2013

Défendons l'enseignement de l'histoire de France

delacroixUne récente étude, relayée par différents médias, vient de révéler qu'une grande partie des élèves de nos écoles, collèges et lycées ignore presque tout de l'histoire de France, comme de sa géographie d'ailleurs, les deux matières étant liées dans l'organisation de l'enseignement.
Située dans le contexte d'une baisse générale du niveau scolaire, cette situation, loin d'être nouvelle (rappelons-nous le cri d'alarme lancé il y a environ 25 ans par Alain Decaux), provient à la fois de la diminution constante depuis plusieurs années du nombre d'heures de cours consacré à cette matière, du peu de considération dont elle bénéficie, dès lors que l'histoire n'est pas toujours sanctionnée par un examen en fin de cursus, et de la difficulté croissante à transmettre la connaissance du passé de notre nation à des enfants issus de civilisations de plus en plus étrangères à la nôtre.
A ce sujet, les pouvoirs publics portent une lourde responsabilité dans cet échec, dans la mesure où ils imposent dès l'école primaire, parallèlement à l'histoire de France, l'enseignement de celle d'autres pays, notamment d'Afrique, continent dont sont originaires un nombre croissant d'élèves, afin de les aider à conserver leur propre culture.
Or, les mesures visant à relativiser l'importance de la connaissance de l'histoire de leur patrie d'adoption pour des jeunes venus d'ailleurs, ne peuvent qu'aggraver le fossé qui les sépare de leurs condisciples "gaulois" et créer des tensions d'autant plus graves que sévit l'idéologie de la repentance au détriment des seuls Français, favorisant ainsi les revendications victimaires de certaines communautés qui peuvent, de surcroît, s'appuyer sur les lois mémorielles édictées par le législateur.
Si la Troisième République, sous le haut patronage de Jules Michelet, relayé par Ernest Lavisse pour rédiger les manuels scolaires, utilisa l'enseignement de l'histoire pour former des générations de citoyens fiers de leur passé et prêts à se battre pour défendre la patrie et reconquérir ses territoires perdus, le gouvernement actuel devrait prendre conscience que grâce à cette discipline, il dispose de l'ultime moyen encore à sa disposition pour reconstruire une cohésion nationale qui se délite chaque jour davantage.
Si le ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, cherchait vraiment à refonder l'école comme il l'affirme, il confierait à nos pédagogues, non pas le devoir de répandre de fumeuses théories sur l'identité de genre, mais la mission de faire aimer la France à une jeunesse déracinée, en lui dispensant un enseignement valorisant de son histoire.

Conscients toutefois qu'une telle "révolution culturelle" ne sera jamais réalisée par la gauche, ni d'ailleurs par la droite UMP, également responsable du naufrage de l'institution scolaire, les Français soucieux de l'avenir de notre pays savent que seuls les patriotes regroupés sous la bannière du Rassemblement Bleu Marine ont la volonté de restaurer la France et de transmettre à ses enfants l'immense héritage reçu de leurs ancêtres.
 par Laure FOURE Adhérente au SIEL http://www.siel-souverainete.fr

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