mardi 27 janvier 2026

Les énergies renouvelables nous lâchent justement quand on en a le plus besoin

 

par Ced

Par ailleurs, des exemples concrets alertent sur ce danger. Au Texas en 2021, le gel a causé des pannes massives. En Allemagne, le charbon revient en urgence. La France risque pareil si elle ferme des réacteurs nucléaires. Une transition énergétique climatiste est une folie, la précarité énergétique augmentera la mortalité.

En conclusion, ignorer ces faiblesses met des vies en péril. Les décideurs doivent prioriser la fiabilité.

source : Le Libre Penseur

https://reseauinternational.net/les-energies-renouvelables-nous-lachent-justement-quand-on-en-a-le-plus-besoin/

lundi 26 janvier 2026

Thomas Mann et la Révolution conservatrice allemande

 

Thomas Mann et la Révolution conservatrice allemande

Entre 1914 et 1922, Thomas Mann joue un rôle important dans les prémices de la Révolution conservatrice allemande ainsi qu’au sein de cette dernière, avant d’en devenir un renégat et d’adhérer aux idées libérales de la république de Weimar. Lionel Baland nous conte la vie à Munich, durant cette époque, du futur récipiendaire du prix Nobel de littérature en 1929, dont les écrits les plus célèbres seront : Les Buddenbrook : le déclin d'une famille (1901), La Mort à Venise (1912), La Montagne magique (1924), Mario et le Magicien (1930), Charlotte à Weimar (1939), Le Docteur Faustus (1947) et Les Confessions du chevalier d'industrie Félix Krull (1954).

samedi 24 janvier 2026

Le trésor celte de Lavau : une découverte archéologique majeure exposée pour la première fois à Troyes

 

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Dix ans après sa mise au jour, le trésor archéologique découvert à Lavau (Aube) en 2014-2015 est présenté pour la première fois au public à partir du samedi 24 janvier, au Musée d’art moderne de Troyes, jusqu’au 21 juin. L’ensemble réunit 80 objets datés d’environ 450 avant J.-C., considérés comme l’une des découvertes majeures en France des cinquante dernières années.

Les fouilles menées par l’Inrap ont révélé, dans une zone aujourd’hui commerciale, un complexe funéraire comprenant un vaste enclos, un portique monumental et une tombe accessible par rampe, le tout sous un tumulus de plus de huit mètres. Une chambre funéraire de 14 m² abritait un squelette paré d’un torque et de bracelets en or, étendu sur un char à deux roues et entouré de vaisselle liée aux banquets.

Parmi les pièces majeures figure un grand chaudron en bronze, restauré après environ 700 heures de travail, doté d’anses décorées de têtes de félins et de figures représentant le dieu-fleuve Acheloos. L’archéologue Bastien Dubuis, responsable du chantier, raconte : « Au moment de la fouille, on ne s’attendait pas du tout à cette découverte » et se souvient avoir vu « le visage malicieux d’Acheloos » apparaître lors de la fouille.

Les analyses indiquent que ce récipient d’environ un mètre de diamètre pouvait contenir 200 à 300 litres de vin, dont des traces ont été retrouvées : un vin rouge importé et aromatisé “à la mode méditerranéenne”. D’autres objets, comme un œnochoé attique grec enrichi d’ajouts celtes en or et argent, illustrent des échanges culturels et commerciaux au carrefour de routes de la petite Seine. L’archéologue Émilie Millet évoque un « artisanat de cour » d’une « haute technicité ».

La dépouille du prince n’est pas exposée, pour des raisons de conservation et surtout d’« éthique », souligne l’anthropologue Valérie Delattre : « Les objets suffisent à eux-mêmes ». Dix ans d’études ont toutefois permis de dresser un portrait : un homme d’environ 1,70 m, mort dans la trentaine, aux cheveux châtains et raides et à la peau mate, avec une dentition décrite comme quasi parfaite, signe d’un cadre privilégié. Au vu du monument et de la richesse du mobilier, Bastien Dubuis interroge enfin l’appellation : « Est-ce qu’on ne serait finalement pas en présence d’un roi ? »

France Info

https://www.fdesouche.com/2026/01/24/le-tresor-celte-de-lavau-une-decouverte-archeologique-majeure-exposee-pour-la-premiere-fois-a-troyes/

Le choix du chef et la volonté populaire

 

Un vingtsixième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui, extrait de De la réforme et de l’organisation normale du suffrage universel d’Henri Lasserre.

*****

Par de semblables raisons qui empêchent absolument l’électeur populaire de voter sur une constitution et de se prononcer sur les immenses questions de Monarchie, de République ou d’Empire, pour de semblables raisons le plébiscite ne peut choisir un chef d’État.

Choisir c’est juger. C’est même juger autant de fois qu’il se présente de compétiteurs. Pour choisir, il faut connaître ; pour choisir, il faut savoir. Et si, affectant de prendre parti parmi ces noms illustres qui sont venus jusqu’à lui, quelque illettré vient me déclarer en se gonflant qu’il préfère Horace ou Lucain à Virgile ou à Homère, je l’écouterai en souriant, mais je ne lui permettrai pas de dire qu’il fait un choix réel. Il ne peut choisir par lui-même, tant qu’il ne saura pas le grec et le latin.

De même en politique.

Qu’il s’agisse d’un Bourbon ou d’un Bonaparte, d’un Thiers ou d’un Gambetta, le populaire ne peut ni porter un jugement, ni exprimer une pensée. Le populaire ne connaît ces hommes que sur des ouï-dire confus. Il ne les voit qu’à travers la brume lointaine et multicolore des premiers paris qu’il lit à l’auberge  ou au café, les jours de marché ; à travers la poussière épaisse que fait la renommée autour des gens célèbres ; à travers le vaste nuage d’encens dans lequel le font disparaître les fervents et les thuriféraires ; à travers la fumée noire et pestilentielle dont les ennemis les environnent pour les étouffer. Il ne connaît pas davantage les choses que ces hommes représentent. Il sait les mots de Royauté, de République ou d’Empire. Il ne sait pas, il ne peut pas savoir ce que, au fond, signifient ces mots, et il est tout à fait inapte à discerner en quoi que ce soit ce qu’ils contiennent de conséquences heureuses ou de suites funestes.

Aussi peut-il crier un Vive l’un, ou Vive l’autre, suivant le préjugé que lui aura sifflé aux oreilles le journal dont il est le perroquet ; aussi peut-il acclamer par les rues de la ville sa fantaisie aveugle ou son caprice dans son fondement : il ne peut absolument pas faire de choix ni sur un chef d’État ni sur une forme de gouvernement.

Non, encore une fois, et mille fois non ! Ce vote eût-il lieu à une immense majorité, n’est pas ou ne peut être que par une rencontre de hasard l’expression de la volonté nationale. Car nul ne peut se décider qu’en ce qu’il connaît. Car on ne fait de choix réel que dans les matières de sa compétence. Car il n’y a de volonté que lorsque l’on sait ce que l’on fait. Et ce ne sont point là de vaines subtilités de sophiste, c’est une simple remarque de philosophe et un rappel au sens commun.

https://www.actionfrancaise.net/2026/01/24/le-choix-du-chef-et-la-volonte-populaire/

vendredi 23 janvier 2026

Halte aux mensonges du FLN : le 17 octobre 1961, l’armée française n’a tué personne !

 

L’émission « Décolonisations – du sang et des larmes » sur la 2, mardi soir, n’a pas manqué de signaler ce « mensonge d’État » que fut le 17 octobre 1961 : un rassemblement pacifique du FLN, interdit par la préfecture, après quelques mois où 80 policiers avaient été assassinés, et 4 000 musulmans exécutés, au cours des affrontements sanguinaires entre MNA et FLN.

Et, pour faire bonne mesure, offert la parole à Zorah Drif, cette criminelle qui avait posé, entre autres, une bombe au « Milk-Bar, rue d’Isly, à Alger, massacrant et mutilant femmes et enfants. Bien entendu, elle n’a exprimé aucun regret, dans un excellent français, enseigné par la « colonisation ».

Chaque année, depuis plus d’un demi-siècle, le 17 octobre 1961 revient à la « Une » de l’actualité pour dénoncer les « soi-disant » 200 à 300 victimes (on n’est pas à quelques dizaines près) de la « terrible » répression policière, suite à la manifestation « pacifique » du FLN (interdite par le préfet), qui, rappelons-le, était tout de même l’ennemi en guerre contre la France à cette époque.

Le 18 octobre 1961, lendemain des manifestations, bilan affiché par Maurice Legay, directeur général de la police parisienne : 3 morts.

Les conclusions du rapport officiel de la commission d’enquête, réclamé par le Premier ministre Lionel Jospin et le ministre de l’Intérieur Jean-Pierre Chevènement, concernant les évènements du 17 octobre 1961, et qui leur a été remis en 1998, viennent confirmer mes affirmations (sur le quotidien parisien L’Aurore) sur le nombre de victimes comptabilisé au cours des journées des 17 à 20 octobre 1961.

Cette commission, dénommée « La mission » » était composée de :

– M. Dieudonné Mandelkern, président de section au Conseil d’État

– M. André Wiehn, inspecteur général de l’Administration

– Mme Mireille Jean, conservateur aux Archives nationales

– M. Werner Gagneron, inspecteur de l’Administration.

Elle a examiné scrupuleusement les :

– Archives de la préfecture de police

– Archives du ministère de l’Intérieur

– Archives de l’Institut médico-légal

– Dossiers d’enquête de la police judiciaire

– Graphique des entrées de corps « NA » (Nord-Africain) de septembre à fin octobre 1961.

Pour l’ensemble de l’année 1961, 474 dossiers d’enquête pour homicides ont été dénombrés.

275 se rapportaient à des victimes FMA (Français musulmans d’Algérie) tués par arme blanche, arme à feu, strangulation ou noyade. Pour la plupart par règlements de compte entre les mouvements indépendantistes algériens FLN et MNA.

79 des victimes appartenant aux forces de l’ordre (qui avaient bien des raisons légitimes de procéder à une « ratonnade » ce jour-là).

120 des victimes autres que FMA ou forces de l’ordre.

Entre le mois de septembre et le 6 octobre 1961, 90 morts ont été dénombrés, dont 10 dans la seule journée du 3 octobre et 50 cadavres par noyade ont été découverts dans la Seine, la Marne ou les canaux, donc bien avant le 17 octobre.

En ce qui concerne plus particulièrement la manifestation interdite du 17 octobre, le nombre de manifestants était estimé entre 20 et 25 000. Encadrés par des groupes de choc armés. Les instructions du FLN menaçaient de mort les Français musulmans algériens qui n’obéissaient pas aux consignes.

11 358 ont été interpellés.

2 299 ont été transportés de métropole vers l’Algérie après le 17 octobre 1961.

Le ministre de l’Intérieur, lors de la séance du 31 octobre 1961, a fait part aux sénateurs du bilan de 7 morts et 136 blessés hospitalisés entre le 17 et le 20 octobre 1961 :

**Le 17 octobre 1961 j’étais journaliste d’investigation et chroniqueur judiciaire du quotidien «L’Aurore » et j’ai enquêté dès le lendemain auprès de la morgue et des services hospitaliers, également auprès des établissements et des riverains qui longeaient la Seine.

J’ai accompagné le colonel Raymond Montaner, commandant de la Force auxiliaire des harkis de Paris, dont le rôle principal était la protection des Algériens de la région parisienne contre les exactions du FLN, qui a enquêté en compagnie de ses deux adjoints le capitaine de Roujoux et le lieutenant Champsavin et voici le résultat absolument vérifiable de ses conclusions :

Il n’y eut cette nuit du 17 octobre aucune intervention anormale des pompiers parisiens, ni de police secours, ni de la Croix-Rouge, ni d’aucun service d’ambulance.

– Aucun service d’urgence des hôpitaux de Paris et de la banlieue n’a reçu un afflux anormal de blessés

– 2 300 blessés en une seule nuit, cela laisse pourtant des traces, non ? Toutes les urgences et même les cliniques privées auraient dû être totalement débordées. Où sont donc passés ces 2 300 blessés ? Disparus comme par magie ! Il paraîtrait qu’ils auraient été jetés dans la Seine en même temps que les 300 morts !

L’enquête auprès des barrages en aval de Paris n’a révélé aucune découverte de noyés. Pourtant 300 corps ne se dissolvent pas dans l’eau de la Seine. Les berges sur des kilomètres auraient dû être parsemées de cadavres mais aucun riverain n’en a signalé !

Peut-on d’un coup de baguette magique escamoter 300 cadavres ?

Si l’on conteste ces chiffres, que l’on nous donne les noms des 300 morts, et si 2 300 blessés sont passés par les services hospitaliers, les traces existent, qu’on nous les communique.

Alors Messieurs nos gouvernants, Messieurs les sénateurs, parlementaires, Français et Algériens, voici la liste officielle des cadavres « non identifiés » reçus à l’Institut médico-légal entre le 18 et le 21 octobre 1961 :

– Le 17 octobre 1961, alors que se déroulait dans Paris un soi-disant massacre, l’Institut médico-légal (la morgue), n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA » (NA= Nord- Africain dans la terminologie de l’époque) ;

– Le 17 octobre 1961, de 19 h 30 à 23 heures, il n’y eut qu’une seule victime dans le périmètre de la manifestation, un Français nommé Guy Chevallier, tué vers 21 h devant le cinéma REX, crâne fracassé. Par qui ?

– En dehors du périmètre de la manifestation, « seuls » 2 morts furent dénombrés, Abdelkader Déroues, tué par balle et retrouvé à Puteaux et Lamara Achenoune, tué par balle et étranglé, gisant dans une camionnette, également à Puteaux. Rien ne permet de dire qu’ils furent tués par les forces de l’ordre, puisque la manifestation ne se déroulait pas à Puteaux ;

– Le 18 octobre, à 4 heures du matin, le bilan était donc de 3 morts. Nous sommes donc loin des 200 à 300 morts.

Mais, nous dit-on, les cadavres ont été déposés à la morgue les jours suivants.

C’est absolument faux !

**Les archives de l’Institut médico-légal de Paris affirment qu’entre le 18 et le 21 octobre, 4 cadavres de « NA » seulement furent admis à la morgue :

– Le 18 octobre, Achour Belkacem tué par un policier invoquant la légitime défense et Abdelkader Benhamar mort dans un accident de la circulation à Colombes

– Le 20 octobre, Amar Malek tué par balles par un gendarme

– Le 21 octobre Ramdane Mehani, mort dans des circonstances inconnues.

Mais ceux qui nous gouvernent sont sans doute persuadés que les médecins légistes et les fonctionnaires d’État ont été « payés » ou ont subi des pressions afin de « dissimuler » ces 200 à 300 cadavres… et que depuis plus de cinquante ans ils se taisent !!

Ces archives inscrivant les « entrées de corps « NA » (Nord-Africains) par jour  nous apprennent également que pour tout le mois d’octobre 1961, les 90 corps enregistrés par l’Institut médico-légal étaient, pour la plupart, des victimes du FLN.

Et que pour la totalité de l’année 1961, 308 cadavres de « NA » sont passés par l’IML, la plupart exécutés par le FLN dans sa guerre contre les Messalistes.

Sur ces 308 cadavres de « NA », 34 retrouvés dans la Seine ou la Marne notamment étaient des harkis, des partisans de la France, ou des membres du MNA, une des méthodes d’assassinat du FLN consistant à noyer ses opposants.

Et surtout, ce sont ces mêmes « assassins » du FLN qui étaient les organisateurs de cette manifestation « pacifique ».

Ces chiffres cités dans mes livres et mes articles n’ont jamais été contestés.

On vous trompe, on nous trompe, on les trompe, on ment à la France et aux Français et, forcément, on ment aussi aux Algériens qui ne demandent qu’à croire les informations volontairement erronées qu’ils reçoivent.

STOP ! À présent ça suffit. Il est temps d’accepter la vérité, toute la vérité, sur ce prétendu massacre « inventé » de toute pièce par le Parti communiste français, complice du FLN, après la parution du livre « La bataille de Paris », édité en 1991 et œuvre de l’écrivain Jean-Luc Einaudi, rédacteur à « L’Humanité rouge » et membre influent du PCF, qui n’avait que dix ans en octobre 1961.

Monsieur le Président de la République, Monsieur le Premier ministre, vous êtes, je le pense, des hommes sincères. Votre ministre de l’Intérieur possède tous les documents officiels concernant la manifestation interdite du 17 octobre 1961.

Ne pensez-vous pas que votre devoir est de tenir informés les parlementaires, les sénateurs et, bien sûr, les Français, sur le nombre véritable de victimes lors de cette manifestation de 1961 ? Et, par la même occasion, que les Algériens en prennent connaissance !

Manuel Gomez

https://ripostelaique.com/halte-aux-mensonges-du-fln-le-17-octobre-1961-larmee-francaise-na-tue-personne/

Le travail rend-il vraiment les femmes plus libres ?

Suspension du Mercosur : les détails d'un renversement inespéré - Patric...

mercredi 21 janvier 2026

Pour Trump, le réchauffement climatique est la plus grande arnaque du siècle

 

L’automne et l’hiver les plus froids depuis des décennies

En septembre 2025, on notait déjà qu’il n’avait pas fait aussi froid depuis 40 ans. Les explications tirées par les cheveux abondaient chez les écolos réchauffards et selon Monsieur Jobard (c’est son vrai nom) expert du GIEC, c’était vraiment inhabituel. Quelle clairvoyance !

C’est tellement inhabituel que ça repart de plus belle. Les prévisionnistes annoncent une nouvelle vague de froid d’ici fin janvierDe fortes chutes de neige, des gelées et un air glacial sont attendus. La région la première servie devrait être la Bourgogne-Franche-Comté, avant que cet air polaire se répande sue toute la France. Provoquant une hécatombe, surtout chez les vieux et les enfants. Car le froid tue plus que la canicule, mais les médias menteurs ont ordre de n’en rien dire.

« Ils disaient que le réchauffement climatique allait tuer tout le monde… C’est alors qu’il a commencé à faire plus froid ». Une évidence relevée par Trump, niée par la nomenklatura progressiste qui bafouille ses inepties habituelles.

En juillet 2025 le ministère US de l’Énergie a rendu public un rapport d’environ 150 pages balayant les affabulations du prétendu consensus scientifique sur la hausse des températures aux USA et l’augmentation des phénomènes météo extrêmes. Dont la moyenne sur la durée n’a pas varié depuis plus d’un siècle. 

La taxe carbone est une escroquerie qu’il faut arrêter

Donald n’a pas oublié que le bellâtre Al Gore, vice-président du queutard Clinton, avait récolté 5 milliards de dollars pour sauver la planète, avec son fonds d’investissement Generation Investment Management. Ruinée en 2008 lors de la crise des subprimes, cette structure menait des recherches dans le domaines des éoliennes et des panneaux solaires où il n’y a plus grand-chose à trouver, tout en investissant dans les nouvelles technologies et l’immobilier, deux valeurs plus sûres.

Al Gore utilisait son carnet d’adresses pour se lancer dans le négoce de certificats d’émissions de CO2. Le CO2 l’abomination absolue ! Sauf si tu raques un max pour avoir le droit de jouer à la fin du monde au bonneteau.

« Cupidité sans frontières » et l’Eurocrature se mirent à vendre des permis d’émission de CO2, preuve que ce gaz n’est qu’un prétexte pour racketter les entreprises, tout en terrorisant les benêts pour qu’ils votent bien. Générant un marché noir du droit à polluer.

– Allez, je t’échange 250 000 tonnes d’hydrocarbures perfluorés contre 500 000 tonnes de dioxyde de carbone.

– D’accord si tu ajoutes 80 000 tonnes de protoxyde d’azote. C’est un deal honnête, non ?

Après les prédicateurs de la bonne pensée, les prédateurs de la bonne soupe

Pour compenser la banqueroute de 2008, une aide de 10 milliards de dollars remboursables aux calendes grecques fut allouée par Barack Hussein Obama afin de remettre à flot ces philanthropes, membres éminents du parti Démocrate. Depuis, Trump a une dent contre ces gens qui dilapident l’argent public pour leurs combines. En plus de leurs magouilles électorales.

Une mesure efficace destinée à en finir avec l’enrichissement indu de la nomenklatura réchauffiste consiste à contrer le racket du commerce maritime. Les USA ont menacé de sanctions douanières fortes tout pays qui voterait en faveur d’une taxe carbone sur le transport maritime dans le cadre de l’Organisation maritime internationale (OMI).

« Nous nous battrons avec acharnement pour protéger nos intérêts économiques en imposant des coûts supérieurs aux pays qui soutiennent le NZF » ont indiqué le secrétaire d’État Marco Rubio et ses homologues à l’Énergie et aux Transports.

Protéger le commerce maritime international ne consiste pas seulement à éliminer les terroristes Houthis et traquer les pirates Somaliens, mais aussi à neutraliser les criminels en col blanc qui, depuis leurs bureaux, rançonnent les navires.

Il n’y aura donc pas d’accord mondial sur la décarbonation des bateaux. Sous la pression des États-Unis, l’Organisation maritime internationale (OMI) a différé mais pas renoncé à l’adoption de son plan mondial de réduction des émissions de CO2 des navires. C’est une victoire qu’il faudra consolider en faisant preuve de vigilance. Car les crapules du climat remettront ça au premier signe de faiblesse.

Repoussé en 2026, le texte visait à imposer dès 2028 une réduction des émissions du transport maritime, responsable selon les élucubrations des écolos de 3 % du CO2 mondial. Avec pour objectif la disparition complète de ce gaz en 2050. Une absurdité car la végétation a besoin de CO2 pour croître, filtrer des polluants et émettre de l’oxygène.

Pas de débat scientifique avec des fanatiques obscurantistes. Ces gauchistes poussent leurs axiomes comme des vérités éternelles et visent à la destruction de notre civilisation par la décroissance, tandis que leur alliés islamistes la sapent par l’abrutissement religieux et les attentats.

Macronescu le loser, étale une fois encore ses insuffisances

Après s’être pris une nouvelle mandale de Brichel qui lui a laissé un beau cocard qu’aucun maquillage n’a pu recouvrir, le paltoquet s’est défoulé en prenant Trump pour cible. Fripounette, qui n’a aucun bagage scientifique, pas plus que historique ou géographique d’ailleurs, martelait comme un bossu sourdingue « la science continue d’être au cœur de mes constats et de ma politique ». Quelle impudence !

Son unique argutie repose sur l’antienne des écolo-réchauffards, militants de l’enseignement et charlatans des médias : « Tous les scientifiques dûment accrédités (par qui ?) sont d’accord ». Ce qui est faux et archi-faux. Une brochette de Nobel et une myriade de PhD contestent les causes du prétendu réchauffement, un phénomène cyclique normal abusivement amplifié, doutent de ses effets négatifs sur les écosystèmes, et dénoncent son utilisation à des fins politiciennes.

Trump a cloué le bec du paltoquet que tous les chefs d’État méprisent, sauf son amoureux intéressé de Kiev, en lui répondant que « le réchauffement climatique est la plus grande arnaque jamais menée ». Puis s’adressant aux Européens, il les a invités à revoir leurs politiques environnementales. « Si vous continuez cette arnaque verte, vous allez conduire vos pays à la ruine ». Merci, pour la France c’est déjà fait.

Pas des théories, des faits

Parmi le fatras des mensonges, des données truquées, des erreurs grossières, des imprécations et des élucubrations répertoriées sur mon site, voici un résumé des supercheries les plus communes :

Plus de neige en France dès 2010

Submersion des deltas des grands fleuves dans le même laps de temps

Submersion des régions côtières basses d’ici 2025

Engloutissement des atolls du Pacifique au plus tard en 2020

Fonte de la calotte arctique et du permafrost sibérien avant 2020, libérant des virus préhistoriques,

Fonte des glaciers de l’Antarctique et tsunami mondial en 2030

Disparition des « neiges éternelles » de l’Himalaya avant 2030

Fort heureusement, rien de tout cela ne s’est produit :

La neige continue à tomber l’hiver en Europe

Les deltas du Gange ou du Mississippi se sont légèrement développés grâce aux apports des alluvions et des courants marins

La montée moyenne de l’eau a été 3 centimètres en un siècle et pas partout uniformément

Les atolls sont stables ou sujets à un exhaussement constant du fait de la sédimentation des rivages et des mouvements de la lithosphère.

Les glaciers himalayens gagnent et perdent régulièrement en épaisseur et superficie selon des mouvements cycliques connus depuis longtemps

La Sibérie est soumise à des phases cycliques de chaud et de froid depuis toujours

Les mesures au sol comme les vues satellite montrent un refroidissement continu de l’Antarctique et de l’océan Pacifique depuis 30 ans. Les réchauffards refusent de voir les otaries du pôle Sud qui viennent s’ébrouer dans les lagons polynésiens.

La réalité : des cycles climatiques depuis la nuit des temps. La prédiction : la fin du monde à cause des humains. Possible si Fripounette décidait de vitrifier Moscou.

Christian Navis

https://marcrousset.over-blog.com/2026/01/pour-trump-le-rechauffement-climatique-est-la-plus-grande-arnaque-du-siecle.html

Azincourt ou la naissance du sentiment "français", avec Valérie Toureille

Un testament bouleversant

 

par Adègne Nova

Il y a deux cent trente-trois ans exactement, le 21 janvier 1793, Louis XVI montait sur l’échafaud. Jacques Bainville a dit en son temps qu’à première vue, peu d’événements historiques semblaient aussi inexplicables que cette chute de la monarchie.

Les bourreaux qui firent un simulacre de procès au roi, condamné qu’il était d’avance, l’accusèrent de tous les maux et, surtout, des pires mensonges. Plusieurs années plus tard, Honoré de Balzac dirait que, ce jour-là, ce sont tous les pères de famille qui ont été décapités, Renan indiquant, quant à lui, que cet assassinat avait consommé le suicide de la patrie.

Désormais, le peuple français était orphelin… et nous le sommes toujours !

Aujourd’hui, en cette triste date anniversaire, je vous propose de lire le testament du Roi, écrit moins d’un mois avant sa mort.

*****

« Au nom de la très-Sainte-Trinité, du père et du fils et du Saint-Esprit. Aujourd’hui, vingt-cinquième jour du mois de décembre 1792, moi, Louis seizième du nom, Roi de France, étant depuis plus de quatre mois renfermé avec ma famille dans la tour du Temple, à Paris, par ceux qui étoient mes sujets, et privé de toute communication quelconque, même depuis le 11 du courant, avec ma famille ; de plus, impliqué dans un procès dont il est impossible de prévoir l’issue, à cause des passions des hommes, et dont on ne trouve aucuns prétexte ni moyens dans aucune loi existante; n’ayant que Dieupour témoin de mes pensées et auquel je puisse m’adresser, je déclare ici, en sa présence, mes dernières volontés et mes sentimens.

Je laisse mon ame à Dieu, mon Créateur ; je le prie de la recevoir dans sa miséricorde, de ne pas la juger d’après ses mérites ; mais par ceux de Notre Seigneur Jésus-Christ, qui s’est offert en sacrifice à Dieu son père pour nous autres hommes, quelqu’indignes que nous en fussions, et moi le premier.

Je meurs dans l’union de notre sainte mère l’Église catholique, apostolique et romaine, qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de Saint-Pierre, auquel Jésus-Christ les avoit confiés.

Je crois fermement et je confesse tout ce qui est contenu dans le symbole et les commandemens de Dieu et de l’Église, les sacremens et les mystères, tels que l’Église catholique les enseigne et les a toujours enseignés ; je n’ai jamais prétendu me rendre juge dans les différentes manières d’expliquer les dogmes qui déchirent l’Église de Jésus-Christ ; mais je m’en suis rapporté et m’en rapporterai toujours, si Dieu m’accorde la vie, aux décisions que les Supérieurs ecclésiastiques, unis à la sainte Église catholiques, donnent et donneront conformément à la discipline de l’Église suivie de Jésus-Christ.

Je plains de tout mon cœur nos frères qui peuvent être dans l’erreur ; mais je ne prétends pas les juger, et je ne les aime pas moins tous en Jésus-Christ, suivant ce que la charité chrétienne nous enseigne. Je prie Dieu de me pardonner tous mes péchés ; j’ai cherché à les connoître scrupuleusement, à les détester et à m’humilier en sa présence. Ne pouvant me servir d’un prêtre catholique, je prie Dieu de recevoir la confession que je lui en ai faite, et surtout le repentir profond que j’ai d’avoir mis mon nom ( quoique ce fut contre ma volonté) à des actes qui peuvent être contraires à la discipline et à la croyance de l’Église catholique, à laquelle je suis toujours resté sincèrement uni de cœur.

Je prie Dieu de recevoir la ferme résolution où je suis, s’il m’accorde la vie, de me servir, aussitôt que je pourrai, du ministère d’un prêtre catholique, pour m’accuser de tous mes péchés, et recevoir le sacrement de pénitence.

Je prie tous ceux que je pourrois avoir offensés parinadvertance (car je ce me rappelle pas d’avoir fait sciemment aucune offense à personne), ou à ceux à qui j’aurais pu donner de mauvais exemples ou des scandales, de me pardonner le mal que je peux leur avoir fait ; je prie tous ceux qui ont de la charité, d’unir leurs prières aux miennes, pour obtenir de Dieu le pardon de mes péchés.

Je pardonne de tout mon cœur à ceux qui se sont faits mes ennemis, sans que je leur en aie donné aucun sujet ; et je prie Dieu de leur pardonner, de même qu’à ceux qui, par un faux zèle, ou par un zèle mal entendu, m’ont fait beaucoup de mal.

Je recommande à Dieu ma femme et mes enfans, ma sœur et mes tantes, mes frères et tous ceux qui me sont attachés par le lien du sang, ou par quelqu’autre manière que ce puisse être ; je prie Dieu particulièrement de jeter des yeux de miséricorde sur ma femme, mes enfans et ma sœur, qui souffrent depuis long-temps avec moi, de les soutenir par sa grâce, s’ils viennent à me perdre, et tant qu’ils resteront dans ce monde périssable.

Je recommande mes enfans à ma femme, je n’ai jamais douté de sa tendresse maternelle pour eux ; je lui recommande surtout d’en faire de bons chrétiens et d’honnêtes hommes ; de ne leur faire regarder les grandeurs de ce monde-ci, (s’ils sont condamnés à les éprouver) que comme des biens dangereux et périssables, et de tourner leurs regards vers la seule gloire solide et durable de l’éternité ; je prie ma sœur de vouloir continuer sa tendresse à mes enfans, et de leur tenir lieu demère, s’ils avoient le malheur de perdre la leur.

Je prie ma femme de me pardonner tous les maux qu’elle souffre pour moi, et les chagrins que je pourrois lui avoir donnés dans le cours, de notre union ; comme elle peut être sûre que je ne garde rien contre elle, si elle croyoit avoir quelque chose à se reprocher.

Je recommande bien vivement à mes enfans, après ce qu’ils doivent à Dieu, qui doit marcher avant tout, de rester toujours unis entre eux, soumis et obéissans à leur mère et reconnaissans de tous les soins qu’elle se donne pour eux et en mémoire de moi ; je les prie de regarder ma sœur comme une seconde mère.

Je recommande à mon fils, s’il avoit le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, qu’il doit oublier toute haine et tout ressentiment, et nommément ce qui a rapport aux malheurs et aux chagrins que j’éprouve ; qu’il ne peut faire le bonheur des peuples qu’en régnant suivant les lois ; mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire ; et qu’autrement étant lié dans ses opérations, et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile.

Je recommande à mon fils d’avoir soin de toutes les personnes qui m’étoient attachées, autant que les circonstances où il se trouvera, lui en donneront les facultés ; de songer que c’est une dette sacrée que j’ai contractée envers les enfans ou les parens de ceux qui ont péri pour moi, et ensuite de ceux qui sont malheureux pour moi.

Je sais qu’il y a plusieurs personnes, parmi celles qui m’étoient attachées, qui ne se sont pas conduites envers moi comme elles le devoient, et qui ont même montré de l’ingratitude ; mais je leur pardonne (souvent dans des momens de trouble et d’effervescence, on n’est pas maître de soi) et je prie mon fils, s’il en trouve l’occasion, de ne songer qu’à leur malheur.

Je voudrois pouvoir témoigner ici ma reconnaissance à ceux qui m’ont montré un attachement véritable et désintéressé : d’un côté, si j‘ai été sensiblement touché de l’ingratitude et de la déloyauté de gens à qui je n’avois jamais témoigné que des bontés, à eux, ou à leurs parens ou amis ; de l’autre, j’ai eu de la consolation à voir l’attachement et l’intérêt gratuit que beaucoup de personnes m’ont montrés. Je les prie d’en recevoir tous mes remerciemens ; dans la situation où sont encore les choses, je craindrois de les compromettre si je parlois plus explicitement ; mais je recommande spécialement à mon fils de rechercher les occasions de pouvoir les reconnoître.

Je çroirois calomnier cependant les sentimens de la Nation, si je ne recommandois ouvertement à mon fils MM. de Chamilly et Hue, que leur véritable attachement pour moi avoit portés à s’enfermer avec moi dans ce triste séjour, et qui ont pensé enêtre les malheureuses victimes ; je lui recommande aussi Cléry, des soins duquel j’ai tout lieu de me louer, depuis qu’il est avec moi ; comme c’est lui qui est resté avec moi jusqu’à la fin, je prie Messieurs de la Commune de lui remettre mes hardes, mes livres, ma montre, ma bourse et mes autres effets qui ont été déposés au conseil de la Commune.

Je pardonne encore très-volontiers à ceux qui me gardoient, les mauvais traitemens et les gênes dont ils ont cru devoir user envers moi. J’ai trouvé quelques ames sensibles et compatissantes. Que celles-là jouissent, dans le cœur, de la tranquillité que doit leur donner leur façode penser !

Je prie MM. de Malesherbes, Tronchet et Dezèze, de recevoir ici tous mes remerciemens et l’expression de ma sensibilité, pour tous les soins et peines qu’ils se sont donnés pour moi.

Je finis, en déclarant devant Dieu ; et prêt à paroître devant lui, que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi.

Fait double à la Tour du Temple, le 25 décembre 1792.

Signé LOUIS. »

https://www.actionfrancaise.net/2026/01/21/un-testament-bouleversant/

lundi 19 janvier 2026

Entre Hercule Poirot et Marcel Pagnol

 

Par Stéphane Blanchonnet

Les Éditions Paquet publient régulièrement des adaptations en bandes dessinées des enquêtes d’Hercule Poirot, le célèbre détective belge créé par la romancière britannique Agatha Christie.

Le dernier album en date, Christmas pudding, est le résultat de la collaboration d’Isabelle Bottier (scénario) et Alberto Taracido (dessin). C’est le style légèrement caricatural et délicieusement rétro des dessins de ce dernier qui m’a convaincu d’en faire l’acquisition. Parfaitement adapté à l’atmosphère British et suranné de la nouvelle éponyme, le dessin de Taracido excelle dans les expressions de visage des personnages. Une lecture rapide et divertissante qui devrait convenir à presque tous les publics.

Mon second coup de cœur aujourd’hui est pour l’adaptation en roman graphique du film d’animation de Sylvain Chomet, Marcel et Monsieur Pagnol, sorti récemment dans les salles de cinéma.

En fait le film surtout est époustouflant : qualité des extraordinaires dessins de Sylvain Chomet, au style inimitable, et poésie profonde de cette biographie de Marcel Pagnol qui prend pour principe le dialogue imaginaire entre Pagnol adulte, au moment de son entrée à l’Académie, et Pagnol enfant. On revit à leurs côtés toute une époque bénie de notre littérature et de notre cinéma. L’adaptation en bande dessinée que l’on doit à Christopher n’apporte en soi rien de plus mais est irréprochable dans le choix des plans et le montage. Voyons-la surtout comme une occasion de redécouvrir le film et de vérifier si nos souvenirs des images les plus marquantes coïncident avec les choix de l’adaptateur. Encore une fois, surtout, ne manquez pas de voir le film !

https://www.actionfrancaise.net/2026/01/19/entre-hercule-poirot-et-marcel-pagnol/

dimanche 18 janvier 2026

La paysannerie sous la IIIe République : une nouvelle culture politique ...

Quand Khomeini préparait sa révolution islamique depuis la France

 

Capture d'écran
Capture d'écran
En octobre 1978, l’ayatollah Rouhollah Khomeini posa le pied dans le petit village de Neauphle-le-Château, situé à une quarantaine de kilomètres à l’ouest de Paris. Ce lieu bucolique, peuplé de plus de 2.000 habitants, allait alors devenir pendant plusieurs mois le théâtre discret d’une entreprise qui allait bouleverser le Moyen-Orient par l’instauration d’une future république islamique au destin autoritaire et, plus tard, profondément sanguinaire. Exilé depuis quatorze ans, ce religieux chiite, expulsé d’Irak, trouva alors en France, patrie des libertés et de la liberté d’expression, un refuge inattendu depuis lequel il put préparer en sécurité la chute de la monarchie du chah d’Iran et orchestrer ainsi son retour au pays.

Un exil stratégique dans un village français

Khomeini arriva en France le 6 octobre 1978 muni d’un simple visa de touriste après que le régime irakien, sous pression du chah et en raison de son activisme pro-chiite, l’eut expulsé. Il envisage d’abord de rester plus près de sa patrie, au Liban ou en Syrie. Néanmoins, il finit par choisir la France où il sait que sa liberté d’expression sera assurée, mais également parce que les Iraniens peuvent y entrer sans visa.

Le Président Valéry Giscard d’Estaing, interrogé sur la présence de cet homme sur le sol national et troublant les relations diplomatiques avec Téhéran, se veut alors rassurant : « L'ayatollah Khomeini est venu en France dans des conditions régulières, comme un étranger en résidence en France. Il lui a été indiqué à deux reprises que le sol de la France n'était pas un territoire d'où pouvaient être lancés des appels à des actions de violence. »

Khomeini s’installe alors à Neauphle-le-Château, où il va rester jusqu’à son départ pour l’Iran. Là, dans une maison modeste, située au 23, route de Chevreuse, gardée par des gendarmes armés de pistolets-mitrailleurs, il fait de sa nouvelle demeure son quartier général politique, entouré de ses proches conseillers et de nombreux militants venus d’Europe. Entre les différentes réunions visant à préparer son futur régime totalitaire, Khomeini traverse la rue pour aller dans un verger. Là, sous une tente ou à l’ombre d’un pommier, il effectue ses prières quotidiennes avec ses fidèles, parfois au nombre de 50 ou de 60. Par son apparence austère, ses allures de vieux sage (il est alors âgé de 76 ans), l’homme fascine et attire la curiosité mais aussi la complaisance d'une partie de la presse.

Selon les habitants du village, ce sont alors « des cars entiers de pèlerins qui venaient d’Europe pour le voir ». On aperçoit alors des tiers-mondistes, des marxistes et des islamistes répondre à l’appel du futur Guide de la Révolution, qui leur confie des cassettes audio destinées à répandre clandestinement sa parole en Iran et sa volonté de renverser le régime du chah. En appelant à la grève générale, aux manifestations et à la désobéissance civile, il contribue à faire monter la contestation au point de paralyser l’Iran.

L’après Neauphle-le-Château

Le 1er février 1979, Khomeini, jugeant que l’heure de son retour en Iran avait sonné, s’envole à bord d’un avion d’Air France. À son arrivée à Téhéran, il est accueilli par une foule en délire. Des millions d'Iraniens l'acclament. C'en était fini de la monarchie des Pahlavi et, quelques semaines plus tard, par référendum, la république islamique était instituée, fondée sur la tutelle des juristes théologiens.

Aujourd’hui, Neauphle-le-Château garde encore la mémoire contrastée de ce court séjour. En effet, une plaque commémorative fut installée en 2017 sur un terrain privé. Cette dernière fut dégradée en 2023, un acte illustrant l’avis d’une partie de la population locale ne voulant pas que leur ville soit associée au régime totalitaire iranien. Certains vont même jusqu’à comparer l’ayatollah au dictateur du IIIe Reich : « Imaginez que votre voisin vous colle une photo d’Hitler dans son jardin, je pense qu’il ne faudrait pas vingt-quatre heures pour qu’on vienne la retirer. » La maison où séjourna l’ayatollah Khomeini était devenue, au fil des années, un véritable lieu de pèlerinage pour les admirateurs du régime, au point que l’Iran envisagea même d’en faire un musée consacré à la gloire du fondateur de la république islamique.

Ce chapitre oublié de notre Histoire nous rappelle ainsi comment la France, trop bonne, trop généreuse, trop ouverte et peut-être aussi trop naïve, a accueilli sur son sol un personnage qu’elle imaginait peut-être comme un homme de bien et qui, en vérité, instaura un régime islamique d'un autre âge en Iran.

Eric de Mascureau

Les 39 modèles climatiques du GIEC se sont systématiquement trompés dans leurs prévisions passées, ils ont multiplié par 2 ou 3 la hausse de température observée

 

par Patrice Gibertie

La sensibilité climatique des modèles varie d’un facteur trois, une disparité qui persiste depuis plus de 30 ans. Cette disparité s’explique principalement par les différences entre les modèles concernant les processus de convection humide (nuages et vapeur d’eau), qui induisent des rétroactions positives.

Si les modélisateurs parvenaient à comprendre pourquoi leur traitement de la convection humide est erroné, les modèles produiraient alors un réchauffement plus conforme aux observations et plus cohérent entre eux.

Une grande partie de l’alarmisme climatique provient de publications scientifiques biaisées en faveur (1) des modèles qui produisent le réchauffement le plus important et (2) des augmentations excessives des émissions de GES («scénarios SSP») qu’elles supposent pour les projections climatiques les plus pessimistes.

Le GIEC n’aura fait qu’exploiter depuis 37 ans l’impossibilité d’avoir des données réelles sur les hypothèses de leurs modèles. Mais plus la science progresse, plus la supercherie devient évidente.

Le graphique provient du blog de Roy Spencer (mis à jour en janvier 2026), qui s’appuie sur des tabulations de John Christy. Il compare les tendances linéaires de température dans la troposphère tropicale (couche moyenne à supérieure, souvent appelée TMT ou mid-troposphere) sur la période 1979-2025, entre :

•  39 modèles climatiques (principalement de l’ensemble CMIP6, barres rouges) ;

•  Observations : radiosondes (moyenne de 3 datasets, barre verte ~0.20 °C/décennie), réanalyses (moyenne de 2 datasets, barre noire ~0.18 °C/décennie), et satellites (moyenne de 3 produits incluant UAH, RSS, NOAA, barre bleue ~0.14 °C/décennie).

Les modèles montrent des tendances allant de ~0.20 °C/décennie (les plus «froids») jusqu’à ~0.50 °C/décennie (les plus «chauds»), avec une grande majorité au-dessus de 0.30 °C/décennie. Les observations convergent autour de 0.14 à 0.20 °C/décennie, soit environ 2 à 3 fois moins que la moyenne des modèles ou que beaucoup d’entre eux. Oui, dans cette métrique spécifique (tropical tropospheric hotspot attendu), les modèles surestiment systématiquement le réchauffement observé depuis des décennies. Spencer et Christy soulignent cela depuis 2013 (avec des mises à jour régulières), et cette version 2026 confirme que la divergence persiste malgré l’ajout de données jusqu’en 2025. La cause invoquée : les modèles amplifient trop le réchauffement via un feedback positif excessif sur la vapeur d’eau et une convection tropicale mal représentée (thunderstorms qui «ventilent» la chaleur vers le haut moins efficacement que dans la réalité).

source : Patrice Gibertie

https://reseauinternational.net/les-39-modeles-climatiques-du-giec-se-sont-systematiquement-trompes-dans-leurs-previsions-passees-ils-ont-multiplie-par-2-ou-3-la-hausse-de-temperature-observee/

samedi 17 janvier 2026

Le réchauffement climatique à l’épreuve d’études scientifiques qui portent sur plus de 100 000 ans.

 

Et pan sur le bec du GIEC !

Voir le tweet

La variabilité du climat correspond à tous les changements du système climatique qui persistent plus longtemps qu’un évènement météorologique.

Et l’homme – le genre humain – n’y est pour quasiment rien!

C’est ce que nous démontre cette courte vidéo qui, à l’aide d’un simple graphique, renvoie à leurs chères, très chères, études tous les pseudos scientifiques du GIEC (1) que d’aucuns appellent les ayatollahs de la décroissance.

Paul DEROGIS

(1) GIEC : Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.

https://www.medias-presse.info/le-rechauffement-climatique-a-lepreuve-des-vraies-etudes-scientifiques-sur-plus-de-100-000-ans/214447/