dimanche 29 décembre 2024

1 100 éminents scientifiques déclarent "il n’y a pas d’urgence climatique"

 

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@Resistance_SM
 Nous nous opposons fermement à la politique néfaste et anti-écologique de zéro émission nette de CO2 proposée pour 2050. 
 GROUPE CLINTEL 
 La politique climatique devrait être plus scientifique. théoriciens et les programmeurs mettent en place : hypothèses, suppositions, relations paramétrisations, contraintes de stabilité, etc.
.La science climatique traditionnelle, les informations ne sont pas rapportées. Il n'y a pas d'urgence climatique un réseau mondial de plus de 1 100 scientifiques et professionnels a préparé ce message urgent 
La science climatique devrait être moins politique, tandis que les politiques climatiques devraient être plus scientifiques. La politique climatique doit respecter les réalités scientifiques et économiques. 
Il n'y a pas d'urgence climatique. Par conséquent, aucune raison de paniquer. Nous nous opposons fermement à la politique néfaste et irréaliste de zéro émission nette de CO2 proposée pour 2050. 
Le monde s'est réchauffé de manière significativement inférieure à ce que prévoyait le GIEC sur la base de modèles qui ont favorisé la croissance de la biomasse végétale.
 C'est aussi bon pour l'agriculture, car cela augmente le rendement des cultures dans le monde entier. Les modèles du monde nous indiquent que nous sommes en train de comprendre le changement climatique. 
Les facteurs naturels et anthropiques provoquent le réchauffement. Les archives géologiques révèlent que le climat de l'Arctique a varié tout au long de son existence, avec des phases naturelles froides et chaudes. Le Petit Âge glaciaire s'est terminé aussi récemment qu'en 1850.
 Il n'est pas surprenant que nous vivions une période de réchauffement qui est bien inférieur aux prévisions. La politique climatique repose sur des modèles présents avec de nombreuses lacunes qui ne sont pas du tout plausibles. Ils amplifient l'effet des gaz à effet de serre tels que le COP.
 De plus, ils ignorent le fait que la pollution de l'atmosphère par le CO2 est bénéfique. Le réchauffement climatique n'a pas augmenté les catastrophes naturelles. Il n'existe aucune preuve légale que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses et les catastrophes naturelles de type cyclonique, ou les rend plus fréquents. 
 Cependant, il existe de nombreuses preuves que les mesures d'atténuation du CO2 sont aussi dommageables qu'elles le sont. Le CO2 est un aliment plastique, la base de toute vie sur Terre. Le CO2 est un polluant essentiel à toute vie sur Terre. La photosynthèse est une bénédiction. 
Plus Le CO2 est bénéfique pour la nature, il fait pousser la Terre : des émissions supplémentaires de CO2 dans le La politique climatique doit respecter les réalités scientifiques et économiques Il n'y a pas d'urgence climatique Il n'y a donc aucune raison de paniquer.
 * Ce n'est pas le nombre d'experts qui compte, mais la qualité des arguments.
 Déclaration mondiale sur le climat 
Ambassadeurs Lauréat du prix Nobel Professeur Ivar Giaever, 
Norvège/États-Unis Professeur Guus Berkhout, 
Pays-Bas Dr. Comells Le Pair, 
Pays-Bas Professeur Reynald Du Berger, 
Canada Barry Brill, 
Nouvelle-Zélande Viv Forbes, 
Australie Professeur Jeffrey Foss, 
Canada Jens Morten Hansen, 
Danemark Professeur Liszlo Starka, 
Hongrie Professeur Seok Soon Park, 
Corée du Sud Professeur Jan-Erik Solheim 
Norvège Sotiris Kamenopoulos, 
Grèce Ferdinand Meeus, 
Belgique Professeur Richard Lindzen, 
États-Unis Henri A. Masson, 
Belgique Professeur Ingemar Nordin, 
Suède Jim O'Brie, 
République d'Irlande Professeur Lan Plimer, 
Australie Douglas Pollock. 
Chili De. Blanca Parga Landa, 
Espagne Professeur Alberto Prestininzl, 
Italie Professeur Benoit Rittaud, 
France Dr. Thiago Mala, 
Brésil Professeur Fritz Vahrenholt, 
Allemagne Le vicomte Monckton de Brenchley, 
Royaume-Uni Dulan BIDIC, 
Croatie, Bosnie-Herzégovine, Serbie et Monténégro

Dépeçage de l’Ukraine en vue : l’armée polonaise s’apprête à en découdre

 

Le plan de partage de l’Ukraine entre Russes, Polonais, Roumains et Hongrois

La Pologne intensifie significativement ses efforts de modernisation militaire, officiellement en réponse aux « menaces de l’ogre russe », officieusement pour se préparer à un dépeçage en règle de son voisin ukrainien. Pour 2025, le pays prévoit d’allouer 4,7 % de son PIB à la défense, soit environ 40 milliards d’euros, ce qui en fait l’un des budgets de défense les plus élevés parmi les membres de l’OTAN

Le 23 décembre 2024, plusieurs contrats majeurs ont été signés par la Pologne, renforçant substantiellement les forces armées du pays. Ces accords incluent la livraison de près de cent obusiers automoteurs Krab en deux versions, ainsi que des véhicules de soutien pour les modules équipés d’obusiers K9A1 Thunder.

Le premier contrat signé ce 23 décembre prévoit la livraison de 96 obusiers Krab, un obusier automoteur de 155 mm, est conçu et fabriqué en Pologne par Huta Stalowa Wola (HSW) en collaboration avec BAE Systems et OBRUM, pour équiper quatre modules d’artillerie nommés Regina, chacun composé de 24 obusiers. Les deux premiers modules, totalisant 48 unités, seront livrés dans leur configuration actuelle. Les Krab restants bénéficieront de mises à niveau significatives, incluant un système automatisé de chargement des munitions, un récepteur d’alerte laser C-Obra, et le système de protection soft-kill ROSY de Rheinmetall. Cette nouvelle variante comprendra également un système d’observation à 360 degrés et une station d’armes téléopérée équipée d’une mitrailleuse lourde WKM-Bm de 12,7 mm.

Complétant les obusiers, des véhicules de soutien essentiels seront livrés. Ceux-ci incluent des véhicules de commandement (WD), des véhicules de commandement et d’état-major (WDSz) sur un châssis léger à chenilles, des véhicules de réapprovisionnement en munitions (AWA), et des ateliers de réparation (AWRU) sur des camions Jelcz.

Le second contrat se concentre sur l’acquisition de véhicules de soutien pour les modules équipés d’obusiers K9A1 Thunder. Cette initiative vise à standardiser la structure des modules d’artillerie utilisant les obusiers Krab et K9 Thunder, ne différant que par le type d’obusier utilisé. Cette approche garantit une cohérence opérationnelle et logistique au sein des forces armées polonaises

La Pologne a de plus signé des contrats pour l’achat de 700 véhicules de combat d’infanterie lourds (CBWP) pour soutenir les chars américains Abrams au combat. De plus, des négociations sont en cours pour 159 véhicules de combat d’infanterie Borsuk afin d’équiper deux bataillons d’infanterie mécanisée. Ces initiatives s’alignent avec la stratégie plus large de la Pologne visant à renforcer la défense nationale et améliorer l’interopérabilité avec les forces alliées.

En août dernier, le premier F-35 destiné à la Pologne était dévoilé sur la base américaine de Fort Worth, signalant un renforcement majeur des capacités de défense de la Pologne. Cet avion était le premier d’une commande de 32 unités passée en 2020 pour un montant de 4,6 milliards de dollars, incluant également 33 moteurs F135 de Pratt & Whitney.

Dès 2020, la Pologne avait par ailleurs lancé un appel d’offres international visant à remplacer ses anciens hélicoptères d’attaque de conception soviétique. Ce projet, baptisé Kruk, visait initialement l’acquisition de 32 appareils. Le ministère polonais de la Défense s’est rapidement orienté – au grand dam des Européens – vers des fournisseurs américains, réduisant le choix final entre le AH-1Z Viper et le AH-64E Apache. Le ministère exprimait alors un désir clair : « sélectionner l’offre la plus avantageuse pour une acquisition rapide par nos forces armées. »

La Pologne n’a visiblement pas renoncé à renouer avec le passé prestigieux de la République des Deux Nations, mais cette fois-ci sans la participation de la Lituanie… Varsovie, qui anticipe l’effondrement programmé du front ukrainien, se voit récupérer de très larges portions de territoires situés à l’ouest de l’Ukraine dans le cadre du dépeçage conjoint de cette dernière avec la Russie, la Roumanie et la Hongrie. Une prétention qui ne peut se réaliser que si le poids des armées polonaises est probant face à ses rivaux.

Henri Dubost

https://ripostelaique.com/depecage-de-lukraine-en-vue-larmee-polonaise-sapprete-a-en-decoudre.html

Mer Noire : découverte de la plus vieille épave intacte au monde, un bateau grec datant de 400 av. J-C

 

Le bateau de commerce grec, qui date de 400 avant notre ère, a été découvert à deux kilomètres de profondeur.

Elle est “intacte”. L’épave d’un bateau de commerce grec remontant à 400 avant JC, exceptionnellement bien conservée, a été découverte au fond de la mer Noire, a annoncé mardi 23 octobre une expédition scientifique anglo-bulgare. “Je n’aurais jamais pensé qu’il serait possible de retrouver intact, et par deux kilomètres de profondeur, un navire datant de l’Antiquité”, a déclaré le professeur Jon Adams, directeur du Centre d’archéologie maritime de l’université de Southampton (sud de l’Angleterre), l’un des dirigeants de l’expédition.

“Cette découverte va changer notre compréhension de la construction navale et de la navigation à l’époque antique”, a-t-il ajouté dans un communiqué. L’expédition Black Sea MAP (pour Maritime Archaeology Project) a sondé pendant trois ans les fonds de la mer Noire sur plus de 2 000 km2, au large de la Bulgarie, au moyen d’un sonar et d’un véhicule télécommandé équipé de caméras conçues pour l’exploration en eaux profondes. L’équipe a découvert plus de 60 épaves remontant du XVIIe siècle à l’Antiquité.


La plus ancienne d’entre elles a été retrouvée à une profondeur où l’eau est dépourvue d’oxygène et peut “conserver les matières organiques pendant des milliers d’années”, a précisé l’équipe du Black Sea Map. L’épave a été datée au carbone 14. “Nous avons des morceaux d’épaves qui remontent à une époque plus ancienne, mais celle-ci semble vraiment intacte”, a souligné sur la BBC l’archéologue Helen Farr, associée au projet.

Francetvinfo

https://www.fdesouche.com/2018/10/23/mer-noire-decouverte-de-la-plus-vieille-epave-intacte-au-monde-un-bateau-grec-remontant-a-lan-400-av-j-c/

On a trouvé le coupable du réchauffement climatique, c’est le soleil !

 

Les prédicateurs de la fin du monde sont incorrigibles. Aucune de leur prédictions ne s’est réalisée. Fort heureusement. Boston, Venise et les Tuamotu n’ont pas été engloutis. Les glaciers de l’Himalaya n’ont pas fondu, pas plus que ceux de l’Antarctique. Il y a toujours de la neige l’hiver dans les zones tempérées, et la Sibérie n’a pas libéré des virus préhistoriques congelés.

Cinquante ans de mensonges démentis par les faits, cela commençait à se remarquer.

Ceux qui vivent plutôt bien de la peur qu’ils diffusent, entre conférences, livres, films, télés, labos subventionnés et chaires imméritées, ont compris qu’ils devaient changer leur fusil d’épaule.

Se reniant implicitement, ils attribuent désormais au soleil (enfin !) le phénomène cyclique du léger réchauffement (1,2° C depuis 1860, terminé en 2005) qui n’a rien d’anthropique ni d’exceptionnel. Mais comme les professeurs Philippulus ne peuvent s’empêcher de prédire des catastrophes, il annoncent pour bientôt une super éruption solaire. Réservez vos places pour assister au prochain cataclysme !

Certaines données scientifiques semblent plus inquiétantes que les élucubrations des écolo-réchauffards

Une équipe internationale d’astrophysiciens a estimé, à partir des données récupérées sur 2.527 étoiles semblables au Soleil, qu’une future grosse éruption de notre étoile a une probabilité raisonnable de survenir dans les prochaines années. Sans donner de date.

« Ces données nous rappellent brutalement que les événements solaires les plus extrêmes font partie du répertoire naturel de notre étoile », a rappelé Natalia Krivova, physicienne à l’institut Max-Planck de Göttingen et coordinatrice de l’étude.

Pour parvenir à ces conclusions, elle et son équipe ont comparé les données de 5650 étoiles collectées par le télescope spatial Kepler entre 2009 et 2013. « Nous avons été surpris de constater que les étoiles semblables au soleil sont sujettes à des super éruptions fréquentes », a déclaré Valeriy Vasilyev, co-auteur de l’étude.

Le Soleil est arrivé en 2024 à son pic décennal d’activité (un cycle complet dure en fait onze ans). Le nombre des taches solaires à sa surface est très important et les éruptions plus fréquentes. Symptôme de ce dynamisme retrouvé, au printemps et à l’automne dernier, des éjections de masse coronale particulièrement importantes ont donné lieu à des aurores boréales.

Les super éruptions solaires auraient lieu tous les cent cinquante ou deux cents ans, mais on n’est pas passé loin en octobre 2024. Observées par la NASA, ces éruptions solaires sont de puissantes explosions de radiations.  Heureusement, notre champ magnétique les dévie en grande partie et notre atmosphère arrête le reste. Mais cette protection naturelle n’est pas infaillible, et les rayonnements et particules peuvent causer des dommages.

La dernière super-éruption s’est produite en 1859, une époque où les infrastructures électriques, les satellites et les systèmes de communication n’existaient pas. Connue comme « l’événement de Carrington», cette tempête solaire de 1859 avait provoqué des surtensions dans les lignes télégraphiques et provoqué des incendies.

De nos jours, les conséquences d’un tel phénomène pourraient être catastrophiques. Elle produiraient des pannes électriques massives, pouvant durer plusieurs semaines, perturberaient les communications, les signaux GPS, les transports, les réseaux informatiques, grosso modo toute l’infrastructure qui permet au monde moderne de fonctionner.

Et encore, ils n’envisagent pas les méga-éruptions

Celles-là se produisent tous les dix ou douze mille ans, liées aux cycles de Milankovitch (non Greta, ce n’est pas un Yougo qui vend des vélos). On assiste alors à des bouleversements majeurs, et des changements d’ères climatiques. Les glaciers polaires ainsi que les sédiments marins ont conservé des marqueurs isotopiques de ces méga-éruptions.

La dernière période glaciaire s’est achevée de manière très brutale il y a environ 14.000 ans. Puis, après un nouvel épisode de refroidissement intermédiaire, le réchauffement a repris il y a 11.700 ans. Favorisant les conditions de vie des humains, amorçant la révolution néolithique.

Le soleil source de vie et cause de mort

Le Soleil est une étoile très active. Selon les différents cycles solaires, des particules magnétiques parviennent en quantité variable sur la Terre. La densité de la matière au centre du Soleil est tellement massive qu’elle produit des réactions de fusion nucléaire. C’est-à-dire que l’hydrogène va se combiner pour former de l’hélium. Et selon la formule E = MC², la masse se transforme en énergie qui se traduit sous forme de lumière.

Le Soleil est une étoile qui tourne sur elle-même et cette auto rotation produit un champ magnétique selon un cycle alternatif de 22 ans. Tous les 11 ans, notre étoile inverse ses pôles magnétiques. Ce cycle s’accompagne d’un certain nombre de phénomènes comme des concentrations de champs magnétique qui apparaissent à la surface. Ce sont les taches noires.

Depuis 400 ans, on suit l’évolution de ces taches et on s’aperçoit qu’elles suivent les cycles de 11 ans. Il y a des périodes où il n’y a pratiquement aucune tache, comme entre 2018 et 2019. Puis à partir de 2019, ces taches réapparaissent à une fréquence accélérée… On observe alors une augmentation des taches jusqu’à un maximum d’apparition comme en 2024. Avec des éruptions localisées, relativement limitées, mais qui peuvent s’amplifier brutalement.

Si on extrapole, on peut prévoir pour 2025, de nouvelles taches, un risque accru de fortes éruptions, qui diminueront à nouveau dans les années 2030. La température sur notre planète est liée à des phénomènes cosmiques et il faut vraiment être un cancre comme un écolo, pour lier une légère augmentation de température aux gaz à effet de serre, CO2, O3 (ozone) et CH4 (méthane) en oubliant H2O.

La vapeur d’eau représente 2 % de l’atmosphère soit 50 fois plus que le CO2 (= 0,04 %) et possède de larges bandes d’absorption qui recouvrent en intensité et fréquences celles du CO2 avec un ratio de 50 pour 1. C’est la vapeur d’eau qui absorbe par saturation la quasi-totalité de la chaleur, soit 90 % des infrarouges, le reste étant imputable aux autres gaz. Tandis que l’albédo des nuages renvoie dans l’espace l’excès de chaleur.

Les imposteurs du Gang International d’Escrolos Climatiques

À côté des simples d’esprit téléphages auxquels on fait gober n’importe quoi, il y a des gens qui sont allés à l’école auxquels ont doit tenir un discours plus structuré. Les « modèles » en sont le passe-partout. En théorie, ils s’articulent sur des systèmes d’équations différentielles qui cherchent à établir des corrélations entre des fonctions inconnues et leurs dérives aléatoires. C’est précis…

Certes on évoque les lois de la physique, de la chimie et de la mécanique des fluides, mais on ne sait pas en mesurer les interactions et on en ignore l’impact éventuel sur le climat global. On a programmé des écarts thermiques probables en fonction des vents possibles, et du rayonnement solaire envisageable, avec l’hydrologie et l’humidité plausibles d’après la latitude et la saison. Comme si les phénomènes atmosphériques correspondaient toujours à des schémas théoriques à la validité aléatoire.

Loin de la pratique consistant à observer et répertorier des faits, puis à chercher des corrélations entre eux suggérant des tendances permettant d’en tirer des lois, avant d’en vérifier les tenants et aboutissants lors d’expérimentations renouvelables, en soumettant sa méthodologie à ses pairs… Méthode scientifique classique, hors physique quantique…

Les gens du GIEC assènent des axiomes se renforçant les uns les autres, ne retenant que les données les confortant, et écartant, modifiant ou marginalisant celles incompatibles avec leurs conclusions prédéterminées ! Et ceci aboutit à un paradigme présenté comme irréfragable.

Sans contestation possible puisque le GIEC est devenu un club privé où l’on se coopte entre réchauffistes. Et que, dans certaines dictatures comme la France, les abrutis de la politique et les crétins des médias prétendent imposer une « vérité scientifique» qu’il est interdit de discuter.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

https://ripostelaique.com/on-a-trouve-le-coupable-du-rechauffement-climatique-cest-le-soleil.html

samedi 28 décembre 2024

Éducation, affaire, pouvoir souverain

 

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Cellule Stratégie 10

Après une série sur les mentalités royalistes (« Cellule Stratégie » 2, 3, 4, 5, 6, 7), voici la suite sur l’éducation du « Monk français » (« Cellule Stratégie » 8 et 9). Dans cette seconde partie, Maurras évoque le concept fondamental « d’Affaire », de l’impératif à nous y préparer et de l’indispensable doctrine.

Maurras y déroule l’argumentaire de la nécessité à détruire la IIIe République, c’est-à-dire le régime des partis. Constatons qu’en 2024 la Ve République a, comme les rivières, regagné son lit et la France est à nouveau bloquée par le régime des partis. Le fameux « parlementarisme rationalisé » mis en place en 1958 par les gaullistes s’est avéré à l’usage une blague ; de celles qui ne font pas rire le pays réel qui travaille et qui souffre. Une fois Monk convaincu, il ne restera qu’à attendre la crise, c’est-à-dire « l’Affaire », ce moment de vive émotion nationale dont le Monk fera sortir des actes nouveaux et d’abord le retour à un pouvoir souverain. Mais place à Maurras…

*****

Par Charles Maurras

— Monk instruit, il ne faudra plus qu’un moment de vive émotion nationale. Les idées de Monk en seront élevées à la température de l’action, et des actes nouveaux ne peuvent manquer d’en sortir.

— Général, dit à Monk l’Intelligence royaliste, vous allez régénérer l’histoire de France.

« Les lois sont saintes ? Oui : la plus sainte des lois, c’est pourtant le salut public.

« Quand la patrie est en danger, elle veut que l’on viole les lois qui la trahissent. Ouvrez les yeux et dites si l’ordre de la République ne trahit pas l’ordre français. Cette République décrète l’indiscipline militaire comme le désordre civil.

« La France est déchirée parce que ceux qui la gouvernent ne sont pas hommes d’État, mais hommes de parti. Honnêtes, ils songent seulement au bien d’un parti; malhonnêtes, à remplir leurs poches. Les uns et les autres sont les ennemis de la France. La France n’est pas un parti.

« La France n’a que vous. Vous et votre armée. Mais, si vous travaillez ou pour vous ou pour votre armée, vous seriez encore un parti : il s’agit de bien autre chose !

« Il s’agit de rendre au pays le gouvernement et la protection d’un pouvoir souverain.

« Parlons mieux : d’un pouvoir qui soit un vrai pouvoir.

« Expliquons-nous : d’un pouvoir qui ne soit pas dépendant.

« Un chef d’État doit être libre. Il n’est point libre.Il dépend du peuple, s’il est élu par le peuple. Il dépend du Parlement et des oligarchies s’il est l’élu du Parlement et des oligarchies. Il travaille donc nécessairement à flatter, à séduire, à gagner ceux dont il dépend. Pour être réélu, il recherche la popularité immédiate plus que le bien de la nation. La presse, l’opinion, l’argent, l’administration sont ses maîtres. Il est toujours induit à trahir pour eux l’intérêt national.

« Comme on défend la chasse contre la passion des chasseurs, comme on défend la pêche contre la passion des pêcheurs, comme on défend les intérêts du travail lui-même contre le caprice des travailleurs, il faut que l’État puisse défendre aussi l’intérêt national, l’intérêt de la France contre les caprices, les passions ou les intérêts particuliers des Français. Le pouvoir souverain ne peut représenter simplement la majorité, ni même l’unanimité des Français vivants. Il doit aussi personnifier tous les Français morts, tous les Français à naître. Il doit être la France même. Il doit donc être héréditaire et dynastique.

« Un pouvoir dynastique échappe à l’élection. Un pouvoir dynastique échappe à l’obsession et à l’oppression du présent. Il calcule donc l’avenir, aussi facilement qu’un pouvoir électif le néglige.

« Dans le système dynastique, l’intérêt du prince et l’intérêt national ne font qu’un. L’égoïsme même du prince tourne au profit de la nation. Une cupidité sordide, celle d’un Louis XI par exemple, y réalise plus de chefs d’œuvre que, dans une démocratie, le patriotisme le plus élevé.

« Par position, comme on dit en géométrie, le monarque défend, ménage et développe cet État qu’il incarne. Mais il ne peut borner à sa vie le souci de cet intérêt, puisqu’il sait qu’il y va de la gloire de sa famille et, plus prochainement, du bien du fds ou du parent qui lui succédera. Il témoigne à l’État les mêmes soins qu’un particulier aux affaires de sa maison.

« Tous les États heureux, tous les États forts ont ainsi un roi dynastique. Nous n’avons plus d’État, dit M. Anatole France, nous n’avons plus que des administrations. Refaites l’État, Général. Général, donnez-nous un Roi comme aux autres nations.

« La Raison vous ordonne de détruire la République. Elle vous interdit de faire autre chose que la royauté. Dans toute autre hypothèse, vous êtes factieux. Ici, votre désordre conspire à rétablir un ordre supérieur.

« Le Roi, c’est notre ordre vivant. »

https://www.actionfrancaise.net/2024/12/28/cellule-strategie-10/

Le baptême de Clovis : le jour où la France devint chrétienne et « fille aînée de l’Église »

 

La conversion de Clovis Ier, roi des Francs Saliens, au catholicisme, est un événement marquant de l'histoire de France et de l'Europe, survenu à l'aube du VIe siècle. Cet acte ne se limite pas à un simple changement de religion ; il représente un tournant décisif qui a façonné l'identité culturelle et religieuse de la France et a eu des répercussions profondes sur l'histoire de l'Occident.

Un jeune roi en quête de consolidation de son pouvoir

Au crépuscule du Ve siècle, l'Europe bruissait des échos de la chute de l'Empire romain d'Occident (476 ap. J.-C.). Un paysage politique fragmenté émergeait, constellé de royaumes barbares en quête de stabilité et de légitimité. Au cœur de cette effervescence, Clovis Ier, né vers 466, s'imposait comme le chef charismatique des Francs Saliens, une tribu germanique solidement établie en Gaule. Son ambition : unifier les différentes factions franques sous une seule bannière, jetant ainsi les bases d'un puissant royaume.

À cette époque, les Francs Saliens, héritiers d'une riche tradition polythéiste, vénéraient un panthéon de dieux germaniques. Pourtant, une force spirituelle nouvelle, le christianisme, et plus précisément sa forme catholique, progressait inexorablement sur le continent. Portée par le zèle des missionnaires, l'influence grandissante des évêques et l'attrait d'une foi universaliste, cette religion monothéiste gagnait des adeptes au sein des populations gallo-romaines et commençait à toucher les élites franques. L'Église, forte de son organisation et de son prestige hérités de l'Empire romain, offrait un modèle d'unité et de stabilité politique et sociale, un atout non négligeable pour un jeune roi en quête de consolidation de son pouvoir.

Clotilde et Tolbiac : les chemins de la conversion de Clovis

L'influence du christianisme sur Clovis s'incarne d'abord par son union avec Clotilde, une princesse burgonde fervente chrétienne. Leur mariage, célébré aux alentours de 493, établit un lien direct entre le roi franc et la foi chrétienne. Issue de la lignée royale burgonde, elle-même christianisée depuis le début du Ve siècle, Clotilde œuvre activement à la conversion de son époux. Elle lui expose les préceptes de sa foi et l'encourage à embrasser le christianisme.

Clovis (481-511) roi des Francs avec sa seconde épouse Sainte Clotilde (Clothilde) reine. Gravure par Lix - Frederic Theodore Lix

Toutefois, Clovis, attaché aux traditions religieuses païennes de son peuple, manifeste une résistance initiale face à cette nouvelle religion. C'est la bataille de Tolbiac, qui se déroule probablement en 496 (la datation exacte est encore sujette à débat parmi les historiens), qui constitue un tournant décisif. Face à la supériorité des Alamans, Clovis, se trouvant en situation critique sur le champ de bataille, aurait invoqué le Dieu de Clotilde, promettant de se convertir en échange de la victoire. Selon le récit de Grégoire de Tours, cette prière fut exaucée, et les Francs remportèrent une victoire éclatante. Cet événement, interprété comme une intervention divine, ouvre la voie à la conversion de Clovis et marque une étape cruciale dans l'histoire du royaume franc.

Description de cette image, également commentée ci-après

Le baptême de Clovis et la naissance d'un royaume chrétien

Le baptême de Clovis, un événement majeur de l'histoire de France, s'est déroulé à Reims le 25 décembre, probablement entre 496 et 508 (la datation précise fait encore débat parmi les historiens). C'est l'évêque Remi qui officia la cérémonie. Bien que le récit traditionnel de ce baptême soit enrichi de nombreux éléments légendaires, il est attesté qu'il s'inscrit dans un contexte de diffusion croissante du christianisme en Gaule. Clovis, accompagné d'une partie de son armée, fut baptisé à Reims, un acte symbolique d'une portée considérable : il marque non seulement la conversion personnelle du roi franc, mais aussi l'entrée de son royaume dans l'ère chrétienne.

25 décembre 498 - Baptême de Clovis à Reims - Herodote.net

Il est important de noter qu'à cette époque, le schisme de 1054 entre l'Église d'Orient (orthodoxe) et l'Église d'Occident (catholique) n'avait pas encore eu lieu. L'Église était alors unie et désignée comme l'Église catholique universelle. Cependant, des débats théologiques existaient, notamment concernant la nature du Christ. L'arianisme, une doctrine considérée comme hérétique par l'Église romaine, était encore présent chez certains peuples germaniques. En se faisant baptiser, Clovis choisit d'adhérer à la foi nicéenne, professée par l'évêque de Rome, dont l'autorité s'affirmera progressivement pour donner naissance à l'Église catholique romaine.

Les implications politiques de ce baptême furent considérables. En se convertissant au catholicisme, Clovis consolida son pouvoir royal et établit une alliance stratégique avec l'Église, une institution influente en Occident. Cette alliance lui permit de légitimer son règne auprès des populations gallo-romaines, majoritairement chrétiennes, et d'étendre son influence au-delà des frontières de son royaume. Le baptême de Clovis est ainsi considéré comme un acte fondateur, marquant une étape clé dans la construction du royaume franc et son ancrage dans la civilisation chrétienne.

De Clovis à la "fille aînée de l'Église" : genèse de l'identité chrétienne de la France

La conversion de Clovis et son baptême eurent des répercussions considérables sur l'évolution de la Gaule franque puis du royaume de France, ainsi que sur l'histoire de l'Occident. Sur le plan religieux, cet événement initia un processus de christianisation des peuples germaniques, contribuant à l'expansion du christianisme en Europe occidentale. Sur le plan politique, il établit un précédent majeur : celui d'une monarchie de droit divin, où le roi, oint du Seigneur, est considéré comme son lieutenant sur Terre. Ce modèle politique, bien que connaissant des évolutions au cours des siècles, marquera durablement l'histoire de France.

L'action de Clovis ne se limita pas à sa seule conversion. Il encouragea activement la construction d'édifices religieux, tels que des églises et des monastères, favorisant ainsi l'essor de la culture et de l'influence de l'Église au sein du royaume. Ses successeurs, les Mérovingiens puis les dynasties suivantes, poursuivirent cette politique de soutien au catholicisme, renforçant progressivement l'ancrage de l'Église dans la société franque, puis française.

Les Surnoms - jeu de mots entre petite et grande Histoire (Cinquième  République, de Sarkozy à Macron) | L'Histoire en citations

L'héritage symbolique du baptême de Clovis traversa les siècles. L'expression "fille aînée de l'Église", bien que son origine précise soit sujette à débat (elle apparaîtrait au XIe siècle et se popularise à partir du XVIe siècle), est rétrospectivement associée à cet événement fondateur. Elle souligne le lien privilégié et ancien entre la France et l'Église catholique, et témoigne de l'empreinte profonde du christianisme sur l'identité nationale française. Cette appellation, chargée d'histoire et de symboles, continue d'être utilisée, à juste titre, bien que son interprétation et sa pertinence soient souvent discutées dans le contexte contemporain de la laïcité.

"La République est laïque, la France est chrétienne."

Charles de Gaulle

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-bapteme-de-clovis-le-jour-ou-la-258267

vendredi 27 décembre 2024

Ukraine – En réécrivant l’histoire de la libération de Kiev en 1943, Zelensky trahit la mémoire de son grand-père

 

par Christelle Néant.

Prouvant une nouvelle fois que la réécriture de l’Histoire est devenue un sport national en Ukraine, Volodymyr Zelensky a jeté l’opprobre sur l’URSS concernant la libération de la ville de Kiev en 1943, insultant et trahissant ainsi la mémoire des nombreux soldats soviétiques qui ont rendu cette libération possible, dont son propre grand-père.

Après avoir accusé l’URSS d’être responsable de l’Holocauste, voilà que le Président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a décidé de continuer dans la réécriture abjecte de l’histoire de la Seconde guerre mondiale, en s’attaquant cette fois à la libération de la ville de la capitale de l’Ukraine, Kiev, le 6 novembre 1943.

Dans un post publié sur sa chaîne Telegram, Zelensky accuse l’URSS d’avoir envoyé des Ukrainiens sans uniforme et non enregistrés comme soldats dans la bataille pour libérer Kiev à temps pour l’anniversaire de la révolution d’Octobre.

« La vie humaine est ce qui a le plus de valeur. C’est un axiome. C’est la norme pour tout État, s’il s’agit vraiment d’un État et non d’une machine sans âme pour laquelle l’être humain n’est qu’un combustible. Une ressource. Un petit insecte, dont l’État « puissant » n’aurait pas remarqué la disparition », écrit-il en guise d’introduction.

Une déclaration d’un cynisme sans borne, quand on sait qu’elle est faite par un Président dont l’armée a assassiné des milliers de civils innocents dans le Donbass depuis 2014.

« Et si nous ne parlons pas d’une, mais de 500 000 vies ? Comment a-t-elle pu ne pas remarquer un demi-million de personnes ? Des personnes ! […] La machine s’en moque. Elle est prête à payer facilement un prix aussi terrible, parce qu’il y a un caprice des dirigeants – libérer Kiev pour l’anniversaire de la Révolution d’Octobre… Et dans les données officielles sur les pertes dans la bataille du Dniepr, 417 000 morts seront indiqués. Mais selon les recherches et les calculs d’un certain nombre d’historiens, ce nombre est au moins deux fois plus important et atteint presque un million de personnes. Jusqu’à 240 000 soldats et officiers ont été tués dans les batailles pour Kiev », poursuit Zelensky.

Sauf que ce qu’il raconte est une ânerie sans nom. Même l’Université technique nationale de Kiev, indiquait dans un article de 2013, que les pertes (c’est-à-dire les morts, les blessés, et les disparus tous ensemble), pour la bataille de Kiev se montaient à 260 000 personnes. Les statistiques officielles fournies par Karl-Heinz Frieser en 2007 indiquent même 118 042 pertes dont seulement 28 141 tués, disparus ou capturés. On est très loin des chiffres délirants de soldats morts avancés par Zelensky.

Selon lui, des centaines de milliers d’Ukrainiens « mal armés et sans uniformes » ont participé à la contre-offensive de l’Armée rouge, et ces combattants ont été « envoyés à une mort certaine » sans même être enregistrés au sein de l’armée soviétique, pour dissimuler ses véritables pertes.

« La libération de Kiev est l’histoire de l’indifférence et de la cruauté sans limites des « grands » dirigeants et de l’exploit sans limites des grands combattants qui ont libéré la ville des nazis », a conclu le président ukrainien.

Ce texte abject a été durement commenté par Vadim Rabinovitch, député du parti Plateforme d’Opposition, qui a souligné que l’impression qui se dégage de la déclaration c’est que pour Zelensky la « cruauté » du commandement soviétique est plus grave que les atrocités commises par les nazis.

« Il a écrit des « félicitations » pour le jour de la libération de Kiev des nazis, dans lesquelles il n’a pas mentionné un seul mot sur les atrocités commises par les nazis dans la ville, mais s’est concentré sur « la cruauté » du commandement des troupes soviétiques. Le texte donne l’impression que pour Zelensky (ou plutôt pour l’auteur inconnu de cet opus) la libération de Kiev des envahisseurs n’est pas une célébration ni une victoire, mais une grande tristesse, » a écrit Rabinovitch sur son mur Facebook.

Le député ukrainien n’a pas été le seul à commenter cette réécriture de l’histoire de la libération de Kiev en 1943 par Volodymyr Zelensky. Plusieurs historiens ont contesté la déclaration du Président ukrainien.

Ainsi Nikita Bouranov, un expert de la Société historique militaire russe, a déclaré que la libération de Kiev en 1943 est l’une des opérations les plus réussies et les mieux préparées de l’Armée rouge, un fait même reconnu par certains officiers de l’Allemagne nazie.

« La libération de Kiev et de toute l’Ukraine a été l’une des plus brillantes opérations de l’Armée rouge. Si Zelensky ne comprend pas cela, il peut lire le dernier tiers des mémoires du maréchal allemand Manstein, qui a commandé les troupes nazies dans cette région, et même lui, qui est un ennemi, fait des éloges des actions de l’Armée rouge », a déclaré Bouranov.

L’historien militaire a souligné que la prise de Kiev en quelques jours témoigne de la maturité stratégique du commandement soviétique. Il a aussi admis que les pertes de l’armée soviétique pendant la libération de l’Ukraine étaient importantes (de 800 000 à un million de combattants), mais il ne s’agit pas là simplement des pertes lors de la libération de Kiev, et encore une fois, ce chiffre inclut les blessés. De plus ces pertes concernent des soldats venant de toutes les républiques de l’URSS, et non de civils ukrainiens, qui étaient censés être de la « chair à canon ».

L’historien Evgueni Spitsyne a quant à lui qualifié le texte de Zelensky de trahison envers tout le monde, y compris son propre grand-père.

« C’est clairement une personne incompétente qui a trahi tout et tout le monde, y compris son propre grand-père. … On peut assurément interpréter les événements historiques. Mais cela doit être fait sur la base de faits réels et avec un véritable ensemble d’arguments. Ne vous contentez pas de siffler à droite et à gauche, sans comprendre ce dont vous parlez, en déformant délibérément l’Histoire », a déclaré l’historien.

Rejoignant l’évaluation de cette bataille faite par Nikita Bouranov, Spitsyne a qualifié d’exceptionnelle l’opération menée par les troupes du 1er Front ukrainien sous le commandement du général Nikolaï Vatoutine, qui a permis de prendre le contrôle de Kiev et de s’emparer de la tête de pont la plus importante pour la poursuite de la libération de la rive droite de l’Ukraine.

Comme on peut le voir, Volodymyr Zelensky semble prêt à tout pour concurrencer Petro Porochenko dans le domaine de la réécriture abjecte de l’Histoire, quitte à trahir la mémoire de son propre grand-père qui a participé à la libération de l’Ukraine.

Christelle Néant

source : https://www.donbass-insider.com

Algérie : la politique anti-France d’un régime autoritaire gérontocratique à la dérive

 

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Depuis l'indépendance de l'Algérie en 1962, les relations entre la France et son ancienne colonie ont été marquées par des tensions persistantes, exacerbées par une politique mémorielle souvent instrumentalisée par le régime algérien. Ce dernier, en proie à une crise de légitimité et à des défis socio-économiques majeurs, utilise la figure de "l'ennemi français" comme un moyen de galvaniser le nationalisme et de détourner l'attention des problèmes internes. Cette stratégie, qui s'inscrit dans une logique de victimisation, ne fait que renforcer un discours anti-France qui n'est ni justifié ni constructif.

Une politique de victimisation indécente

La stratégie de victimisation ne se limite pas aux discours. Elle se manifeste également dans les politiques éducatives, où l'histoire de la colonisation est toujours présentée de manière unidimensionnelle, renforçant ainsi un sentiment anti-France tenace chez les jeunes générations. Les manuels scolaires, par exemple, mettent l'accent sur les atrocités commises par la France, tout en minimisant les aspects de l'histoire algérienne qui pourraient nuancer cette vision. En cultivant une mémoire collective empreinte de ressentiment, le régime algérien, de plus en plus critiqué par la population, s'assure une base de soutien.

Depuis l'arrivée au pouvoir d'Abdelmadjid Tebboune, en décembre 2019, cette rhétorique anti-française s'est intensifiée. Le chef de l'État algérien n'a cessé de dénoncer l'ingérence française dans les affaires intérieures de son pays, accusant Paris de vouloir déstabiliser le régime. En décembre 2024, l'ambassadeur de France à Alger a été convoqué par le ministère algérien des Affaires étrangères suite à des accusations de "déstabilisation" formulées par les autorités algériennes. Ces accusations étaient notamment liées à des allégations fantaisistes selon lesquelles les services de renseignement français auraient cherché à manipuler des anciens jihadistes algériens pour organiser des attentats en Algérie.

Cette convocation intervient dans un contexte de tensions croissantes entre les deux pays, marquées par des accusations réciproques d'ingérence et des divergences de vues sur des questions régionales, telles que le conflit au Sahara occidental. Le retrait de l'ambassadeur d'Algérie en France en signe de protestation contre le soutien d'Emmanuel Macron au plan marocain d'autonomie du Sahara occidental avait déjà considérablement refroidi les relations bilatérales.

Le régime algérien a ainsi multiplié les initiatives visant à réduire la présence française en Algérie. La francisation a été fortement remise en question, les établissements scolaires français ont été fermés, et les entreprises françaises opérant sur le territoire national ont été soumises à des pressions accrues.De plus, le français n'est plus une des langues officielles de l'Algérie.

Cette politique anti-France prend des formes diverses. Elle se manifeste notamment dans les symboles nationaux, comme le couplet de l'hymne algérien qui évoque explicitement la lutte contre le colonialisme français. Elle se traduit également par des répressions visant les voix dissidentes, comme en témoigne l'arrestation de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, 75 ans, critique envers le régime et ouvertement hostile à l'instrumentalisation de l'histoire.

Cette stratégie sert plusieurs objectifs. Elle permet tout d'abord de distraire l'opinion publique des innombrables problèmes internes auxquels le pays est confronté, tels que la crise économique, la corruption généralisée et le chômage des jeunes (36% des moins de 24 ans). Elle permet également de renforcer le pouvoir du régime en galvanisant les nationalistes et en présentant le président prorusse Tebboune comme le défenseur de l'Algérie face à l'impérialisme français. Enfin, elle vise à réduire l'influence française en Afrique du Nord et à affirmer le rôle, illusoire et fantasmé, de l'Algérie comme leader régional.

Détourner l’attention des problèmes algériens

En plus de servir de bouc émissaire, la politique anti-France du régime algérien permet de détourner l'attention des nombreux problèmes internes. Alors que le pays fait face à des défis économiques croissants, notamment une dépendance excessive aux hydrocarbures et une jeunesse désillusionnée et désœuvrée, le gouvernement préfère focaliser le discours public sur les relations avec la France, "responsable de tous les maux". Cette stratégie est particulièrement visible lors des périodes de crise, où les dirigeants algériens intensifient leur rhétorique anti-française pour détourner l'attention des manifestations populaires et des revendications sociales.

De plus, cette politique a des répercussions sur les relations diplomatiques entre les deux pays. Les tensions récurrentes, alimentées par des déclarations provocatrices et des gestes symboliques, nuisent à la possibilité d'une coopération constructive. Alors que la France et l'Algérie pourraient collaborer sur des enjeux cruciaux tels que la lutte contre le terrorisme, la migration ou le développement économique, la focalisation sur le passé empêche toute avancée significative. Le régime algérien privilégie une posture de confrontation directe plutôt que de dialogue.

L’impact considérable sur les relations bilatérales

Les conséquences de cette politique anti-France sont multiples et touchent divers aspects des relations bilatérales. Sur le plan économique, la méfiance croissante entre les deux pays entrave les investissements français en Algérie, qui pourraient pourtant contribuer à la diversification de l'économie algérienne. De nombreuses entreprises françaises, qui ont longtemps été des partenaires stratégiques, hésitent à s'engager dans un climat aussi tendu, ce qui limite les opportunités de création d'emplois et de transfert de compétences.

Sur le plan culturel, la situation n'est guère plus favorable. Les échanges culturels, qui pourraient favoriser une meilleure compréhension mutuelle, sont souvent entravés par des discours nationalistes qui rejettent toute forme de coopération avec la France. Les initiatives de jumelage entre villes, les programmes d'échanges universitaires ou les projets artistiques communs sont souvent perçus à travers le prisme d'une méfiance historique, ce qui limite les possibilités d'enrichissement mutuel. Les jeunes Algériens, qui pourraient bénéficier d'une ouverture vers la culture française, se retrouvent enfermés dans une vision étriquée et conflictuelle de leur histoire.

Il est désormais crucial de reconnaître que la politique anti-France du régime algérien, loin de servir les intérêts du pays, ne fait que perpétuer un cycle de ressentiment et de division. Alors que les deux nations ont un passé complexe, il est temps de dépasser les repentances mémorielles pour se concentrer sur l'avenir.de leurs populations respectives. Cette haine du gouvernement et des autorités de la République algérienne "démocratique" et "populaire " (La Corée du Nord est également "populaire" et "démocratique") à l'égard de la France n'est absolument pas justifiée.

Il est temps de mettre fin à cette imposture victimaire d'un régime gérontocratique aux abois qui n'est pas capable de prendre soin de sa jeunesse et de lui offrir un avenir plus radieux, dans un pays indépendant depuis 62 ans et qui dispose de ressources naturelles considérables et regorge de sites touristiques de premier plan. Dans de telles conditions, on peut légitimement se poser la question sur ce qu'a fait la dictature algérienne, pendant ces nombreuses décennies, pour développer le pays et assurer un niveau de vie décent à ses citoyens ?

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/algerie-la-politique-anti-france-d-258352

L'Empire romain de Caracalla à Théodoric, avec Claire Sotinel

jeudi 26 décembre 2024

Les habits neufs du terrorisme intellectuel

 

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Jean Sévillia vient d’achever l’écriture de son nouvel ouvrage qui paraît dès janvier prochain aux Éditions Perrin. Il sera en vente alors à la Librairie de Flore, bien entendu !

Ce livre s’attache à montrer comment, en France, un petit milieu, essentiellement parisien, situé au carrefour de la vie intellectuelle et politique et du monde médiatique, s’est attribué le pouvoir de dire le bien et le mal, de distribuer les bons et les mauvais points et de décider des sujets qui sont autorisés dans le débat public ou, au contraire, interdits. Ce même milieu s’est doté de pouvoirs de police : police de la pensée, police du vocabulaire, police du comportement électoral. Ceux qui contreviennent à l’idéologie dominante risquent par conséquent l’injure, l’anathème, le mensonge, l’exclusion sociale, parfois un procès ou, plus grave encore, la pression psychologique et même la menace physique.

Bien que reprenant une large partie du Terrorisme intellectuel, paru en 2000, ce nouveau livre est aussi un livre nouveau ! En effet, huit nouveaux chapitres représentent deux cents pages supplémentaires abordant tous les sujets qui, des années 2000 à aujourd’hui, ont été décrétés intouchables : projet européen dénaturé et détourné quand il devient une machine oublieuse de la personnalité de chaque peuple ; culture de l’excuse qui désarme l’autorité face à l’explosion de la délinquance ; encouragement au communautarisme et développement de l’islamisme ; perte de contrôle de l’immigration ; bouleversements anthropologiques interprétés comme des progrès de la modernité ; wokisme et racialisme d’extrême gauche ; attribution extensive de l’étiquette d’« extrême droite », qualificatif infamant, à toute personne ou toute pensée dissidente, etc.

La préface est de Mathieu Bock-Côté, l’essayiste québécois désormais bien connu en France.

https://www.actionfrancaise.net/2024/12/26/les-habits-neufs-du-terrorisme-intellectuel/

Les Gaulois, l'épopée d'un peuple guerrier, avec Laurent Olivier

Négociations sur la guerre en Ukraine: la forfanterie américaine

 

Nous avons eu pendant quatre ans et nous l’avons encore pour une durée d’un mois à la tête des États-Unis donc du monde atlantiste – auquel nous appartenons malheureusement du fait des forfaiture des quatre cloportes qui nous ont servi de chefs d’Etat depuis trente ans – un politicien corrompu, belliciste et surtout gâteux. Il était et est toujours entre les mains et aux ordres du lobby sioniste des néo-cons de Washington dont l’ambition fondamentale est la domination militaire, économique, financière de l’ensemble de la planète au profit de la ploutocratie mondialiste. Cet agrégat de criminels a encore le temps, en 30 jours, de mettre le monde entier à feu et à sang pour empêcher Trump d’enclencher et de développer ses politiques.

La victoire électorale de Trump sur cette sanie a été ressentie comme la meilleure nouvelle de l’année 2024. Malheureusement il y a lieu aujourd’hui d’en douter très sérieusement.

Donald Trump, en pleine crise aiguë d’ubris, se répand jour après jour en fanfaronnades, injures et menaces insultantes à l’égard de pays et même de continents entiers : l’Europe, l’Amérique du Sud, la Chine, le Mexique et le Canada. On croit comprendre qu’il envisage d’annexer le Canada et le Groenland. Au nom de quoi, de quelles vertus, de quels mérites ? Il oublie que dans 30 jours il sera à la tête d’un pays qui n’a connu que des défaites depuis des décennies. Inimaginable naguère : l’arrogance, la soumission à Israël et les lacunes militaires des USA ont permis à des Yéménites généralement considérés comme des va-nu-pieds de transformer la mer Rouge en un lac privatif interdit aux porte-avions yankees.

Quant à la guerre en Ukraine contre la Russie, ce n’est pas du délire mais presque. Trump affirme être certain de s’entendre avec Poutine pour mettre fin en 24 heures à une guerre dont les USA et l’OTAN sont responsables et qui dure depuis quatre ans. Il argue de leurs bonnes relations – tout le monde sait que V.V. Poutine est un grand sentimental – pour lui faire des propositions qu’il ne pourra pas refuser, célèbre formule cinématographique propre à la nation gangster.

Guy Millière, dans un article du 3 décembre dernier, et d’autres ont présenté les grandes lignes de ce que le général Keith Kellog va proposer aux Russes au nom du président US, une fois celui-ci installé.

La ligne de front serait figée sur les positions des combats dès le démarrage des négociations.

Les forces armées russes progressent en Ukraine, pas rapidement il est vrai, car il s’est agi depuis trois ans, pour l’essentiel, de combats urbains. Cependant il est reconnu généralement que si elles n’ont pas encore gagné la guerre, elles se trouvent dans une situation favorable et jouent gagnant face une armée démoralisée, en manque de combattants et qui perd de plus en plus de terrain. Pourquoi arrêteraient-elles le combat pendant les négociations ? Cette proposition reflète le rêve atlantiste d’une solution à la coréenne qui permettrait à l’Ukraine et à l’OTAN de souffler et de se refaire. C’est inacceptable par les Russes.

D’autant plus qu’il est spécifié que l’Ukraine continuerait à recevoir une aide militaire américaine et européenne. Pour quoi faire ? Pour organiser des défilés le jour de la fête nationale ? Il s’agit tout simplement de la volonté de relancer le conflit à terme et de préparer cette éventualité comme ce fut le cas lors des accords de Minsk.

Bien entendu, si les combats en Ukraine étaient arrêtés, Washington aurait toute latitude pour poursuivre la guerre diplomatico-géopolitique qu’elle mène sans répit afin d’encercler et ligoter le géant russe en vue de le vaincre et de le dépecer.

  • Contestation des élections en Géorgie et tentative de révolution orange.
  • Annulation d’élections qui avaient connu un déroulement normal en Roumanie. Les Roumains n’ont plus le droit de voter pour choisir leur avenir. Ils sont tenus de devenir une cible du fait de l’établissement sur le sol de la plus grande base de l’OTAN en Europe.
  • Fraude électorale grossière en Moldavie.
  • Renversement de la présidente du Sri Lanka.
  • Tentative de coup d’Etat en Corée du Sud.
  • Renversement du régime d’Assad par l’intermédiaire d’un dangereux proxy terroriste.
  • Soutien inconditionnel à l’expansion du grand Israël
  • Attentats dont celui contre le général russe qui avait permis de dévoiler largement les menées criminelles en matière de biotechnologie des Américains, notamment en Ukraine.

Il a été affirmé que le nommé Kellog n’exigera pas le retrait des territoires ukrainiens désormais russes. En revanche leur annexion ne sera pas reconnue et leur situation en simple suspens. Autrement dit, on compte bien, à terme, revenir aux frontières de 1991. C’est se moquer du monde.

Il en va de même de la perspective de l’adhésion à l’OTAN de l’Ukraine qui n’est que reportée indéfiniment ce qui peut signifier jamais comme demain. Il n’est pas dit qu’elle sera annulée. Or cette adhésion a bien constitué une cause première de l’Opération Militaire Spéciale.

Comment peut-on raisonnablement imaginer qu’un chef d’État russe pourrait accepter de telles propositions dans les circonstances actuelles, alors qu’il est militairement et économiquement en situation de force et le conglomérat atlantiste en grosses difficultés ?

À ses propositions de négociation qui apparaissent irréalistes, Trump, fidèle aux traditions anglo-saxonnes, ajoute des menaces. C’est dans son ADN. Au cas où Poutine refuserait de négocier, les USA donneraient à l’Ukraine, probablement aux dépens des Européens, « des moyens militaires sans précédent ».

Un fléchissement de Poutine face à ces propositions et exigences hors de tout sens commun, serait interprété comme un signe de défaite surtout après la chute d’Assad. Quelle que soit la réalité des faits et des événements on peut faire confiance aux médias des milliardaires, aux influenceurs stipendiés par la CIA, à la propagande mondialiste pour les interpréter en faveur de l’OTAN. D’ores et déjà il n’est pas possible à un citoyen moyen d’évoquer une éventuelle défaite de celle-ci sans se heurter à une doxa solidement établie et, il faut bien le dire, à un abrutissement formaté et vindicatif, d’ailleurs plus sensible dans les classes sociales éduquées que dans les autres.

Par ailleurs, au cas où un accord bancal était trouvé il faut se souvenir que Trump ne sera plus là dans quatre ans et que Poutine (plus de 70 ans) n’est pas éternel. On peut être certain que, fidèles à leur éthique très particulière qui n’est pas très différente de celle des mafieux Lucky Luciano et Meyer Lanski, les Anglo-Saxons piétineront leur parole et leur signature et relanceront dès que possible leur double objectif : détruire la Russie et abattre la puissance chinoise.

Ce sont le monde anglo-saxon, l’atlantisme, l’OTAN, Washington, les néo-cons sionistes qui désignent à la tête de nos pays européens des fantoches aisément manipulables que l’on peut faire chanter. Ce sont eux qui nous oppriment, exigent que nous livrions une guerre qui ne nous concerne pas à un pays ami qui ne nous a jamais rien fait de mal, pillent nos richesses et nos pépites qui leur sont bradées. Ce sont eux qui occupent notre administration, détruisent nos libertés et veulent nous réduire en esclavage : agenda 2030 et great reset.

L’OTAN, instrument militaire de cette ambition militaire, totalitaire et planétaire doit être défait et disparaître pour permettre l’instauration du multilatéralisme dans le monde et le respect du droit international, éviter l’émiettement de la Russie et nous rendre notre indépendance, notre souveraineté, nos libertés et au bout du compte notre dignité.

Cette défaite ne peut venir que d’une victoire de la Russie dans le conflit actuel. Celle-ci n’apparaîtrait vraiment éclatante que dans la mesure où les forces de son armée arriveraient à border toute la rive droite du Dniepr et à conquérir la totalité de l’Ukraine de l’est, Nova Russia, Odessa et sa région jusqu’à la Transnistrie.

Ainsi les fameuses terres noires ukrainienne, les ressources considérables minérales et industrielles de cette région slave qui fut russe si longtemps demeureraient russes et par conséquent européennes. Elles ne seraient pas accaparées par des fonds de pension américains aux termes de contrats de corruption et de bradage conclus avec des complices comme Zelensky qui constituent purement et simplement des brigandages.

L’Ouest de l’Ukraine serait à partager entre la Pologne et la Hongrie. Le résidu, s’il en restait, serait désarmé et sous contrôle des pays voisins.

Pour que sa victoire soit encore plus incontestable, la Russie pourrait :

  • Obtenir la restitution intégrale des avoirs russes volés par les Atlantistes y compris les produits financiers.
  • Exiger le retrait de toutes les munitions nucléaires que les Otaniens ont imposé sur leur sol à la Grande Bretagne, l’Allemagne, l’Italie, la Belgique, etc.
  • Imposer le désarmement et la dissolution des milices ultranationalistes acquises aux joies et délices du nazisme.

C’est dans la victoire de la Russie que réside le seul espoir que cesse notre vassalisation envers un pays gangster et du retour à nos libertés individuelles et collectives.

André Posokhow

https://ripostelaique.com/negociations-sur-la-guerre-en-ukraine-la-forfanterie-americaine.html